Archives pour la catégorie véganisme

Bébés et enfants vegan : respecter des règles !

bébé vegan 3Si l’alimentation vegan est possible dès le plus jeune âge. Il nous faut rappeler quelques règles fondamentales pour éviter tout risque de malnutrition ou de dénutrition pouvant causer des séquelles graves, voire la mort. En effet, manger vegan pour un enfant ne demande pas les mêmes apports nutritionnels que pour un adulte. Si pour les nourrissons le meilleur au niveau nutritionnel reste l’allaitement maternel, certaines femmes ne peuvent ou font le choix de ne pas allaiter. Dans ce cas, si les parents choisissent pour leur bébé une alimentation vegan, donc sans lait d’origine animale, il faut impérativement choisir un lait infantile spécifique certifié pour son âge_à base de riz ou lait d’amande par exemple mélangé à des nutriments, ou encore un lait d’acides aminés s’il est allergique aux céréales ou a des besoins particuliers. N’hésitez pas a demander conseil à la maternité ou au pédiatre. Ces laits spécifiques sont vendus en pharmacie, et dans certains magasins (bio ou autre). Dans tous les cas, ne jamais nourrir son bébé avec des laits végétaux pour adultes. Si cette règle peut sembler évidente, malheureusement elle n’est pas toujours respectée, ce qui a donné lieu ces dernières années à plusieurs drames allant jusqu’au décès de nourrissons.

bebe vegan 2Autre règle, l’alimentation et les courbes de poids et taille de bébé doivent être suivies par un médecin qui conseillera et enrichira le régime de bébé si besoin. Pour les enfants vegan les règles à respecter sont assez proches: il faut veiller à leur donné un régime varié et bien dosé; à ce que l’enfant reçoive bien les bonnes quantités de nutriments nécessaires chaque jour, en protéines et en fer notamment. Un suivi médical en précisant au médecin le régime alimentaire de l’enfant est conseillé; avec prise de sang de contrôle si le médecin le juge nécessaire. Vous pouvez vous faire aider d’une diététicienne pour enfants dès la naissance qui sera de très bon conseil et aidera à faire les bons dosages alimentaires. Un conseil : informez-vous au maximum sur le végétarisme / végétalisme, sur les sources de protéines végétales qu’il est possible de cuisiner, sur les carences, les sources de vitamines, nutriments, pour apprendre comment composer une assiette équilibrée. Il est important aussi de discutez avec l’enfant de son alimentation car il peut être moqué et ne pas comprendre pourquoi il mange différemment. En résumé, une alimentation végétale pour les enfants est possible mais il faut le faire correctement.

UN DIMANCHE A LA CAMPAGNE

VEGAN MARATHON UNIVERSITE D'ETE.jpgCe dimanche une partie du clan VEGAN MARATHON  a passé la journée à la campagne, enfin presque… Nous nous sommes juste arrêtés au bois de Boulogne.  Notre escapade a commencé par un petit-déjeuner  sur le trottoir à l’angle d’une rue devant le bois, cela faisait assez surréaliste pour les passants et notamment pour deux policiers en voiture qui passaient par là et de mémoire ils n’avaient jamais vu çà à Boulogne. Il est vrai qu’ils ne voient pas cela tous les jours à un carrefour  deux tables et une dizaine de chaises avec des personnes attablées en train de prendre leur petit-déjeuner dans la bonne humeur. Ça mange, ça boit et discute de la formation des équipes qui vont prendre la course tout  de suite après, qui va avec qui, moi je n’ai pas ce souci, je suis seule pour marcher.

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Une fois que tous les coureurs et moi avons fini course et marche, nous nous apprêtons à prendre d’assaut le kiosque tout près de nous. Tout le monde prend le matériel, tables, chaises, et surtout la nourriture pour notre repas.

Tout le monde a préparé un petit quelque chose, que ce soit salé ou sucré, tout était délicieux. Un grand merci à toutes les personnes qui ont confectionné ce repas.

Plusieurs d’entre vous m’ont demandé les recettes de ce que j’avais préparé et je vais vous les donner. Vous verrez, c’est végétalien,  c’est très simple, rapide et aussi très bon.

PÂTE BRISÉE

Pour la pâte brisée salée (préparation pour deux fonds de tartes) 

Ingrédients :

450 gr de farine de blé

1 cuillère à soupe de thym séché

240 gr eau

15 gr huile olive

6 gr de sel

Préparation :

Mélanger le tout, couvrez et laissez reposer au réfrigérateur une heure.

Sortez votre pâte du réfrigérateur, la couper en deux et étalez-la. Mettez-la dans un plat à tarte, piquez avec une fourchette le fond, garnir avec la préparation salée de votre choix.

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QUICHE

Ingrédients :

1 gros oignon

150 gr tofu fumé

400 gr de tofu soyeux (un paquet)

50 gr de fécule de pomme de terre

20 cl de lait de soja

1 c à soupe de miso blanc

2 pincées de muscade moulue

2 c à soupe d’huile d’olive

1 c à café de sel

1 pincée de poivre moulu

Mettre le four à préchauffer à 180 °.

Éplucher et émincer l’oignon. Coupez le tofu en tous petits cubes et les faire revenir dans la poêle avec l’huile d’olive avec l’oignon, mettre de côté ensuite.

Mettez le bloc de tofu soyeux dans un saladier. Mélangez la fécule de pomme de terre avec le lait de soja puis versez sur le tofu soyeux et mélangez.

Ajoutez la noix de muscade, le sel, le miso blanc et le poivre noir et mélangez bien le tout.

Mettre le mélange tofu fumé/oignon sur la pâte et versez le mélange tofu soyeux par-dessus.

Enfournez pour 45 mn de cuisson. Vous pouvez la manger chaude ou bien à température ambiante.

Voilà pour aujourd’hui, demain vous aurez la suite de VEGAN MARATHON et  son aventure culinaire au Bois de Boulogne…

PATRICIA

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Café Philo AIO « Sport et Végétarisme » – Orléans, 23 juin 2018, fêtes véganes

Etienne et Miriam ont animé une conférence « Sport et Végétarisme » lors des fêtes véganes à Orléans.

Un programme chargé puisque de nombreuses thématiques ont été abordées :

1. Présentation rapide de Vegan Marathon, Vegan Warrior, INSAVE
2. Tour d’horizon des sportifs professionnels vegans à travers le monde
3. Énoncé des livres et revues destinés aux sportifs végétariens
4. Rappel des principes essentiels de la nutrition du sportif
5. Carences en protéines chez les vegans, mythe infondé et démontré par les conclusions de l’ANSES
6. Hydratation avant, pendant, et après l’effort. Gare aux boissons énergisantes !
7. Survol des challenges Vegan Marathon
8. Question Philo : Véganisme et compétition, compatible ou oxymore ?

Pendant une demi-heure, nous avons expliqué et parfois débattu sur les bienfaits de l’alimentation végétalienne dans le sport. D’ailleurs, nous avons eu la visite inattendue d’un sportif local de haut-niveau (marathonien en 2h30). Il a soutenu avoir ressenti de bien meilleures sensations après être devenu végétarien ! 🙂
Le débat autour de la santé et les nutriments a été passionné, et bien-sûr la fameuse B12 n’y a pas échappé !

