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Challenge for Life

Yves VEGAN WARRIOR
LE DÉFI CARDIO VEGAN WARRIOR animé par le VG-COACH YVES DOUIEB samedi 30 juin à 16h lors de la VEGEFEST

Pendant tous le mois de juin, L’Institut du Sport de l’Alimentation Végétale – INSAVE nous appelle pour de nouvelles performances : CHALLENGE FOR LIFE, le défi pour la vie (voir l’event facebook)  

CHALLENGE FOR LIFE, l’idée est simple : lancez vous des défis personnels, défis sportifs, défis culturels, défis solidaires, défis les plus fous et les plus improbables, défis les plus courageux et les plus incroyables, défis les plus ludiques, les plus grandioses, les plus simples et les plus personnels, à vous de choisir ! Du premier 1er au 30 juin, soyez un.e des challengers pour la Vie.

Sabrina café philo
PARIS VEGAN FESTIVAL – 14h/15h – CAFE PHILO AIO animé par Sabrina Nicolaï (VEGAN MARATHON), sur le stand de l’Institut du Sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE), sur le thème « le véganisme pour les nuls ». (crédit photo Boris Wilensky)

L’Institut du sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE) organise CHALLENGE FOR LIFE, dans 18 pays différents, et propose pendant toute l’opération un programme avec des conférences (végétarisme, véganisme, sport), des événements sportifs, des rencontres (CAFÉ PHILO AIO MAGAZINE avec nos partenaires VEGAN PARIS FESTIVAL, INFO VEGANE et VEGEFEST), des actions de sensibilisation à la cause des animaux, et à la protection de l’environnement.

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Fêtes véganes d’Orléans. En partenariat avec Info Vegane animé par Etienne Bonenfant (VEGAN MARATHON) et Miriam Ben Jilani (INSTITUT DU SPORT ET DE L’ALIMENTATION VEGETALE) sur le thème : « Sport et végétalisme« 

Les teams VEGAN MARATHON (la plus grande équipe de runners et marcheurs véganes et végétariens) & VEGAN WARRIOR seront engagés dans de nombreuses compétitions (trails, courses sur route, triathlon, …). Nos warriors seront présents dans des compétitions sportives comme la nage, le vélo, le fitness, la musculation, les sports de glisses, le Crossfit, …. l’objectif étant de convaincre les sportifs de devenir végétariens ou véganes et les végétariens et véganes de devenir sportifs.

Les défis les plus spectaculaires seront publiés dans AIO MAGAZINE aiomagazine.fr

Café philo Aio PARIS VEGAN FESTIVAL

Café philo Aio VEGEFEST 16 juinCafé philo Aio FETES VEGANES ORLEANSCafé philo Aio VEGEFEST 30 juin.jpg

 

Mon premier “ semi ” en pleine campagne limousine

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Voilà un peu plus de trois mois et demi que je me suis lancé dans l’aventure Vegan Marathon, depuis mi-juin en fait, après une dizaine d’années d’une sédentarité quasi totale et la prise d’une bonne dizaine de kilos supplémentaires (voire davantage à un moment donné). J’avais déjà fait auparavant du running, de la natation et du tennis mais pas vraiment de manière intense, sauf à l’occasion de brèves périodes, et jamais en compétition. Les progrès ont d’abord été rapides, enchaînant courses brèves et marches plus longues, et profitant des grandes vacances pour cela (oui, je suis prof, les vacances, c’est vraiment une chance dans ces cas-là). J’ai par contre rapidement contracté une vilaine douleur sous une omoplate mais fort heureusement soulagée et même disparue grâce à une étiopathe et à son collègue (merci madame, merci au collègue aussi). Fin juillet, je finis avec succès mon premier 10km, tout content, youpi.

22154723_10213896026051826_5650424998413258533_nVoilà début septembre et je me lance un défi pour le Vegan Marathon Running Tour avec 10 km/jour pendant 10 jours, défi en partie rempli seulement (j’ai tout de même aligné dans les 75 km environ), j’avais dû fixer la barre un peu haut mais qui ne tente rien n’a rien comme on dit.

Vous me direz, on est loin du marathon de Paris en avril prochain avec ça mais qu’importe, “ chi va piano, va sano, va lontano ” comme disent les Italiens.

L’automne arrive et quelques belles journées encore (mieux d’ailleurs que l’été qui n’a pas franchement été follichon, hormis la canicule fin juin mais qui n’était pas vraiment mieux à vrai dire). Hop, je décide de m’inscrire au semi-marathon de Boulogne au mois de novembre prochain alors que j’étais d’abord plutôt décidé à faire quelques trails nature dans le coin. Finalement, je me dis que le semi serait un bon test et une bonne occasion de rencontrer les gens du clan (et éventuellement d’aller manger un bon repas ensemble, je suis assez gourmand faut dire). Le truc, c’est que je n’avais encore pas approché de près la distance d’un semi, n’ayant pas dépassé les 12 km à une allure modérée (genre 9 km/h et un peu mieux sur 10 km). Et là, quand j’ai pris conscience que le semi, c’était dans un peu plus d’un mois et demi, houlà, je me suis dit qu’il allait quand même falloir se frotter à la distance d’une manière ou d’une autre, et quoi de mieux qu’une course dans la belle campagne limousine doucement vallonnée, n’est-ce pas ?C’est parti pour un beau défi par une belle journée d’automne, la bouche en coeur par monts et par vaux sur des chemins que je connais bien (enfin, je croyais et je ne comptais pas sur la présence d’imprévus, logique en somme, les imprévus ne sont pas faits pour être prévus).

