Archives pour la catégorie VEGAN MARATHON

Run de légende: Goosenecks State Park

Bonjour les amis,

Quelques jours (et quelques runs) après New-York, nous voici dans la région des grands parcs nationaux américains.

Le départ de mon run se fait au Goosenecks state park ou nous avons passé la nuit.

Comme souvent, je pars courir à l’aube afin de profiter des lumières de l’aube.

Le spectacle est grandiose : le soleil fait resplendir les terres ocres qui m’entourent, l’aller se fait avec le Mexican Hat en point de mire et le retour se fait avec Monument Valley en toile de fond, je vous laisse en juger….

DSC01127 (1)

P1050565

P1050537

P1050548

Recette – Riz à la noisette, pépites de chocolat saupoudré de cannelle

Voici une recette qui nous amène en douceur faire les saveurs de fin d’année.

J’ai pris du riz complet, mais avec du riz rond comme pour les riz au lait, je pense que c’est encore mieux.

J’y ai rajouté de la purée de noisette et du sirop d’agave, puis du sucre de coco avec des pépites de chocolat noir. Vous pourrez ensuite saupoudrer le tout de cannelle (ici, elle vient de l’herboristerie).

Puis rajouter quelques amandes entières pour décorer. Oui, n’oublions pas le plaisir des yeux.

N’hésitez pas à m’envoyer vos retours.

Nolwenn

20 KM DE PARIS : RECORD BATTU !

Il est 7 h 00. Je me prépare et me rends directement à la gare RER de Fontenay sous bois. 15 ans que je n’avais pas participé aux 20 km de Paris. A l’époque, c’était ma 3ème course et j’avais couru la distance en 1H57’43 ». Je descend à Gare de Lyon pour récupérer la ligne 14, ah zut ! elle est fermée le dimanche. Je reprends le RER jusqu’à Charles de Gaulle-Etoile puis la ligne 6 pour descendre à Bir-Hakeim. Il y a beaucoup de monde, normal, c’est la 40ème édition.

J’ai choisi le SAS 1 H 35 mais lorsque j’arrive devant le SAS 1 H 45 à 1 H 54 parce que je me suis trompé, je suis refoulé. Bon, qui peut le plus peut le moins. Mais j’assume mon choix et cette fois-ci je me dirige vers le bon sas. Un photographe de l’organisation est là et demande aux gens s’ils veulent être pris en photo avant le départ. Je saisis l’aubaine surtout que je suis avec le tee-shirt végan warrior et que je veux qu’il soit bien en vu sur l’image. Et puis tout le monde sait que j’adore être pris en photo, voire filmé. J’ai dû raté ma vocation mais il n’est jamais trop tard, n’est-ce pas capitaine Maga…

avant le départ

Le départ est donné mais il se fait par vagues au sein de chaque SAS. Comme je ne me suis pas très bien positionné, j’attends relativement longtemps avant de passer la ligne de départ. Il y a un premier rideau composé de bénévoles qui font monter et redescendre le ruban environ toutes les minutes à peu près. Ensuite, il arrive la même chose avant de pouvoir franchir la ligne de départ. Après un pari avec Yannick et Laurence, je dois passer en 1H39 la ligne d’arrivée. C’est dans mes cordes même si je sais que cela va être un peu difficile. Mais je suis confiant. Après quelques mètres, je constate que tous les concurrents sont mélangés (1h35, 1H45 à 1 H 54…) alors je pousse un coup de gueule : A quoi cela sert-il d’avoir des SAS si par la suite on retrouve des personnes qui ne courent pas à la même allure ? Bien sûr chacun fait ce qu’il peut mais quel est l’intérêt de se mettre dans un SAS ou l’on sait pertinemment que cela ne changera rien à son résultat ? Je dis donc aux organisateurs que c’était une organisation très désorganisée. Du coup, j’ai été parfois obligé de slalomer et de ralentir. Difficile dans ces conditions de tenir un rythme prévu au départ même si j’ai réussi en grande partie à le faire.

Je gère très bien la première côte du départ et la première partie du parcours plutôt bucolique lors du passage dans le bois de Boulogne n’est pas pour me déplaire. J’ai mon Camelbak allégé mais je m’arrête tout de même quelques minutes au ravitaillement. Je cours à une allure de 12 km/h, parfois plus ce qui est tout à fait convenable vu l’objectif. Mais la température monte et la chaleur commence à se faire sentir. Je commence à souffrir un peu au 12ème kilomètre mais je m’accroche en pensant à l’image suivante : Les lapins torturés pour leur fourrure en Chine et sûrement ailleurs et je me dis que si eux endurent ces épreuves là, je n’ai pas le droit moi de défaillir. Je cours pour les animaux et je ne l’oublie pas.