La plupart des orléanais ont découvert Vegan Marathon, association encore méconnue dans la région Centre ; donc une belle opportunité pour recruter ! 🙂
Seul bémol, nous n’avions pas de tracts à distribuer, c’est balo… 😦

Vegan Marathon était présent en masse à la marche L214 au même moment. Bravo à tous les participants ! AIO le clan !!! 🙂

Challenge for Life

Yves VEGAN WARRIOR
LE DÉFI CARDIO VEGAN WARRIOR animé par le VG-COACH YVES DOUIEB samedi 30 juin à 16h lors de la VEGEFEST

Pendant tous le mois de juin, L’Institut du Sport de l’Alimentation Végétale – INSAVE nous appelle pour de nouvelles performances : CHALLENGE FOR LIFE, le défi pour la vie (voir l’event facebook)  

CHALLENGE FOR LIFE, l’idée est simple : lancez vous des défis personnels, défis sportifs, défis culturels, défis solidaires, défis les plus fous et les plus improbables, défis les plus courageux et les plus incroyables, défis les plus ludiques, les plus grandioses, les plus simples et les plus personnels, à vous de choisir ! Du premier 1er au 30 juin, soyez un.e des challengers pour la Vie.

Sabrina café philo
PARIS VEGAN FESTIVAL – 14h/15h – CAFE PHILO AIO animé par Sabrina Nicolaï (VEGAN MARATHON), sur le stand de l’Institut du Sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE), sur le thème « le véganisme pour les nuls ». (crédit photo Boris Wilensky)

L’Institut du sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE) organise CHALLENGE FOR LIFE, dans 18 pays différents, et propose pendant toute l’opération un programme avec des conférences (végétarisme, véganisme, sport), des événements sportifs, des rencontres (CAFÉ PHILO AIO MAGAZINE avec nos partenaires VEGAN PARIS FESTIVAL, INFO VEGANE et VEGEFEST), des actions de sensibilisation à la cause des animaux, et à la protection de l’environnement.

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Fêtes véganes d’Orléans. En partenariat avec Info Vegane animé par Etienne Bonenfant (VEGAN MARATHON) et Miriam Ben Jilani (INSTITUT DU SPORT ET DE L’ALIMENTATION VEGETALE) sur le thème : « Sport et végétalisme« 

Les teams VEGAN MARATHON (la plus grande équipe de runners et marcheurs véganes et végétariens) & VEGAN WARRIOR seront engagés dans de nombreuses compétitions (trails, courses sur route, triathlon, …). Nos warriors seront présents dans des compétitions sportives comme la nage, le vélo, le fitness, la musculation, les sports de glisses, le Crossfit, …. l’objectif étant de convaincre les sportifs de devenir végétariens ou véganes et les végétariens et véganes de devenir sportifs.

Les défis les plus spectaculaires seront publiés dans AIO MAGAZINE aiomagazine.fr

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Du marathon de New York au marathon de Sénart

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Expérience incroyable à New-York, pour mon cinquième marathon !

Le matin de la course, réveillée à 4h30, levée à 5h. Une navette part de l’hôtel à 5h45 et nous amène sur la zone de départ, à Staten Island, avec 3 heures d’avance. La zone de départ est immense! Je m’y balade un peu, me réchauffe les mains en tenant des gobelets d’eau chaude, vais voir les « therapy dogs » (oui, des « therapy dogs »! Ils sont là avec leurs maîtres, tu leur fais une petite caresse, ils viennent se blottir contre toi, te lécher la joue, mettent au passage le museau dans ton sac pour voir si tu n’as pas un truc à grignoter . Incroyable de voir comme la simple vision de ces chiens donne un joli sourire d’enfant aux coureurs!), puis m’allonge sous un arbre sur un coin d’herbe, bien emmitouflée dans mon gros pull et mon poncho, et, pour me détendre, je regarde un long moment le ciel à travers les feuilles jaunies mues par le vent.

Ensuite, direction le sas de départ! On se débarrasse des vêtements épais qu’on a amenés pour rester au chaud avant de se mettre en route, et c’est parti pour le grand voyage avec départ sur le pont du Verazzano!! High-five des militaires, encouragements des agents de police qui ont grimpé sur les murets, et c’est parti!!

La course commence par une longue montée de 1,5-2km! Et après la seconde moitié du pont, on arrive dans Brooklyn! Et les spectateurs (plus de 2 millions sur l’ensemble de la course!) sont déjà là! Partout!! Et ils sont à fond! Jamais vu ça! C’est dingue!! Tout le monde nous encourage! Ça commence fort! De la folie!

J’ai choisi de ne pas me rentrer dedans sur cette course. J’ai fait une vraie prépa pour encaisser la distance et tout de même partir sur une base chrono correcte, mais mon but est surtout de vivre cette expérience et d’en profiter à 100% donc je choisis une allure qui ne soit pas trop lente mais qui soit facile.

Les 10 premiers km passent à une vitesse folle! La ville est en fête! Jamais vu le semblant d’une telle ambiance sur une course!
Les 10km suivants passent tout aussi vite! Vers le 25ème km, on traverse un long pont (2km?) qui relie le Queens à Manhattan, ça grimpe, c’est assez dur, pas de spectateurs, tout le monde se tait. On entend juste le bruit des foulées de chacun. Et à la sortie, sur Manhattan, à nouveau une ambiance de folie. Les spectateurs hurlent, des pancartes partout, à nouveaux des spectateurs qui nous donnent des bananes, des oranges, des mouchoirs. Beaucoup d’énergie, beaucoup d’émotion! On remonte Manhattan en direction du Bronx.
Vers le 30ème km je sens une petite baisse de régime. Les jambes tournent toujours mais commencent à se raidir, je mange une banane en continuant à courir, je m’hydrate à une fréquence plus élevée. Je ne veux pas cramper ou taper dans le mur. J’essaie de m’isoler mentalement, de me recentrer, d’oublier mon environnement pour me concentrer sur l’essentiel : courir. Je réussis à résister à la tentation de marcher et continue à courir en ralentissant un peu. Au bout de 2-3km ça allait mieux et je me sentais à nouveau plus à l’aise. La fatigue est tout de même présente mais je sais que ça va bien se passer. 30, 31, 32, 33km… J’essaie de décomposer l’effort, de faire un parallèle avec des parcours de running qui me sont familiers. « Allez Sabri, 8km, c’est 2 boucles de tel trajet! Ce n’est rien  » – « 7km, c’est juste comme rentrer du boulot en courant! Ce n’est rien! », etc etc.

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On redescend petit à petit Manhattan vers Central Park, là où se trouve la ligne d’arrivée! À nouveau de longues montées. Échangé de grands sourires avec des spectateurs, reçu de beaux encouragements enthousiastes qui redonnent de l’énergie.
Pas après pas, km après km, on avançait vers l’arrivée.
Puis l’entrée dans Central Park : spectateurs déchaînés! Cette énergie fait du bien car la fin du parcours est difficile, ça grimpe. Et 300m avant l’arrivée j’entends mon nom! Et je reconnais la voix! C’est mon maki Vanhmany, là, dans le public, sur la gauche ; je viens de la dépasser. Par miracle je l’ai entendue au milieu de la foule! Je suis sur la partie droite du flot de coureurs, ni une, ni deux, je traverse pour un méga-maki-hug!! Puis hop, c’est reparti vers la ligne d’arrivée, qui est là, à portée de main! Grosse montée d’émotion!! C’est fait! Fin des 42,195 km! J’ai bouclé le marathon de New-York!! Expérience de fous!! Le parcours n’est pas évident, beaucoup de longues montées, mais c’est vraiment une course à vivre et dont il faut profiter! Les étoiles dans les yeux des enfants, le sourire sur les visages des grands, l’énergie incroyable du début à la fin, que du bonheur!
L’impression d’avoir vécu un rêve, d’avoir couru dans un film, tant c’était dingue!