22312162_10213912321779209_199261217_oJ’enfile mes runnings ordinaires, bé oui, pas besoin de chaussures de trail, hein, il fait sec aujourd’hui et depuis quelques jours, pas trop de boue en théorie et puis, que des routes et chemins durs, lol, imbécile que je suis. C’est parti, montre gps au poignet, sac à dos avec de quoi boire (1l) et éventuellement manger un petit bout au cas où. D’abord, de la route, aucun souci, j’aligne un, puis deux, puis trois et quatre kilomètres, ça monte et ça descend mais rien de bien méchant, mon rythme s’adapte au relief, je suis frais, plutôt en forme, hormis une petite douleur au pied droit sur le côté, un peu sur le dessus, au niveau d’une articulation je crois, qui me titillait déjà depuis quelques temps (une tendinite ?), peu importe, c’est pas ça qui va m’arrêter. Fini la route, arrive le premier chemin au niveau d’un troupeau de chèvres et de brebis toutes jolies que je connaissais déjà (je ne peux pas m’empêcher de penser au sort qui les attend), j’en profite pour prendre quelques photos et avaler deux gorgées d’eau, ça roule, je descends le chemin et je m’apprête à longer un bois, et, là, devinez quoi dans le coin ? Des châtaigniers (oui, je suis en plein dans la châtaigneraie limousine ; les Auvergnats disaient d’ailleurs des Limousins : “ Sans la châtaigne et les raves, les Limousins sont foutus ”, ils n’avaient pas tort il y a quelques siècles de ça, “ vive la châtaigne ! ” qui a sauvé bien des gens de famines), plein de châtaigniers, je ne le sais que trop d’ailleurs (mais pourquoi n’ai-je donc pas pris mes chaussures de trail ?), mais c’est qu’on est en pleine saison des châtaignes, et les châtaignes, ça tombe au sol dans leurs bogues pleines d’épines qui piquent, qui piquent. Le chemin est parsemé de châtaignes, ça traverse le tissu de mes chaussures, ça pique dur les pieds, je jongle entre les bogues, je sautille comme un cabri pour éviter ces satanées épines. 22290988_10213912318739133_738714148_oLe chemin est également herbeux et, en cette saison, côté nord, à l’ombre du bois, l’herbe est humide, mes chaussures sont trempées et mes pieds avec, splitch, splacth, splotch, j’arrive au seuil d’un pré clos par deux barrières de chaque côté d’une grille qui empêchent les brebis de sortir du pré, je suis obligé d’enjamber les barrières car je ne parviens pas à les ouvrir, elles sont ligotées (pourtant, on est sur le tracé d’une randonnée, allez comprendre), puis je traverse le pré, à l’herbe toujours bien humide (mais sans châtaignes par contre). Je récupère au bout du pré un chemin qui passe à travers bois, un petit sentier plutôt, avec pas mal de débris de bois un peu partout et à nouveau des passages avec des châtaignes, ça descend un peu, et là, commence plus ou moins la première partie de la montée vers le point culminant des environs, bref, je sais que ça va monter sans arrêt jusqu’au 12ème km environ avec bien 230m de dénivelé d’un coup, avec peu de replats. Cette fois, ça y est, dans les côtes, je marche. Oh, je le savais à l’avance, pas la peine de se crever, j’ai la fréquence cardiaque qui s’affole, inutile de trop se mettre dans le rouge. J’alterne donc course et marche.

22312175_10213912320659181_927689217_oVoici qu’un peu avant le village de la Goupilière (oui, ici, on dit village pour ce qu’on appellerait hameau en français standard mais je peux pas m’y faire), où se trouve d’ailleurs un dolmen, drôlement bancal, mais qui vaut le coup d’oeil, donc, voici qu’un peu avant, dans un chemin creux (avec de hauts talus de chaque côté), un arbre tombé en travers du chemin entrave ma progression, pas moyen de le contourner et c’est qu’il y a l’air d’y avoir bien cinq ou six mètres de chemin recouvert, impossible de passer par dessus, je regarde dessous, ça a l’air un peu mieux mais pas très engageant, finalement, je tente l’opération, je m’accroupis, je pousse des branches dans ma progression, j’arrive à une partie plus délicate qui demande de remonter un peu sur le talus, j’enjambe les dernières branches, j’en pousse d’autres et je finis par passer l’obstacle (oh, finalement, c’était pas grand-chose par rapport à ma traversée de la garrigue en juillet dernier où je m’étais perdu lors d’une course dans les Alpilles, la garrigue, ça érafle sacrément, c’est parfois touffu, très touffu, surtout quand on est pas sur les sentiers, et ça empêche d’avancer, j’avais fini fourbu, sur les rotules, obligé d’arrêter une voiture pour me ramener à mon point de départ après avoir réussi à me dépêtrer de cette embrouille). Arrive le dolmen, pause photos et un peu d’eau, et vas-y que je repars, ça monte, ça monte, je marche, je cours, je fatigue, je sue, je débouche enfin sur une petite route, seul répit avant le sommet. Quelques centaines de mètres plus loin, je récupère le chemin qui me mènera vers le point culminant, dit “ Forêt de Lastours ”, le chemin est boueux par endroits, on est sur le versant nord, en sous-bois, mais on peut contourner les flaques quand même, j’attaque la partie la plus rude et la plus raide, je marche, impossible pour moi de monter ça en courant, des passages à 15, 18, 20% et même brièvement jusqu’à 30%, même en marchant, je monte à 170 pulsations par minute, mais je ne m’arrête pas, le sommet n’est plus très loin, mon allure moyenne est faiblarde mais qu’importe, j’atteins le sommet (c’est pas les Alpes non plus, c’est les monts du Limousin, de belles formes rondes et douces mais enfin, faut monter quand même, juste pas besoin d’escalader quoi). En haut, je rebois un coup et là, quel plaisir de pouvoir courir à nouveau car, comme vous le savez, après une montée, qu’y a-t-il (?), une descente (hommage à ma dame qui me dit “ J’aime pas les descentes car je sais que ça va monter après ” avec la suite “ À quoi ça sert, franchement, de monter si c’est pour redescendre ”, variante de ce que je lui sors dans un tout autre registre “

A quoi bon faire le lit puisque on va le redéfaire en dormant dedans ? ”). Quel plaisir, disais-je, de pouvoir courir à nouveau dans une descente, je me sens plus léger (malgré cette douleur au pied qui sur certains appuis me lance, grrr), je monte l’allure, j’ai l’impression d’être rapide, tu parles, je dépasse à peine le 10 km/h, c’est qu’au bout de 12 ou 13 km, je commence à ne plus être très frais, je sens bien que j’en ai déjà plein les pattes mais je me dis “ plus que dix kilomètres et c’est dans la poche, en plus, c’est surtout de la descente maintenant ”, mouais, sauf que, passé Brumas, où j’ai retrouvé de la route, ça remonte quand même vers le village des Combes où un beau chemin me conduit, à 6 km de l’arrivée environ, je me traîne mais j’avance (et je sais qu’aux Combes, il y a une source d’eau fraîche, héhé), je croise justement quelqu’un aux Combes (rien moins que le maire de la commune et son épouse, j’arbore mon beau T-shirt “ Vegan Marathon ”), on discute 5 minutes, il me demande le circuit que j’ai fait, s’il y avait des encombres (il savait pour l’arbre mais c’est pas sur sa commune), je fais cent mètres de plus et je m’arrête à la source, je remplis ma gourde vide, je me délecte d’eau fraîche et je repars, ça redescend, tiens, encore des bogues de châtaignes, ça descend même fortement ce qui m’oblige à y aller doucement et je rejoins une petite route qui serpente, descend puis monte, et j’attaque enfin la dernière partie en prenant un petit sentier qui chemine et monte tranquillou, enfin, pas si tranquillou que ça, je suis vanné, avant de redescendre vers le petit bourg en marge duquel je demeure, je monte donc la colline au milieu des bois (pas de châtaignes là, plutôt des épineux avec des foutues pelleteuses qui par endroits pour l’exploitation du bois ont salopé le sentier, vraiment, l’exploitation du bois de cette manière, quel travail de gougnafier) et je redescends, j’accélère alors, plus que deux kilomètres, je lâcherai plus, j’arrive devant chez moi, il me manque 200m pour faire un semi complet, du coup, je fais un va et vient sur la route pour clore mon “ ultra-trail ” à moi, mon petit “ exploit ” bien modeste à côté de ce que d’autres réalisent mais enfin, c’était pas gagné et je suis content, fourbu, mais content d’avoir réalisé ce beau parcours, même si cela s’est fait à une allure très modeste (7 km/h), content d’avoir presque doublé ma distance maximale. Maintenant, je me dis que le semi, sur du plat, sans châtaignes, sans herbes humides, sans arbres en travers de la route, ça doit être jouable et à une bien meilleure allure. AIO !!!!!

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Joan-Cristòu Dordet  lors d’une course commune au bois de la Bastide à Limoges pour le VEGAN MARATHON RUNNING TOUR

Jean-Christophe Dourdet, ou Joan-Cristòu Dordet en occitan limousin, langue première de ses grands-parents et des parents de sa compagne, langue qu’il a acquise quant à lui plus tardivement, vers l’âge de 20 ans. Profondément attaché au pays limousin où il a grandi et passé toute sa vie, sans rechigner à de nombreuses escapades un peu partout dans le monde, curieux de toutes les cultures, particulièrement celles minorisées, amoureux de culture britannique aussi, et adopté par le Poitou où il travaille. Débutant en course à pied malgré une période déjà lointaine où il s’y était frotté, Jean-Christophe a décidé de relever le défi du marathon de Paris au sein du clan Vegan Marathon, ce sera la toute première fois pour lui qu’il courra sur la distance dite “ reine ”.

 

Ich bin eine Beliner – Épisode 4

IMG_20170925_191358_01Aujourd’hui au petit déjeuner de l’hôtel, comme dans les rues de Berlin, tout le monde exhibe fièrement son maillot de finisher, parfois carrément assorti de la médaille autour du cou. Je n’avais pas opté pour cette tenue au départ et finalement je me prend au jeu. La médaille reste toutefois dans mon sac.
halbmarathon_1491061420-768x432Pour ce 4ème et dernier épisode de la saga « Ich bin eine Berliner », voici quelques chiffres de 2017, ainsi qu’une brève analyse de ma course.
Berlin : 43 852 au départ pour 39 101 finishers
Paris : 43 754 au départ pour 42 500 finishers
Berlin : 137 pays représentés
Paris : 146 pays représentés
Berlin : 1ére édition : 14/10/1974 avec 286 participants
Paris : 1ére édition : 1974 avec moins de 150 participants
Résultat de recherche d'images pour "marathon de Berlin"Comparaison de mes temps de passage prévisionnels versus réels.
5ème km : prévisionnel 00:32:42 / réel : 00:32:10
10ème km : prévisionnel 01:04:48 / réel : 01:05:16
15ème km : prévisionnel 01:36:48 / réel : 01:36:41
Semi : prévisionnel 02:15:09 / réel : 02:17:08
25ème km : prévisionnel 02:40:35 / réel : 02:43:27
30ème km : prévisionnel 03:11:58 / réel : 03:18:07
35ème km : prévisionnel 03:43:04 / réel : 03:54:11
40ème km : prévisionnel 04:14:49 / réel : 04:30:47
Finish : prévisionnel 04:28:00 / réel : 04:45:50
Nous en parlions, Paul F., il est effectivement très difficile de respecter un negative split, surtout quand le parcours commence soft ! Pourtant c’est LA clé pour ne pas se prendre le mur.
Berliner 2
Même si, visuellement, le rapport distance/dénivelé est complètement bidon sur le graphique, on voit bien l’opportunité de se relancer à partir du 28eme. Mais le très long faux plat, vraiment léger pourtant, du 20ème au 28éme m’avait complément cassé les pattes. Au 35ème, ce sont plus de 11 minutes de retard ; j’ai bel et bien pris le mur en pleine poire !
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Il ne faut pas oublier que le marathon démarre vraiment après le 1er semi. C’est pour ça que, malgré certains avis contraires, je persiste à dire qu’il faut faire au moins un 30 km pendant la préparation. Cette distance, on a besoin de l’avoir dans les jambes, mais c’est surtout un exercice mental.
À ce propos, mes ratios personnels : le marathon c’est 30% dans les jambes et 70% dans la tête. Pour les 5-10 derniers km le ratio passe à 10/90.