Le soir de la course et encore aujourd’hui, on croise pas mal de coureurs qui se baladent dans les rues de New-York avec leur médaille. C’est fun!
Et reçu des félicitations tout à l’heure dans le métro, de quelqu’un qui a vu mon sweat du marathon.  Best marathon ever!!!

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SENART

Aujourd’hui, j’ai couru mon 6ème marathon. Une médaille conquise dans la douleur. Une tranche de vie… Je m’en souviendrai….

Depuis un peu plus d’une semaine, je me sentais vraiment fatiguée et je savais que la course serait particulièrement difficile. Alors j’ai essayé de l’aborder en revoyant mes objectifs à la baisse, sans me mettre trop de pression chrono, et en priant pour aller jusqu’au bout.
Arriver sur place hier m’a rendue heureuse, j’ai réussi à commencer à (enfin) me projeter dans ma course, j’ai senti l’excitation monter et (enfin) un peu d’envie de m’aligner sur la ligne de départ. Des sentiments mêlés de peur malgré tout.

Passé une bonne nuit, réussi à manger comme 4 au petit déjeuner malgré le stress.
Direction la zone de départ, je dépose mes ravitaillements personnalisés à la tente prévue à cet effet et me balade un peu.

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Le top est donné à 9h. J’ai suivi une prépa 4h mais je sais déjà que ce chrono est inaccessible aujourd’hui au vu de ma forme, alors je suis le meneur d’allure 4h15.
Km5, premier ravitaillement : une bénévole souriante me tend la bouteille qui porte mon numéro de dossard (wow!)
Km7, les sensations sont mauvaises aujourd’hui, le cardio est haut, l’idée d’abandonner me traverse l’esprit pour la première fois.
Km10, deuxième ravito : je réalise qu’un coureur passé avant moi m’a piqué ma bouteille! Frustration.
Je suis toujours avec le groupe 4h15, où j’ai vite été saoulée par le mec à côté de moi qui n’arrête pas de se déplacer et se mettre dans ma ligne, par celui juste derrière moi qui, pendant des km et des km me colle de trop près et me donne des coups de pieds dans les chaussures, et par les blagues pas méchantes, mais beaufs d’un autre. « Sabrina, fais abstraction, concentre-toi. »
15ème km : 3ème ravitaillement : un coureur m’a encore pris mon ravito!! Un autre runner est dans le même cas que moi. C’est la goutte d’eau. J’en ai marre. La pensée de l’abandon qui me suit depuis un moment grandit.
Je décide de quitter le groupe de 4h15, trop de choses me saoulent à la fois, j’ai besoin d’être seule et de me recentrer. Je laisse le groupe filer devant et tiens le rythme jusqu’au km 18.
Je ne prends aucun plaisir à courir, je peine plus que je ne devrais à cette allure, j’en ai marre. Je suis archi à fleur de peau, le moindre “vas-y Sabrina!” m’émeut, me donne envie de pleurer et par conséquent ma respiration se coupe ; les tambours des différents groupes qui animent la course résonnent super fort dans ma tête et me tapent sur le système. Bref, un enfer.
Km20: je trouve ma bouteille aux ravitos. Ouf.
Au 21ème km j’échange quelques mots avec 3 personnes qui me rattrapent. L’un d’eux me demande comment vont les jambes, je lui réponds qu’elles vont à peu près, mais que c’est tout le reste qui flanche, le cardio, le moral, le mental. Il est resté un moment avec moi, m’a rassurée, m’a parlé de la suite du parcours en abordant les choses de manière super positive, m’a donné des conseils. Un ange!!!!
J’ai ensuite continué à mon rythme de plus en plus lent.
Un peu plus tard, un petit vent légèrement frais commence à me faire mal au ventre.
Km28, j’ai envie d’aller aux toilettes. Il n’y a pas de toilettes. Une goutte d’eau supplémentaire, le vase commence à déborder. Et là, sans crier gare, d’un seul coup, je craque. Je n’ai rien vu venir! Le désespoir m’envahit en une seconde et je me mets à pleurer, à sangloter bruyamment. Respiration complètement coupée. Une catastrophe. Je dois m’arrêter et marcher. Je suis obligée de respirer très fort et affreusement bruyamment pour réussir à avoir un peu d’air. On est en rase campagne. Personne. Profond sentiment de solitude et de tristesse. Une horreur.
Il reste 14km. Je ne veux pas affronter la gifle du déshonneur en abandonnant, il faut continuer, même si mon moral, mon mental, ma gestion déplorable de mes émotions me disent le contraire. Je réussis à me reprendre et réalise que ce craquage inattendu m’a finalement permis d’évacuer beaucoup de mauvaises énergies… Peut-être pas un mal alors…
Je continue. Cela fait longtemps que j’ai démissionné de ma course, mais je dois passer la ligne d’arrivée.
J’avance doucement mais sûrement.
Les km se succèdent. Je réussis à gérer un peu mieux mes émotions et à ne pas trop flancher dès que quelqu’un s’adresse à moi.
Km32, je vois enfin des toilettes publiques. Pouvoir m’isoler 2 minutes et me laver les mains m’a apporté un peu de réconfort. Ça tient vraiment à peu de choses…
Il ne reste que 10km, je sais que -sauf blessure ou grosse défaillance- j’irai au bout. Je sais que je me suis bien alimentée avant la course , que j’ai bien mangé aux ravitos, que je cours bien au-dessous du rythme pour lequel je me suis entraînée et que pour toutes ces raisons, les probabilités que je touche le mur du marathon sont infimes.
Je continue, pas à pas. J’encourage un peu ceux qui sont dans un état plus compliqué que le mien lorsque je passe près d’eux. Je m’arrête quelques instants quand, au moment de dépasser la meneuse d’allure 4h30 (qui semblait plutôt tourner en 4h45), elle s’arrête brusquement, prise de douleurs musculaires . Elle me rassure et me dit que ça va aller, que je peux continuer.
J’ai enfin réussi à éteindre mon cerveau, à m’isoler émotionnellement. Je sais qu’avec de la patience, ça ira.
Kilomètres 35-36-37, je décompose les kilomètres restants, en faisant des parallèles de distance avec des parcours que j’ai l’habitude d’emprunter.
Les jambes suivent. C’est dur, mais elles suivent et je sais que je peux me fier à elles. Ce qui est difficile lorsque tu cours à ce rythme, c’est que tu te retrouves avec beaucoup de personnes en souffrance ; ça n’aide pas à se mobiliser positivement. Je dépasse pas mal de personnes qui ont renoncé à courir.
Km41, une belle descente s’ouvre à nous. Allez, on y va!
Km42, on entre dans le stade. Le revêtement est d’un confort complètement hallucinant. Un bonheur! Je passe la ligne en 4h44min32sec. De loin le moins bon de mes temps sur marathon. Finir la course ne m’apporte absolument aucune satisfaction.
Je fais quelques pas et le coureur qui m’a remonté le moral au 21ème km me rejoint. Super contente de le revoir! Il me demande comment je vais. On a pas mal discuté, il m’a donné plein de bons conseils et de bonnes pistes de réflexion pour que je tire des enseignements de cette expérience.
On boit 2-3 verres de coca, on se laisse. Je me pose un peu, voit un groupe d’amis, puis un autre. Les émotions positives prennent finalement le dessus.