Schuss mon clan ! The end

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Karine Estelle. Berrichonne de naissance et Parisienne d’adoption depuis plus de 20 ans, pratique la course à pied depuis 2012 mais s’est mise à rêver de courir la distance reine en voyant ces héros pas si ordinaires passer sous ses fenêtres en avril 2002. Ce rêve elle le réalise enfin en 2015, dans la plus belle ville du monde. Berlin est son 4ème marathon.

Journal du Vegan Marathon Running Tour

Par Pascaline Wittkowski, militante et journaliste végane

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, arbre, plein air et natureDu 1er au 10 septembre 2017, le Vegan Marathon Running Tour a proposé d’organiser des défis sportifs et culturels afin de faire connaître l’Ong VEGAN MARATHON (vegan-marathon.com). La manifestation s’est déroulée dans 14 pays différents où les membres de VEGAN MARATHON se sont  lancé des défis sportifs (marche, ultra-fond, trials…), et culturels (conférences, actions militantes, journal…). Ces personnes extraordinaires ont relevé des challenges fous, improbables, courageux, incroyables, ludiques, grandioses, et d’autres plus personnels pour le dépassement de soi et la Libération Animale.

1er SEPTEMBRE – Jour 1

  • Tournage en un temps record et mise en ligne de la vidéo du lancement de la manifestation
  • Publication de la recette «Tempeh mariné façon BBQ ribs et son quinoa au garam massala »
  • Bouclage d’un semi-marathon de plus de 25 km
  • Course de 15085m en 1h41
  • Marche urbaine de 10km96
  • Première séance de coaching
  • Course de plus de 42km en 4h21
  • 1h30 de renforcement musculaire puis marche de plus de 10km
  • Course de 25km en 3h30
  • 1h d’endurance fondamentale
  • Mise en ligne du teaser de « My Vegan Marathon Running Tour 2017 »
  • Cette première journée de défis se termine avec la publication des photos de la délégation en Belgique.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout

2 SEPTEMBRE  – Jour 2

  • Vidéo de la recette « Flan vegan express coco-abricot »
  • Course de 10km en 1h14
  • Course de 30km900 en 3h33
  • Conférence et stand d’informations VMRT à Orléans
  • Course de 10km en 1h03
  • Participation à la marche unitaire contre la vivisection (2km77) et prise de parole devant la préfecture de Mézilles

L’image contient peut-être : 2 personnes, plein air

3 SEPTEMBRE – Jour 3

  • Préparation de 60 repas complets et don de vêtements pour des personnes en difficultés
  • Course de 10km en 1h11
  • Présence de l’association Vegan Marathon et lecture d’un texte lors du Japan Dolphin Day
  • Course avec temps amélioré
  • Vidéo de la recette « Brick avocat cacahouètes spicy »
  • 1h30 de footing et training Taekwondo
  • 15km de Coucy le château
  • Course de 31km en 3h01
  • Défi relevé pour les membres de la section marche (10km) et section running (16km)
  • Course de 12km en 1h02
  • Course de 28km400 en 3h23
  • Course de 10km100 en 53mn
  • Marche de 9km96 en 2h06
  • Course de plus de 3km dans le sable
  • Course de 5km

 L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout, arbre, plein air et nature

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, gros plan et plein air4 SEPTEMBRE – Jour 4

  • An Half Iron Man bouclé
  • Renforcement musculaire
  • Vidéo de la recette «Tourte express aux légumes et tofu poêlé aux herbes, cœur d’artichaut au thym sauvage »
  • Footing 30mn et initiation au parcours
  • Marche de plus de 8km 41
  • Course de 11km68 en 1h

 L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, barbe, plein air, nature et gros plan

5 SEPTEMBRE – Jour 5

  • Marche urbaine de 11km49
  • Vidéo de la recette « Riz à l’orientale, courgettes et avocats poêlés »
  • Une boucle en course 10 fois
  • Course de 14139m en 1h39
  • Organisation d’une marche de 5km à Malaga
  • Renforcement musculaire avec 3 niveaux de difficulté
  • Course de 14km02 en 1h22

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout6 SEPTEMBRE – Jour 6

  • Interview par France bleu Limousin sur l’évènement
  • Course de 14368m en 1h39
  • Marche de 10km30
  • Vidéos des recettes « Courgettes coco à l’africaine façon crumble au fonio » et « Tartelette crue nectarine-figue et verrine mangue-coco »
  • Course de 10km02 en 49mn
  • Course de 35km en 3h25
  • L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, plein air

L’image contient peut-être : une personne ou plus et intérieur7 SEPTEMBRE – Jour 7

  • Vidéos des recettes « Kéfir de fruits maison » et « Risotto express au coco »
  • Marche de 10km44 en 2h07
  • Course de 14016m en 1h38
  • Course sur piste de 5km800 en 35mn17
  • VGr20 réussi en 1 jour

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8 SEPTEMBRE – Jour 8

  • Course de 12km53 en 1h05
  • Article dans le quotidien Corse-Matin « La Vegan Marathon transpire pour un monde meilleur »
  • Course de 15226m en 1h46
  • Course collégiale de 4, 6 et 10km
  • Visite de La Haye en vélo
  • Interview par le journal L’Eclaireur du Gâtinais et marche de 11km26 en 2h22
  • Vidéo de la recette « Pudding de chia version salé courgette de la mer 100% végétal 100% original »

L’image contient peut-être : une personne ou plus, plein air et nature

Sans titre9 SEPTEMBRE – Jour 9

  • Marche de 10km11
  • Vidéo de la recette « Makis de la mer express »
  • Trail des cascades 25 kms D+1300
  • Course de 16km03 en 1h50
  • Course de 39km
  • Course de 10km en 53mn
  • Course de 14km02 en 1h16
  • Semi-marathon de 20km38 en 1h51

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes debout, arbre, chaussures, plante, plein air et nature10 SEPTEMBRE – J10

  • Course de 7km en 41mn58
  • Défi VGr20
  • Course de 11km en 1h45
  • Défi marche validé à l’île Maurice
  • Marche antispéciste
  • Course de 15km59 en 1h20
  • Course de 7km en 50mn
  • Course de 15km en 1h15
  • Marche de 10km68 en 2h45
  • Course au triathlon de Montréal
  • Randonnée montagneuse de 15km pied nus
  • Course de 18056m en 2h11
  • Course de 7km en 35mn50
  • Vidéos des recettes « Veggie burger spécial sans pain », « Bouchées énergie fortes en nutriments », « Fromage végétal à tartiner » et « Pain de graines express sans efforts pour le dimanche soir de fin de Vegan Marathon Running Tour »
  • Course de 22km en 2h15
  • Vidéo du VG coach
  • Course de 17km02 en 1h31
  • Course de 56km en 10 jours (Préparation du marathon de New York
  • Course de 14km lors de la Spartan Race

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Au soir du 10 septembre, Magà conclu le Vegan Marathon Running Tour dans une vidéo où il salue (en courant !) l’engagement des participant.e.s, rappelle les prochains évènements nationaux et internationaux, et confirme son soutien à toutes celles et ceux qui s’engageront pour la cause animale. Fier et heureux, il vous embrasse. AIO !!

L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

L’image contient peut-être : nourriture

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, océan, ciel, plein air et natureDans vos agendas :

  • Le 19 novembre 2017 : Semi-marathon de Boulogne-Billancourt
  • Le 8 avril 2018 : Marathon de Paris – Chaîne humaine

Unique dans l’histoire du sport et du militantisme, cette chaîne de 42 km partira du départ de la course, jusqu’à l’arrivé avec un militant tous les 10 mètres, soit plus de 4 000 personnes venues soutenir l’équipe végane et végétarienne et surtout la cause animale.

 

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout, herbe, plante, ciel, enfant, courts-métrages, plein air et nature

 

Ich bin eine Beliner – Épisode 3

IMG_20170924_083618_01Jour 3 – 24/09 : D day!
6h30 : Je me lève en prenant mon temps. Le départ de mon sas n’est programmé qu’à 10h et l’hôtel se trouve à seulement 20 min à pieds.
7h30 : Petit déjeuner pas trop copieux assorti de fruits secs. Comme je précisais précédemment, le repas le plus important est celui de la veille et je pense avoir fait le plein de glucides en évitant cependant les glucides d’origine céréalière qui ont tendance à me plomber l’estomac.
9h30 : Sas de départ. Il y a foule. Toujours cette émotion qui m’étreint quand je m’apprête à prendre le  départ d’un marathon. La gorge qui se serre, les larmes qui montent aux yeux. Tant de travail, tant d’efforts fournis, tant d’heures passées à s’entraîner. Et je suis là, moi, la fille qui séchait les cours de sport à l’école. Le spectre du Marathon de Paris, en avril dernier, est au-dessus de la tête. Mais je ne veux pas y penser. Positiver, positiver, PO-SI-TI-VER ! Magá m’a dit : « Quand tu as un doute tu prends ta respiration, et tu réfléchis pourquoi tu cours ». Alors si je flanche, je respirerais un bon coup et je penserais à la cause, je penserais à mon clan qui m’a donné la force et la volonté d’affronter ces 12 semaines de préparation. »
9h50 : je m’avance vers la ligne de départ, encore quelques dizaines de mètres. L’ambiance est électrique. Certains discutent à bâtons rompus, d’autres restent silencieux, concentrés. Musique à fond, animateur ultra motivé derrière son micro.
10h04 : ma puce vient de se déclencher, c’est parti pour 42,195 km. Sur le bracelet de mes temps de passage j’ai prévu 7 minutes pour le premier km, le temps que le peloton s’étire. Finalement je l’ai parcouru en 06:29 minutes.
Km 5 : 1er ravitaillement. Que de l’eau, je prends juste quelques gorgées pour économiser l’eau de coco que je porte avec moi. J’ai 3 minutes d’avance.
Km 10 : toujours pas de ravitaillement solide. Sûrement au 15ème. Je n’ai plus qu’une minute d’avance (pause technique).
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Km 15 : et bien non que de l’eau. Ok plan B : j’attaque la barre de fruits rangée dans ma poche. Ce n’est pas quand les stocks de glucides seront épuisés qu’il faudra penser à manger quelque chose. Il faut anticiper. Je maintiens ma minute d’avance et je cours sur les talons du Pacer des 4:30 depuis le 12ème km
Semi : re-pause technique au 18eme, du coup je ramasse 2 minutes de retard. Malgré ça  pour l’instant, c’est passé crème, je colle assez bien à mes temps de passages prévisionnels. Mais je ne me réjouis pas trop vite; c’est maintenant que le marathon commence !
Km 25 : là on est sur du faux plat. Dénivelé vraiment léger mais très long : du 20eme au 28eme km. Punaise ça casse les pattes.
Km 30 : le mur ? Euh, pas encore mais je sens que je fatigue. Le Pacer s’est écarté, visiblement gêné par son drapeau dans le dos. Il demande de l’assistance. Je ne le reverrais plus.
Km 35 : le mur ? Pas mal aux jambes, aucune crampe mais depuis le 33eme, je suis en difficultés. Grosse fatigue et ma tête me lâche. Je me sens seule, je pense à Magá, à ce qu’il m’a dit, je me raccroche à mon clan qui me manque, je me dis que décidément cette chaîne humaine prévue, pour le prochain Marathon de Paris, c’est une sacrée bonne idée et il faut vraiment qu’on réunisse assez de monde. Je pense à Carole sans qui je n’aurais peut-être pas bouclé mon précédent marathon. Elle était avec moi au téléphone depuis le 26eme km.
IMG_20170924_093650.jpgKm 40 : que c’est long. Je me motive en me disant que ce qui reste correspond au parcours que je fais chaque matin pour aller prendre le métro. Allez, c’est vraiment pas grand chose !
Km 41 : je passe sous l’arche sur laquelle je lis le slogan  « Ihr seid Helden !! »* Ah bon déjà le finish ? Le 40eme me semble passé depuis peu pourtant. Miiince, ce n’est que le 41ème : je vois au loin la Porte de Brandenburg, c’est là qu’est l’arrivée !
Finish : je trouve la force de piquer un petit sprint et j’arrive sous la porte avec le tapis qui relève les temps de passage. Enfin ! Quoi ?? Non ?? Toujours pas !! Bon sang ! Je vois que les gens continuent de courir ! Qu’est qui se passe !!?? Purée ce n’était là non plus, le finish, c’était le passage des 42 km ! Ah les fourbes ! Ça me rappelle Barcelone où on passe sous 4 ou 5 arches avant la fin, en croyant à chaque fois que c’est l’arrivée.  Horrible !
Finish (pour de vrai) : je viens de passer la ligne d’arrivée.  Soulagement et fierté ! 4:45:38 à ma montre. J’attends mon chrono officiel. Ça se jouera à quelques secondes près. Ce n’était pas gagné, avec les 2 premiers tiers de la préparation en demi-teinte. Une année d’épuisement professionnel, suivi d’une coqueluche et malgré tout, bornée comme je suis, la poursuite de la préparation du Marathon de Paris et l’échec programmé.
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Arrivée à la sortie du site, je restitue la puce, puis je me dirige vers le stand pour graver ma médaille. Pour mon 1er marathon, je n’avais pas réussi à faire ce gravage qui me tenait tant à cœur, mais pour mon premier majeur, hors de question de rater encore le coche. Misère, la file d’attente est monstrueuse. Je renonce. Ah non hein !!! Je reviens en arrière, je me mets au bout de la file. Plusieurs personnes me demandent à quoi correspond cette file et je vois leur mine déconfite quand je leur explique. Je patiente près de 30 min. Je n’arrête pas de remuer les jambes, je voudrais tellement m’asseoir ! Enfin j’ai le sésame entre mes mains, mon temps officiel gravé dessus affiche 04:45:50. Malgré le poncho, je suis frigorifiée et il se met à pleuvoir.
Screenshot_20170924-172236_01.pngQuand on croit que c’est fini et qu’on va rentrer au chaud, et bien non. Les barrières du passage du Marathon m’empêche de traverser la rue, pour rejoindre le chemin de mon hôtel. Je passe finalement par le sous-terrain du métro et poursuis avec une démarche des plus glamoures, comme vous pouvez imaginer ! Quand j’arrive, je ne file pas directement sous la douche, pas la force. Je m’assieds sur mon lit et je contacte ma famille, mes amis, Magá et je publie un résumé sur facebook. Douche, dîner dans un charmant restaurant vietnamien où je trouve facilement mon bonheur sur la carte. Je profite de cette pause pour vous écrire ces (quelques) lignes.
Retour à l’hôtel, un peu de lecture et dodo !
(*) Vous êtes tous des héros !!
Karine Estelle. Berrichonne de naissance et Parisienne d’adoption depuis plus de 20 ans, pratique la course à pied depuis 2012 mais s’est mise à rêver de courir la distance reine en voyant ces héros pas si ordinaires passer sous ses fenêtres en avril 2002. Ce rêve elle le réalise enfin en 2015, dans la plus belle ville du monde. Berlin est son 4ème marathon.
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Le Souffle de VEGAN MARATHON