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Aujourd’hui est l’anniversaire de mon premier run. La première fois que j’ai couru, c’était il y a 5 ans! Aujourd’hui, j’ai fait un chrono très très très décevant au vu de ma préparation , mais j’ai appris que j’étais capable de me dépasser à un point que je n’aurais sans doute pas soupçonné, je me suis rendu compte que j’étais capable de courir 35 km au mental sur une course de 42,195km. De continuer même une fois que toutes mes motivations se sont écroulées. Pour aller au bout des choses et finir le travail.

Aujourd’hui j’en ai bavé, physiquement, moralement, émotionnellement, mais je crois qu’il y a des choses à en tirer. Place au repos et à la réflexion.

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J’ai été végétarienne pendant 7 ans et suis vegan depuis un peu plus de 2 ans. Je pratique la course à pied depuis 5 ans (course de fond), avec une préférence pour les distances semi-marathon et surtout marathon. J’ai couru mon premier marathon en 2014 et le dernier est donc Sénart, où j’ai eu le plaisir de rencontrer Magà. Très heureuse de faire désormais partie du CLAN VEGAN MARATHON! AIOOOO! »

‎Sabrina Nicolaï‎

 

 

 

INTERVIEW DOSSARD -1

Par Mélanie Rey

Ils portent un numéro désigné par le Marathon de Paris, et tous arborent fièrement le tee-shirt de l’ONG VEGAN MARATHON. Ils se sont entraînés pendant des mois voire des années avant de se présenter au Marathon de Paris qui se déroulera le 8 avril prochain. Ils seront soutenus dans leur course par une chaîne humaine et toutes les associations animalistes. Au programme, défendre les animaux et faire connaître le mode de vie végane, prouver que l’on peut être sportif, voire sportif de haut niveau et adopter un mode de vie sain et écologique sans souffrance ni exploitation animale. Tous font partie de l’ONG VEGAN MARATHON. Mais qui sont-ils ? Pourquoi courent-ils ?

Anne SophieANNE-SOPHIE

On me nomme Anne-Sophie depuis presque 30 ans. J’ai décidé de créer ma propre entreprise ce qui est un véritable marathon !

SAS 4H30.

Numéro de dossard : 76286

 1/ Comment avez-vous connu VEGAN MARATHON ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

             J’ai découvert l’existence de VEGAN MARATHON sur Internet, au cours de recherches d’informations sur la préparation au marathon. Une amie m’avait fait part quelques temps plus tôt de son projet de courir un marathon cette année, ce qui m’a fait reconsidérer la question. Puis, j’ai rencontré l’association sur un stand du Veggie World de Lyon ; j’ai échangé avec Magà et ai rejoint les rangs du clan, motivée par le personnage.

            C’est le passage sur scène de VEGAN MARATHON lors d’une conférence qui m’a finalement décidée à courir le marathon de Paris : j’ai été réellement émue par le bouillonnement d’énergie, de bonne humeur, de force mentale et d’amour universel qui se dégageait de cette présentation.

            Ça a vraiment été un moment très intense pour moi – j’ai failli lâcher une larmichette d’ailleurs – que de ressentir la force positive de l’engagement pour la protection des non humains qui se déployait dans cette salle. Je me suis dit que, moi aussi, j’étais prête à porter les couleurs de leur cause.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

             J’ai commencé à courir il y a une bonne dizaine d’années ; j’avais besoin d’un exutoire à toutes ces interminables journées passées assise, à l’école ou au travail. Malgré tout l’apaisement que m’a apporté le sport, j’ai renoncé à le pratiquer pendant les quelques années passées en région parisienne. Pour moi, courir, c’est aussi et surtout un lien avec la nature, les arbres, la terre ; impossible à trouver sur le bitume, au milieu de rues bondées, des voitures et noyée dans la pollution. C’est grâce à cette rencontre avec VEGAN MARATHON que je me suis remise à la course, et ça fait un bien fou ! Même si la reprise a fait très mal, ne nous leurrons pas !

             Quant au véganisme, je l’avais déjà adopté plusieurs années avant cette rencontre. Jusque-là, ç’avait été un chemin très solitaire et pour une idéaliste passionnée comme moi, cet isolement dans ma cause devenait assez pesant – c’est dur, au quotidien, de constater le mépris du plus grand nombre pour les vies non humaines et d’avoir la sensation de n’y rien pouvoir faire. Aller au Veggie World et rejoindre VEGAN MARATHON a été une vraie bouffée d’air frais, tant du point de vue de l’isolement – nous sommes de plus en plus nombreux, c’est merveilleux ! – que du point de vue de l’utilité de toutes les formes de militantisme. On fait avancer la cause même si on ne peut pas le mesurer, et c’est libérateur.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            La communauté VEGAN MARATHON est super chaleureuse et bienveillante et je trouve ça formidable ! Au milieu de toutes les nouvelles horribles relayées par journaux et réseaux sociaux, VEGAN MARATHON, c’est une sorte de rocher de positivité et de foi dans le changement qui rend le quotidien plus doux. Et j’ai très hâte de rencontrer les autres membres le week-end du 8 avril !!!

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Ma préparation au marathon de Paris aura été assez courte. J’ai repris la course à pieds la semaine qui a suivi mon passage au Veggie World, fin janvier. Cela me laissait 10 semaines pour être prête à courir la plus longue distance jamais courue – jusque-là, je n’étais jamais allée au-delà de 20km. Et je partais de loin : cela faisait plus d’un an que je n’avais pas couru du tout, et trois que j’avais pratiqué occasionnellement, en dilettante. Autant dire que les deux premières semaines ont été vraiment éprouvantes ! En plus, la vague de froid était en train de s’installer et j’ai fait mes premiers entraînements par températures négatives, voire dans la neige. Je me répétais « l’échec n’est pas une option », empruntée à Magà, comme un mantra pour continuer malgré le froid et la douleur.

            Je n’ai pas suivi de plan d’entraînement précis ; j’ai lu beaucoup de conseils sur Internet, surveillé les échanges entre Vegan Marathoniens et j’ai fait au ressenti, à ma sauce. De toutes mes lectures, j’ai gardé comme ligne directrice de comptabiliser 42km de course par semaine, de courir régulièrement pendant des plages horaires longues et d’ajouter de-ci, de-là, un peu de travail de vitesse.

            Je cours sans bracelet ou montre connectée, je n’ai donc aucune idée de mes vitesses réelles de course ou de ma fréquence cardiaque. Comme je vis dans un paysage très vallonné, à flanc de colline, je n’ai pas de parcours plats pour m’entraîner : je mange beaucoup de dénivelé ! J’ai bon espoir que cet entraînement en terrain « difficile » me rende la course le jour J plus facile.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Je suis végane parce que j’estime que l’injustice, la barbarie et la cruauté ne devraient pas exister dans notre société. Parce qu’avoir « la chance » de naître humain ne donne pas le droit de mépriser et d’écraser ceux qui ne nous ressemblent pas.