souffle espoir 3Il s’agissait d’une journée ordinaire pour le CLAN VEGAN MARATHON, ce dimanche 24 septembre sur la planète Terre, une journée dédiée à la lutte contre la mucoviscidose. Nous pourrions céder à l’émerveillement de l’engagement, à l’euphorie du sport, et à la magie de VEGAN MARATHON. Mais ce serait trop. Après tout, il ne s’agit que d’une bande 21762116_120538525322122_7892293244463589574_nde runners qui ont décidé de s’unir, d’unir leur voix pour la cause animale et le dépassement de soi. Aujourd’hui le clan s’élançait alors que Camille traversait des champs de maïs sous les balles : « L’horreur ! mon coeur a faillit s’arrêter. J’ai voulu courir loin des pots d’échappement et des chasseurs m’ont encerclé. Ils tiraient au sol, un a tiré depuis un champ de maïs ou je ne sais quoi tellement je suis sous le choc, sans aucune visibilité, c’est là que j’en ai fait une crise de tétanie, j’ai clairement entendu le sifflement des plombs à quelques mètres de moi. J’ai terminé en faisant des tours de stade. Horrifiée. La nature n’est plus accessible pendant la chasse. »

21985582_10211759988770266_286178129_o.pngMarc-François et Stéphane s’élançaient pour l’AIACCINA (l’Urban Trail d’Ajaccio) au profit du Comité de la Corse du Sud de la Ligue contre le cancer. Le parcours est composé d’une boucle de 11 km assez sportive. Marc-François  et Stéphane sont partis du complexe sportif Pascal Rossini vers le boulevard Sampiero pour rejoindre la rue du Cardinal Fesch jusqu’à l’avenue du Premier Consul. Avenue de Paris, ils ont bifurqué rue Général Campi en direction de la montée des marches rue Henri Dunant et du chemin de l’Olivetto vers l’Avenue de Verdun  jusqu’au Chemin du Bois des Anglais pour rejoindre le sentier des Crêtes. Ce chemin accessible à tous leur a offert des points de vue exceptionnels sur la côte, des vues plongeantes en balcon au-dessus de la mer. Puis ce fut l’ultime longue descente jusqu’à l’avenue des Crêtes et la route de la mer jusqu’à la ligne d’arrivée au complexe sportif Pascal Rossini. Et un passage sur France 3 Via Stella pour VEGAN MARATHON.