           Je suis VEGAN MARATHON parce que je sais que notre cause – leur cause, celle des non humains – est juste, qu’elle est Amour. Et que nous pouvons gagner la course.

Patricia Piriou

Patricia Piriou.jpg Patricia, 45 ans, Luthier, numéro de dossard 69545, SAS de 4H30.

 1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            J’ai connu Vegan Marathon par Facebook, grace à l’évènement « la chaine humaine » en avril dernier. J’ai pu découvrir le parcours de Magà Ettori, pour lequel j’ai développé une grande admiration au fur et à mesure de mon parcours au sein de VEGAN MARATHON. C’est ce qui m’a incitée à prendre mon dossard pour le marathon de Paris, alors que je n’aurais jamais pensé être capable de courir cette distance auparavant. J’ai beaucoup aimé l’aspect positif de cet acte militant. En apparence, pas de protestation, de contestation ou de dénonciation mais juste un exemple, une manière de donner envie aux non-vegan.

            J’ai également apprécié l’importance donnée à chacun, à chaque membre de l’ONG, quel que soit son rôle, ses capacités. Et en dernier lieu l’esprit bienveillant et chaleureux, familial, au sein du clan VEGAN MARATHON est quelque chose que je n’ai retrouvé nul part ailleurs de manière aussi intense.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            J’étais sportive avant d’entrer dans l’ONG, je pratique la course à pieds depuis des années mais j’ai fait de gros progrès depuis que je connais VEGAN MARATHON.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Faire partie de ce beau projet me rend fière et me donne énormément d’énergie et de motivation. J’ai eu quelques problèmes personnels ces derniers temps et la présence de VEGAN MARATHON est toujours restée en filigrane en moi durant ces épreuves et quelque part m’a aidée à retrouver l’impulsion nécessaire pour continuer à défendre ces valeurs.

            Au quotidien, les échanges avec les membres du clan VEGAN MARATHON et le soutien mutuel sont uniques et irremplaçables.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je n’ai aucun plan d’entrainement. J’ai toujours couru avec beaucoup de plaisir et je continue à faire dans cet esprit, même si j’ai intensifié les distances et la fréquence. D’autre part, j’apprécie de plud en plus les sorties longues et les transformations au niveau mental qu’elles génèrent.

            Mon objectif à Paris sera juste de finir la course.

5/ Si vous deviez définir vote engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Gratitude, motivation, joie, partage.

ninon.pngNinon Petras

Je m’appelle Ninon, j’ai 22 ans et je suis étudiante en mode. Parisienne d’adoption, j’ai découvert le running dès mon arrivée dans la capitale.

Dossard : 61009

SAS : 4H15

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            J’ai découvert l’association en tombant sur le récit de Maga Ettori, qui m’a beaucoup touché. J’ai compris qu’il pouvait y avoir un lien entre le véganisme et le running et que VEGAN MARATHON me permettrait de militer pour une cause qui me tient à coeur, tout en pratiquant mon sport préféré.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis presque végane, et j’étais déjà sportive avant d’entrer dans l’association.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            J’ai eu envie de rejoindre VEGAN MARATHON après m’être inscrite au Marathon de Paris. Plus la date approche et plus j’ai eu envie de partager mon ressenti et ma motivation avec d’autres personnes qui partagent mes valeurs. Etre dans cette asso, me permettra d’être davantage entourée, mais également d’avancer dans ma démarche vers le véganisme.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Après seulement 1 an et demi de running, j’ai eu l’envie irrésistible de m’inscrire au Marathon de Paris. C’est en lisant des témoignages de coureurs (dont celui de Magà Ettori), que j’ai moi-même eu envie de vivre cette expérience. A l’époque, je n’avais jamais couru plus de 10 kilomètres, mais je savais déjà au fond de moi que j’en étais capable. Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai choisi un plan d’entrainement sur 16 semaines, que j’ai plutôt bien tenu. L’hiver et les températures difficiles n’ont pas achevé ma motivation, et j’ai toujours de l’énergie à revendre!

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Je suis une personne passionnée, convaincue et optimiste. Je suis sure que nos actes positifs auront de belles conséquences !

Lionel.pngLIONEL AMMIRATI

Lionel – 43 ans – Entrepreneur – Dossard : 63943 – SAS : 4h15

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            VEGAN MARATHON défend l’intérêt des animaux, avec un esprit qui correspond à mes valeurs et aux valeurs du sport : volonté, respect, tolérance et amitié. La défense des animaux est une cause essentielle à mes yeux et je souhaitais faire mon premier marathon cette année. Ayant aussi besoin de conseils avisés, lorsque j’ai découvert VEGAN MARATHON, je n’ai pas hésité un instant.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            J’étais déjà vegan depuis un peu plus d’un an (et végétarien depuis 16 ans), sportif mais pas au point de faire un marathon. Mon père m’a donné l’exemple en courant le marathon de Paris après juste 6 mois de running et à 69 ans ! Courir pour une cause qui me touche est d’autant plus stimulant.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?  

            Vegan Marathon est très bien organisé, des coachs qui ont beaucoup d’expérience et de marathons à leur actif apportent de précieux conseils. L’esprit d’équipe prévaut sur les performances individuelles, ce qui est très agréable, on se soutient mutuellement.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je me prépare depuis une dizaine de mois. Au départ, beaucoup de fractionnés et après six mois, j’ai fait chaque dimanche des courses longues (entre 2h30 et 3h30) qui me procurent beaucoup de plaisirs. Une tendinite m’a forcé à m’arrêter un mois et demi avant le marathon, ce qui a un peu « cassé » mon plan d’entraînement. Mais je n’y attache pas trop d’importance, avant tout, je recherche le plaisir de courir plutôt que la performance.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

Je voudrais faire changer les mentalités et montrer que le véganisme va de pair avec le sport et la performance. Montrer aussi que dans le monde vegan prévalent plus souvent des valeurs comme la solidarité, l’altruisme, l’entraide et ce même dans des compétitions ou l’on retrouve généralement les performances individuelles en premier plan.

Rudy MahéMahé

Mahé, 28 ans, étudiante, pas encore de numéro de dossard, pas encore de sas non plus, et mon seul objectif est de franchir la ligne d’arrivée peu importe le temps!

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ? 

             J’ai connu VEGAN MARATHON sur Facebook. L’idée de combiner mes centres d’intérêt (course à pied et véganisme) a suffi à me donner envie d’adhérer à vegan marathon!

2/ Étiez vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

 Je l’étais déjà. Sportive depuis toujours et vegan depuis 1 an.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien?

Le groupe a été une vraie source de motivation pour la préparation de la course.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Peu de temps libre cette année compte tenu de mes études, ce qui m’a obligée à faire un entraînement assez irrégulier et pas vraiment programmé à l’avance. Je cours principalement pour le plaisir et je n’avais pas non plus envie de me contraindre à faire certains types de sorties (fractionné notamment). J’ai couru le semi de Paris avec VEGAN MARATHON, je cours prochainement l’ecotrail 30km, je considère que ce sont de bons tests avant le marathon!

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

Discret mais coriace!