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OliviaAutre VG-COACH en compétition, Olivia (chez elle, le jour des 85 ans de son papa), qui participait à La Sauvage, course des terrils : « 5 terrils, bien noire, contente de mon trail, 2h37, je suis classée 6eme V1F. Vegan Marathon m’a donné la force de monter et descendre ces terrils! La sauvage, une course dans la forêt de Raismes (Nord) où on monte cinq terrils le 1er on le monte avec les mains tellement la pente est raide, le 3eme on le descend sur les fesses tellement c’est raide aussi et le dernier on le monte à la corde. .. donc j’étais bien noire car les terrils ce sont les montagnes du Nord avec les résidus de charbon… heureusement entre les terrils on peut courir dans cette magnifique forêt. Un hommage à mes grands-parents mineurs… contente de cette belle épreuve! Je dois récupérer des photos sur l’épreuve et ces terrils demain. Je vais regarder mon classement. Vegan Marathon m a beaucoup aidé durant cette épreuve car je déteste les descentes et les montées pas toujours simples….  Et j’ai même pu discuter avant le départ avec une runneuse de Belgique végétarienne Et j ai bien sûr parlé de Vegan Marathon En l’incitant à découvrir ce grand mouvement Pour les animaux. »

Guylaine bouclait en 1:36:19  la course Paris-Versailles. La Grande Classique est célèbre pour son parcours atypique et exigeant. Après 6 km très plats en bord de Seine, le parcours emprunte la fameuse côte des Gardes. Cette pente pouvant atteindre par endroit jusqu’à 9 % et longue de 2,1km représente la principale difficulté. Les derniers 2 km sont également redoutés car ils se courent sur l’avenue de Paris, une double voie très large (et donc généralement venteuse) en faux plat montant souvent qualifiée d’interminable.

souffle espoir 2Jonathan, Céline et Marine portaient les couleurs de VEGAN MARATHON pour la Course du Souffle au profit de Vaincre la Mucoviscidose. Les Virades sont la journée nationale de mobilisation contre la mucoviscidose. C’est une fête solidaire. dont le but est de collecter des fonds pour vaincre la mucoviscidose et sensibiliser le grand public. Marine a fini son 10km en 58:00 et Céline en 53’57 :  » C’était une course sympathique au bois de Boulogne avec un temps très agréable. Le parcours est bien plus simple qu’à l’entraînement (buttes chaumont), ce qui m’a permis de dépasser mon record. J’ai été très fière d’ailleurs de porter mon t-shirt à ce moment-là ! Et cette course m’a encore plus motivée pour les suivantes ».

souffle espoir 1Jonathan, lui faisait d’une pierre deux coups en utilisant cette course pour sa préparation pour le marathon de Paris  : Pour la préparation de mon marathon j’ai décidé d’augmenter ma vitesse, je me suis donc inscrit à un 5K, j’ai suivi pendant plusieurs semaines les conseils d’un coach qui m’a changé ma manière de courir et ma forcer à repousser mes limites. En cherchant ma route, et sans trop me fouler, je l’ai couru en 20’44, j’aurais pu descendre en dessous de 20 si je ne m’étais pas perdu . Au moins de janvier 2017, je n’étais pas capable de courir 5 mètres sans me plaindre.

Mathilde participait à l’Alésia Trail, histoire de se frotter aux plateaux étroits et aux vallées encaissées du Haut-Auxois. Un week-end sera sportif, festif et familial avec buffet gaulois, repas d’après course, animations et courses enfants.  Espérons que ça ne se soit pas terminé comme dans ces histoires d’Astérix autour de sangliers rôtis. En attendant Mathilde a bouclé ce trail de 24km et 750D+ en 2h53.

5Alice courait le demi de Montréal sous une chaleur accablante : Malgré la canicule qui s’est abattue sur Montréal ce week-end et le marathon 42.2km ait été annulé… le demi marathon a tout de même eu lieu malgré la chaleur et l’humidité! Je visais un temps de qualification pour le marathon de New York mais les conditions n’étaient pas idéales ! J’ai tout de même réussi un temps de 1:39:42, c’est bon pour moi malgré ces conditions. Ce fût une bonne préparation pour mon demi marathon à La Havane à Cuba qui aura lieu en novembre malgré les dommages de l’ouragan Irma. Il fera sûrement chaud aussi !

Karine qui courait le prestigieux Marathon de Berlin nous refuse toute information, sousKarine Berlin 2 prétexte que l’on doit suivre la suite de son aventure dans  » ich-bin-eine-berliner épisode 3  » ce que nous ferons avec le plus grand plaisir. Nous avons pu nous procurer une photo de sa médaille, un selfie d’avant course et quelques mots à l’adresse du clan : Hello mon clan ! Je viens juste d’arriver à l’hôtel. Chrono officiel : 04:45. J’aurais aimé me rapprocher des 04:30 comme à Barcelone, mais vu la préparation light que j’ai fait, je m’en tire vraiment pas mal. Difficile à partir du 35eme km. Les jambes allaient bien, pas de crampes ni de douleurs musculaires, mais groooosse fatigue et j’en avais un peu marre aussi. Les 7 derniers km ont été longs. Départ sous la bruine et un peu de pluie après l’arrivée. Maintenant le ciel se dégage. Après un bonne douche, j’aurais peut être retrouvé assez de forces pour sortir. De toute façon il faut que je mange et il y a zéro option vegan à l’hôtel. Dans quelques jours je vous en dirais plus avec un récit détaillé et quelques photos. À suivre donc dans notre magazine Vegan Marathon.

La dernière compétition de la journée était la Course du Luxembourg au profit de La Fondation du Souffle et de Orphéopolis (Orphelinat de la Police Nationale). Montée/descente, descente/montée pourrait résumer ce parcours autour du Sénat, et un peu de faux-plat. Nous avons eu une pensée pour les candidats du Parti Animaliste à quelques mètres de nous, en pleine bataille des élections sénatoriales. Deux sont des responsables de VEGAN MARATHON, à savoir Isabelle Yvos (Ambassadrice VEGAN MARATHON France) et Florence Juralina (déléguée partenariats internationaux), ainsi que Isabelle Dudouet-Bercegeay responsable de VEGE COOK (association partenaire de VEGAN MARATHON). Ce combat politique de première importance éclaire la voie de la sagesse. Ce n’est pas dans des champs de maïs que ce se réglera le partage de l’espace entre les chasseurs, les animaux, les promeneurs et les sportifs mais bien sous les ors du Sénat.