 Bastien Bouet- Announ

BastienBastien, 40 ans cette année, magasinier dans l‘aéronautique, numéro de dossard 52854, pour un objectif de 3h45.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            J’ai connu VM par une militante animaliste de Corrèze, Patricia, en juin dernier. Ca m’apportait beaucoup de trouver une équipe de runners véganes qui se soutiennent, via des groupes Facebook, par des conseils, des échanges, des encouragements, des post de récapitulatifs de run.

            Je ne faisais pas plus de 25 km à l’entrainement et j’avais la volonté de faire plus, mais pas de me sentir seul dans ces efforts. J’ai trouvé du soutien dans le groupe VEGAN MARATHON. J’ai fait mon premier 30 km avec Patricia.

            Ce qui m’a séduit chez VM : l’idée de casser, par l’exemple, le mythe de végétalien carencé ne pouvant pas faire d’efforts soutenus.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            J’étais vegan avant oui. Coureur à pied aussi mais beaucoup moins intensément.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Du soutien, des encouragements, des projets. L’objectif du Marathon de Paris avec les autres vegans runners et la médiatisation, ça donne du courage pour les longs entraînements seul.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Quand je préparais le marathon de Toulouse en octobre dernier, c’était mon premier et je me suis surentrainé, allant jusqu’à courir plus de 100 km par semaine. Aujourd’hui je fais 2 sorties par semaine, une de 25 km et une autre de 35 km. Je ne fais jamais de fractionné. Je pense que si tant de primo-marathoniens décrochent à partrir du 30ème km, c’est qu’ils ne sont pas assez familiarisés avec les longues distances à l’entrainement. Je vais également participer au marathon de Montauban qui se tient le 25 mars, soit 14 jours avant celui de Paris.

 5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Mon engagement est surtout pour les animaux : Je suis engagé pour L214 et le Parti Animaliste.

Yohan Euthine

YohanJe m’appelle Yohan, j’ai 29 ans et je suis metteur en scène, dossard N° 45 119, sas de 4h00, je vise les 4h15.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

             L’année dernière à la même heure, j’étais tranquillement installé dans mon canapé, je me baladais sur Facebook quand je suis tombé sur la page de VEGAN MARATHON. J’ai trouvé l’idée merveilleuse et j’ai suivi le travail de l’équipe. Quand a été lancé VEGAN MARATHON pour 2018, je n’ai pas hésité, c’était une évidence.

            LA PREUVE PAR CEUX ! Voila ce qu’il manquait au mouvement végan pour prendre encore plus d’ampleur, la preuve par « CEUX qui sont végans » que ce mode de vie est loin d’être rempli de carences et autres problèmes de santé, et que le veganisme peut participer à l’amélioration de notre santé.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis végan depuis plus de 5 ans maintenant. VEGAN MARATHON arrive, je pense, au bon moment, à cet instant charnière, celui où les gens se questionnent, remettent en cause leurs habitudes et leur mode de vie. VEGAN MARATHON est l’un des rares rassemblements aujourd’hui à prôner un aspect positif du mouvement vegan, là où d’autres ont pour but d’alerter l’opinion. Il montre la voie et complète ainsi le travail amorcé. Le grand public a besoin de preuve de ce qu’on lui avance, de preuve de la viabilité et de la synergie que cela permet, santé, écologie, éthique, bien être etc.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Depuis près de 6 mois je cours seul en Bretagne mais de savoir que d’autres partagent mes efforts et que l’on poursuit tous ce but commun, qu’on se dépasse ensemble, qu’on s’entraîne ensemble, qu’on se motive et se soutient les uns les autres, c’est quelque chose qui aide et qui donne envie d’aller encore plus loin. Certes je cours seul physiquement mais chacun de mes partenaires de VEGAN MARATHON est présent dans un coin de ma tête quand je prends le départ de mes runs.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            J’ai dû investir dans une montre connectée car il est difficile de se jauger soi-même lors d’entraînement. J’ai décide de m’en remettre à un allier technologique, qui me guide au fil du temps et de mes courses. Je cours environ 270 km par semaine voire plus ces derniers temps et j’alterne fractionné, récupération et sorties longues.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Encore une fois, je pense que la preuve par CEUX est la meilleure qui puisse exister : montrer aux personnes qui nous entourent et plus globalement aux personnes qui seront témoins de nos exploits respectifs lors du marathon ou même d’autres rendez-vous sportifs, est et reste le meilleur moyen de provoquer chez les autres ce déclic, cette petite étincelle qui les amènera à se dire « Oui être végan ce serait bon pour moi ». Mon engagement personnel, en toute humilité, est de proposer un exemple, un schéma de vie auquel les gens adhèrent de leur plein gré.

 Etienne Bonenfant

EtienneEtienne, 44 ans, informaticien. Mon numéro de dossard est 19652, SAS de 4H.

1/Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            Etant vegan militant, et très sportif dans ma jeunesse, je me suis naturellement intéressé à VEGAN MARATHON. Cette ONG porte un message de bienveillance et d’amitié permanent et est de ce fait en pleine croissance.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis végétarien depuis 10 ans et je suis devenu vegan depuis 4 ans. J’avais un bon niveau en endurance étant jeune, mais la vie professionnelle m’a éloigné de ma passion pendant 20 ans.

            VEGAN MARATHON tombait à pic pour me remotiver en alliant véganisme et sport ! De plus, m’entraîner en portant un maillot VEGAN MARATHON est une chouette façon d’engager la discussion avec les autres coureurs, pour les sensibiliser au bien-être animal et démonter le mythe des carences alimentaires.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            L’espoir !

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Etant jeune, je voulais tout contrôler pour faire le meilleur résultat. Depuis ma reprise il y a 7 mois, je laisse la performance de côté et n’inflige plus à mon corps ce qu’il ne peut supporter, je ne porte jamais de montre et ne force jamais trop à l’entraînement, mon allure dépend essentiellement de mes sensations du jour et du charme du parcours.

            C’est pourquoi je ne me fixe pas de cap pour mon premier marathon ; ma seule crainte reste la défaillance à quelques kilomètres de l’arrivée, le fameux mur bien-sûr !

            Mais je n’ai aucun doute sur le fait que je passerai la ligne, car l’enjeu dépasse de loin une ambition personnelle. Le vrai combat mental sera celui de l’honneur pour la cause animale.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Mon engagement est déterminé pour mettre en avant l’urgence d’un changement de paradigme économique, dans ce défi sportif comme dans chaque autre action aboutissant vers un avenir plus éthique pour notre planète.

Jean-Philippe Clauzel

Jean PhilippeJean-Philippe, 50 ans, Ingénieur automaticien et fraîchement formé à l’école des plantes de Paris

Dossard 71329

SAS : 4H30

 1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ?

            Via Facebook

2/ Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            Ce qui m’a séduit chez VEGAN MARATHON c’est l’envie de me lancer un defi qui peut servir la cause animale.

3/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis devenu végétarien début 2007 et végane 2 ans après environ. Je pratique l’aïkido depuis une bonne vingtaine d’années.  Les valeurs de non-violence de l’aïkido se retrouvent naturellement dans le véganisme et les valeurs de VM. L’aïkido n’est pas un art martial comme les autres, car il n’y a pas d’attaque, juste on trouve le moyen de mettre fin à la violence

4/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            VEGAN MARATHON permet de bénéficier de conseils (sportifs, alimentaires). La motivation du clan est contagieuse !

            On participe à une aventure qui a du sens. Si j’avais couru le marathon seul, j’aurai certes eu la satisfaction de le finir, mais le faire avec VEGAN MARATHON ajoute une dimention supplémentaire. Nous ne sommes plus des coureurs isolés mais nous devenons de facto porteur d’un message. Chacun de nos kilomètres parcouru est succeptible de faire avancer la cause.

5/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je ne suis aucun plan en particulier, j’essaie de courir 3 fois par semaine : Deux sorties courtes avec au moins une sortie longue le week-end.

6/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Courir pour les animaux, faire comprendre que l’on n’a pas besoin de les consommer pour être sportif.

EMMANUELLE GRIMAULT

EmmanuelleEmmanuelle, 42 ans, juriste, SAS 4h30, dossard n°68814, objectif entre 4h15 et 4h30.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            De moi-même comme je me préparais pour la première fois pour le marathon et que j‘étais devenue récemment vegan, je me suis dit que ce serait chouette de le préparer avec d‘autres vegans. J‘ai cherché sur Internet s‘il existait des vegans marathonien et j‘ai trouvé l‘association.

            J‘ai été séduite par ses valeurs positives : communiquer sur le véganisme en montrant qu‘on peut être végan et en bonne santé. L‘idée aussi de faire d‘un défi individuel (le marathon) quelque chose de collectif m‘a plu. Et une fois le premier pas franchi (prise de contact par mail), la personnalité enthousiaste et bienveillante de Maga a fait le reste pour me convaincre d‘adhérer.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Oui, végan et sportive avant d‘adhérer.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?  

            Du bien-être car ça fait du bien de partager avec des végans (personne ne l’est dans mon entourage). Et de la motivation pour m’entraîner au marathon.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            J’essaie d’alterner les séances longues (plus de 20 km) et les séances courtes (entre 10 et 20) en intercalant des sessions de fractionné de temps en temps. Je ne suis pas toujours rigoureuse niveau plan d’entraînement ces derniers temps car ma vie professionnelle et personnelle (Deux enfants en bas âge) ne me le permettent pas toujours, mais je fais ce que je peux quand je le peux.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            VEGAN MARATHON me permet de faire d‘un défi personnel un engagement fort et signifiant pour les animaux, une action de communication et de partage.

Marc-Francois de Gentile

Marc FrançoisMarc-François, 36 ans, infirmier art-thérapeute, numéro de dossard 10712, sas de départ 3h15 et objectif 3h30

1/  Comment avez-vous connu Vegan Marathon ?

            Par le biais d’internet et d’amis qui connaissaient l’ONG.

2/ Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ?

            J’ai toujours reflechi à un monde plus écoresponsable, juste, éthique, bienveillant, respectueux du vivant et en cela, je me suis retrouvé dans les valeurs portées par VEGAN MARATHON.

3/Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis vegan depuis 3 ans et adepte du trail depuis 2 ans.

4/Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            VM est une force de proposition, une invitation au voyage au coeur d’un univers plus sain tourné vers le sport. Grâce à l’ONG je ne me sens plus seul à quotidiennement démontrer que le sport et le véganisme sont des sources de bien-être et d’épanouissement, personnel et collectif.

5/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Malheureusement blessé ces trois derniers mois, je n’ai pas pu m’entraîner mais pour un tel défi seul le mental compte et les véganes n’en manquent pas.

6/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Ma participation aux rassemblements et aux événements Vegan Marathon tels que le VM Running Tour avec le VGR20 ou le marathon de Paris. Je suis également référent VEGAN MARATHON pour la Corse.

XAVIER CORNET

xavierXavier, 53 ans, fonctionnaire de police, sas des 4 H 00, 51590.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            En fait, je ne sais plus trop comment, je crois que mes noms et prénoms avaient été mentionnés quelque part sur facebook, sur la page de „mission 2017 km en 2017“, mais je n’en suis pas certain. A ce moment là, je ne comprenais pas. Je me suis dit : „Mais qu’est-ce qu’on me veut ?“ C’est comme ça que je me suis intéressé à la page de VEGAN MARATHON et que j’ai immédiatement adhéré. J’avais croisé quelques personnes qui portaient le tee-shirt sur le marathon de Paris en 2017, échangé quelques mots avec eux, mais sans y faire trop attention. Moi, je portais le vegan runner de L214.

            Plus tard, j’ai regardé la vidéo de Maga Ettori, que je ne connaissais pas, et j’ai découvert avec surprise et étonnement qu’il avait été finisher du marathon de Paris 2017 avec un « léger“ surpoids. J’ai admiré son courage, sa volonté et sa détermination. Cette vidéo m’a convaincu que l’on pouvait dépasser ses limites avec force et conviction. Je devais m’inscrire sur le squad vegan marathon, je savais pas ce que c’était et pour moi cela n’avait aucun intérêt. Puis, quand j’ai découvert le concept, j’y ai pris goût. Cela a renforcé ma motivation et m’a incité suivre scrupuleusement mon plan de préparation pour l’écotrail de Paris. Quand j’ai découvert qu’il s’agissait d’une équipe de végétariens, végétaliens, vegan pour défendre les animaux et les valeurs de la véganie, pour moi, c’était la cerise sur le gâteau (vegan bien entendu).

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis devenu végétarien en 1996, j’étais enfin en accord avec moi-même sur la compassion et le respect que j’avais et que j’ai toujours eu envers les animaux. Je les ai toujours regardé dans les yeux. De l’amour s’en dégage. Très jeune, j’ai compris qu’il n’était pas normal qu’on les tue et qu’on les mange. Mais j’ai écouté les arguments de ma famille et ce n’est que lorsque j’ai rencontré ma femme que j’ai pu mettre en accord mon ressenti et mes convictions. Du coup, j’ai milité avec des associations comme l’Association végétarienne de France, One Voice, Respectons et plus récemment avec L214, mais sur le plan politique.

            En 2001, Laurent Dervaux construisait la première équipe sportive végétarienne. Ma première course a été le 10 km du Jogging des notaires en 2001, je l’ai terminé en 58′, complètement lessivé. Je n’avais pas couru depuis des lustres et je ne savais pas gérer une course. Laurent m’a ensuite proposé de faire le semi-marathon, banco ! Nous l’avons couru et terminé en 2 h 00. Je lui ai dit : « Continuons alors, tentons le marathon, la distance reine ? » Il ne s’en sentait pas capable, mais moi, c’était mon premier gros défi. Je l’ai terminé en 4 H 30 ». J’en suis à 14 marathons courus aujourd’hui, Paris sera mon 15ème et pas le dernier. Je suis devenu addict. Si je n’étais pas devenu végétarien puis vegan, jamais je n’aurais pu progresser comme je l’ai fait jusqu’à aujourd’hui.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

             Les copains de VEGAN MARATHON, c’est d’abord une seconde famille qui partage les mêmes valeurs. Je me suis entrainé pendant environ 3 mois de décembre 2017 à mars 2018 pour préparer le 80 km de l’écotrail de Paris. Leurs encouragements réguliers et leur bienveillance m’ont beaucoup touché. Ça vous fait chaud au coeur et ça décuple votre motivation.