OLYMPUS DIGITAL CAMERALors de cette course trois runners de VEGAN MARATHON, Ariakina, Jacques, et Magà. Le départ à la Viking aurait fait passer les pirates scandinaves pour de sympathiques dandys. Jacques qui voulait absolument battre son record personnel (moins d’une heure) s’élança et disparu dans le soleil levant, et arrivant sans trop d’encombre en 55:00 minutes. Arikiana et Magà on continué leur course à allure de sénateur, pour arriver en 1:00:26 pour Magà et 1:00:23 pour Ariakina. La cadette de VEGAN MARATHON empocha au passage la place de deuxième de sa catégorie, et offrant une première coupe pour VEGAN MARATHON ! Comme nous vous le disions, il s’agissait d’une journée ordinaire pour le CLAN VEGAN MARATHON, sous réserve de ne pas manquer de souffle.

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Ich bin eine Berliner – Épisode 2

IMG_20170923_184251.jpgAvant le jour J, je dispose de 24h pour prendre mes marques dans cette ville qui suscite tant d’espérances.

Jour 2 – 23/09 :  cette journée de découverte débute par une visite guidée de 2 heures. Idéale pour avoir une vue d’ensemble, mais trop d’informations sont communiquées trop rapidement ; je ne retiens pas grand chose. Ce n’est pas grave,  j’aurai le loisir de prendre mon temps ces prochains jours.

Petit tour au Marathon expo où je récupère mon dossard, ainsi que mon maillot de … Finisher ! Si c’est pas de la pensée positive ça !!! L’ambiance IMG_20170923_185710ici est très similaire à celle qui règne au Salon du running de Paris en avril. Une vraie fourmilière ! Des stands à perte de vue où vous trouvez tenues de la casquette aux chausettes, running, alimentation du sportif, gels et autres maltodextrine, accessoires divers et variés. Tout le nécessaire pour qui aurait perdu sa valise durant le voyage… Belle pause pour déjeuner dans la capitale européenne du véganisme. Bon, dans cette partie de Berlin, au sud de Postdamer, les options Vegan ne sont pas si courantes. J’aurais sûrement plus de  choix quand j’irai m’installer du côté de AlexanderPlatz. Pour faire le plein de glucides, je choisi un restaurant Indien qui propose bien des options vegan. Au menu, soupe de lentilles et Pindi Channa (pois chiches à la tomate avec plein d’épices). Les épices ne sont pas recommandées avant ce type d’échéance, mais j’y suis habituée et ça ne m’a jamais posé de problème.

IMG_20170923_130042Après ce repas plus que copieux, je repars en balade. Vous le savez, Vegan Marathon c’est le militantisme, bien évidemment le dépassement de soi, notamment mais pas que, d’un point de vue sportif, et c’est également une part importante accordée à la culture. Voici donc quelques détails sur mes découvertes du jour.

Checkpoint  Charlie : ici se trouve une réplique du checkpoint placé à la limite de ce qui était la zone américaine, une sorte de poste frontière marquant la confrontation entre l’URSS et les États-Unis. Le lieu est désormais très touristique, on pourrait presque dire de mauvais goût, avec ses faux gardes qui prennent la pose devant les objectifs. Après le marathon j’irai visiter le musée situé à côté. Il  retrace les différents moyens employés par les Allemands de l’Est pour tenter de fuir.

East Side Gallery : c’est le tronçon le plus long du mur de Berlin parmi de rares qui ont été préservés, devenant l’une des principales attractions touristiques. Mais c’est surtout une Gallery d’art à ciel ouvert où différents artistes ont spontanément exprimé leur talent, juste après la chute en 1989. Pour mémoire, construit à partir de 1961, il symbolisait la division entre l’Est et l’Ouest. Il a causé de nombreuses morts.

L’incontournable Porte de Brandenburg : point de départ et d’arrivée du Marathon. Si à Paris on compte sur les doigts d’une main les anciennes portes encore debout,  la Porte de Brandenburg est la seule rescapée des 14 portes berlinoises. Le saviez-vous? A l’instar du checkpoint Charlie et du mur, elle symbolise encore aujourd’hui la division de la ville; elle a vu le mur de Berlin se construire à ses pieds.

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Vous n’en trouverez pas de photos aujourd’hui, en pièce jointe de cet article, car je ne me suis pas attardée: il pleuvait assez fort et le moment était mal choisi.

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La journée se termine et j’ai marché sans penser au lendemain, parcourant plus de 11 km.

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Vous vous demandez peut être si je suis prête, si je suis stressée. Comment vous expliquer ? Aujourd’hui je me suis rendue sur la ligne de départ pour repérer le trajet depuis mon hôtel, mais j’avais l’impression que je faisais ce repérage pour quelqu’un d’autre. Je ne me sens pas concernée et c’est d’autant plus étrange que j’écris sur le sujet en ce moment même. C’est comme si mon esprit était sorti de mon corps.IMG_20170923_134621_01

Je ne sais pas si je suis prête, j’ai peu couru, à peine 250 km en 12 semaines et j’ai l’impression de me présenter à un examen en ayant révisé que la moitié du programme, mais ma tête va bien, j’ai un bon mental alors non, je ne suis pas stressée.

Je fais mes 30 minutes de streching, puis je passe quelques dizaines de minutes les pieds au dessus de la tête, vêtue de mes glamourissimes chaussettes de compression.

Ensuite vient l’heure du dîner. Ce repas est le plus important : c’est celui qui sera dans mes veines au moment de me lancer sur l’asphalte demain matin. J’ai fait quelques courses au magasin bio pour le prendre tranquillement dans ma chambre. Comme chaque soir, il se termine par une belle poignée d’oléagineux et un carré de cacao cru (bon d’accord, deux…).

 

 

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Karine Estelle. Berrichonne de naissance et Parisienne d’adoption depuis plus de 20 ans, pratique la course à pied depuis 2012 mais s’est mise à rêver de courir la distance reine en voyant ces héros pas si ordinaires passer sous ses fenêtres en avril 2002. Ce rêve elle le réalise enfin en 2015, dans la plus belle ville du monde. Berlin est son 4ème marathon.