            Je n’en connais aucun physiquement mais je les aime tous. Tout passe par les pages facebook, mais heureusement, des réunions sont prévues avant le marathon du 08 avril 2018. En fait, j’ai hâte de tous les connaitre, certaines et certains ont connu des moments très difficiles, ils ont su faire preuve d’un grand courage. Et c’est grâce à la course à pied qu’ils s’en sont sorti.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Comme je l’ai dit plus haut, j’ai préparé et couru le 80 km de l’écotrail de Paris et la préparation effectuée va servir pour le marathon. Je n’ai en effet que 3 semaines de récupération entre les deux courses. Mon meilleur temps sur marathon est de 4 h 01 » à Sénart en 2009. Mais je n’aurai aucun objectif chronométrique pour le marathon de Paris 2018, car dans mon esprit, ce sera un grand rassemblement et une grande fête vegane.

            Comme je l’ai dit plus haut, je vais courir avec les amis de vegan marathon pour en accompagner le plus possible vers la ligne d’arrivée. Les trois semaines qui restent, ce sera beaucoup de récupération et des footings légers. De plus, 3 semaines après le marathon, je courrai le marathon de Sénart et pour les vacances d’été la Raid Ultra marin du Morbihan (177 km).

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

             Mon engagement : Sauver les animaux en détresse que je croise sur mon passage, avec tous les moyens possibles, être vegan jusqu’à mon dernier souffle de vie, continuer à courir avec mes tee-shirt VEGAN MARATHON, vegan runner, équipe végétarienne pour démontrer que l’on peut être grand sportif et végétalien, végétarien ou vegan sur des ultra-trails et promouvoir notre éthique pas seulement pour les animaux, mais aussi pour les humains et la planète.

JEAN-FRANCOIS PARIS

Jean Francois.pngJean-François, 28 ans, sapeur-pompier professionnel, SAS 3h15, Dossard n°10676, objectif 4h15 (solidarité avec ma petite amie qui s’est inscrite)

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            J’ai rencontré Magà Etori lors d’une manifestation pour la fermeture des abattoirs. Après qu’il m’a exposé son projet et ses valeurs, je me suis dis que moi aussi je pouvais mettre ma pierre à l’édifice et montrer à tous que l’on peut être sportif et végétarien.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis végétarien depuis 1 an et sportif depuis toujours.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Je viens seulement de rejoindre les rangs de Vegan Marathon. Je souhaiterais lui apporter un peu de ma bonne volonté pour faire avancer les choses en faveur des animaux et de l’écologie.

            Ce que VEGAN MARATHON m’apporterait? La satisfaction d’avoir posé ma pierre à l’édifice.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je n’ai pas fait de préparation particulière pour cette course car je n’ai pas de pression de temps. En effet, je souhaite seulement accompagner ma petite amie pour son 1er marathon. Nous le ferons donc main dans la main.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Je ne sais pas encore pour le moment où va me mener l’aventure. Je suis seulement sûr d’être du bon côté.

Jacques Querry

JacquesJacques , 59 ANS, GARÇON DE CAFÉ, DOSSARD 69622, SAS 4H30, OBJECTIF 4H34 / 4H45

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

             Un peu par hasard, en naviguant sur le net, j’ai découvert le récit de la course du Marathon de Paris de 2017 vécu par Magà Ettori. Etant déja végan, je me suis dit que la moitié du chemin était faite et qu’il me fallait maintenant affronter un marathon. Ce qui me plaît dans cette association c’est que l’aspect compétition est mis au deuxième plan par rapport à l’aspect humain. J’aime aussi l’interraction entre les différents membres de VEGAN MARATHON, tous impliqués et bénévoles dans des associations de défense des animaux.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Végétarien depuis 4 ans, la réalité de l’enfer dénoncée par L214 que vit chaque année des millions d’animaux m’a amené à militer pour cette association. Naturellement, j’ai décidé de devenir vegan au mois de mars 2017.

            Fin avril, j’ai découvert VEGAN MARATHON et j’ai acheté mon dossard sur un coup de tête alors que la course à pied n’est qu’un lointain et douloureux souvenir dans ma tête, ayant arrêté tout entraînement depuis le Marathon de Paris de 2000. La course à pied devient donc un acte militant, prouvant que les carences ne restent pas sur le bord de la route mais jouent au coude à coude avec les omnivores en compétition.

            J’ai ainsi repris mon entraînement depuis mai 2017, à raison de 3 sorties hebdomadaires voire 4 depuis le mois de décembre.  J’utilise, en cas de difficulté, ce Mantra à synchroniser avec sa respiration « Liberté pour les animaux ».

 3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Selon moi chaque personne cours pour une cause juste. C’est cette cause qui permet de dépasser ses limites afin de démontrer qu’être vegan est un choix murement réfléchi et définitif et n’est absolument pas comparable à une mode passagère ou à un régime.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je me suis préparé un plan d’entrainement « maison » :  sur 16 semaines à raison de 4 sorties hebdomadaires avec une alternance de 3 semaines qui s’intensifient suivie d’une semaine de récupération. J’ai mis l’accent sur l’endurance avec 4 sorties longues de 3 heures ou plus pour les semaines intenses.

            J’avais prévu d’adapter le plan en cas d’imprévu ou petites blessures mais cela n’a pas été nécessaire. J’ai essayé d’éviter les erreurs commises lorsque je courais entre 1997 – 2000. Je tiens à préciser que je récupère beaucoup mieux qu’auparavant et j’attribue cet avantage au régime vegan.

Mon arrêt du sport qui a duré quelques années a diminué mes performances mais pas ma motivation !

 5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?            Les mots me manquent justement terriblement devant le déni et la mauvaise foi (dissonance cognitive quand tu nous tiens…) Donc place aux actes le 8 avril, ce sera un acte militant avant tout. Espérons que cette journée permettra de voir grandir les rangs de la (encore trop) petite communauté végane.

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Quiche lorraine de Céline

Quiche lorraine

Pour un moule à tarte de 25 cm de diamètre ( 4 belles parts)

La pâte brisée

150g de farine de petit épeautre

50g de farine de lupin

3 CS d’huile d’olive

1 cc rase de sel fin

un verre d’eau

Garniture

150g de tofu fumé (ici le Taifun fumé aux fines herbes)

400g de tofu soyeux

60g de farine de pois chiches

2 CS d’huile pour l’appareil + 2 CS pour cuire le tofu

100g de crème épaisse lactofermenté

2 CS de tamari (ou sauce soja classique)

2 CS bombée de levure de bière + 1 CS pour saupoudrer

Préparer la pâte : dans un cul de poule, verser les farines, le sel et l’huile d’olive. Mélanger à la fourchette. Verser l’eau petit à petit en mélangeant d’abord avec une cuillère et en finissant avec les doigts pour obtenir une belle boule de pâte homogène. Laisser reposer à température ambiante le temps de préparer la garniture.

2.Couper le tofu en fines allumettes et le faire revenir dans de l’huile. Quand il est bien grillé, ajouter le tamari et cuire jusqu’à évaporation du jus. Stopper la cuisson et verser dans un saladier.

3. Dans un blender, ou un robot, mixer le tofu soyeux, la levure de bière, la crème, la farine et l’huile. Verser sur les lardons et mélanger.

4. Préchauffer le four à 180°C. Etaler la pâte et foncer le moule à tarte. Verser la garniture, saupoudrer de levure maltée et enfourner pour 30 minutes.

Céline Delaunay