20 km de Paris1 2018

Là ou ça va faire mal, c’est au 14ème km car nous allons nous retrouver sur les quais de Seine en plein soleil. Pas facile à gérer mais je m’accroche. A un moment donné, je suis l’allure d’un jeune homme devant moi qui me convient parfaitement. Il sera mon lièvre pendant quelques kilomètres. Après cette longue ligne droite interminable un peu trop chaleureuse, j’arrive enfin au pont ou nous allons faire demi tour et l’ombre revient ce qui permet de relancer un peu. Mes jambes commencent toutefois à se faire lourdes mais je tiens jusqu’au bout. Je n’ai pas eu la force d’accélérer pour rester dans l’objectif que je m’étais fixé:1 H 39′. Je relativise parce que je termine en 1 h 41’37 » et je ne suis pas si loin du résultat envisagé. Je suis donc heureux de franchir la ligne d’arriver avec un aussi bon score. Je crois que le tee-shirt végan warrior y est aussi pour quelque chose. Il ne suffit pas de l’écrire, il faut l’être. En prime, une super médaille avec un motif street art, j’adore. Rendez-vous le 28 octobre 2018 au marathon de Rennes et puis enfin l’Ekiden de Paris où nous allons tous nous retrouver en équipe aussi nombreux et pour la première fois. AIO

100_2856

La chronique d’Astrid : alimentation, et si on écoutait nos tripes ?

Avertissement : je fais le choix délibéré, de mettre les termes génériques au féminin. Parce que le langage façonne la pensée, et la pensée dirige nos actions, et parce que dans 99,9% des cas, on applique toujours la règle arbitraire du « masculin qui l’emporte», je souhaite par ce choix, apporter ma contribution au cheminement vers l’égalité. Par ailleurs, si les personnes de genre féminin sont capables de s’identifier dans un genre qui n’est pas le leur, il serait réducteur pour nos confrères masculins de présupposer qu’ils ne disposent pas, eux aussi, de cette même capacité.

« Le sélénium n’est considéré comme élément-trace essentielle que depuis une trentaine d’années. »1
« Les différences culturelles sont marquées dans le domaine des supplémentations : en Europe et particulièrement en France, le magnésium est surtout utilisé pour ses propriétés sédatives, alors qu’aux États-Unis, il est utilisé en cardiologie, notamment dans la régulation des troubles du rythme cardiaque. »1
« Le taux de cholestérol optimal se situe probablement entre 50 et 70 mg/dl et il semblerait que plus il est bas, mieux c’est. »2
 Comme on peut le voir à travers les exemples ci-dessus, la science nutritionnelle est faite de découvertes, de tests, d’hypothèses, d’évolutions qui parfois invalident les théories précédentes, et les prescriptions peuvent donc être changeantes selon le lieu et l’époque. L’exemple le plus frappant à mon sens, ce sont les régimes hyper-protéinés, qui étaient la panacée des années 2000, prescrits même par certains médecins, et qui sont désormais notoirement connus comme étant dangereux pour la santé.
Pourtant, dans le milieu médico-nutritionnel, certains essaient de faire passer ce qu’ils ont à vendre, qu’il s’agisse de leur expertise ou du dernier programme minceur, comme des vérités inaliénables – je pense que nous sommes toutes familières des allégations du Dr Jean-Marie Cohen sur le végétalisme, pour prendre un exemple tout à fait au hasard ! – .
Le résultat, c’est que, quand on souhaite être un minimum attentive à son alimentation, on se prend rapidement la tête pour savoir si tous nos besoins sont couverts, et on a tendance à culpabiliser quand on a l’impression de ne pas réussir à mettre en adéquation la théorie et la pratique.
Je crois que cela concerne tout le monde, mais que c’est particulièrement vrai en tant que végé, d’abord, parce que la question de l’alimentation nous touche généralement plus que la moyenne des gens, ensuite, parce que notre entourage – personnel, professionnel, médical, … – nous en rajoute souvent une couche (ça faisait longtemps que vous n’aviez pas entendu le mot « carences », et ça vous manquait, n’est-ce pas ? ☺).
Ma théorie, c’est donc qu’on réfléchit trop.
On est confrontées à des sources d’informations multiples, intarissables, et souvent contradictoires, le tout, arrosé généreusement de marketing abusif et de publicités qui voudraient bien nous faire prendre les vessies pour des lanternes, et les produits d’origine animale pour des éléments in-dis-pen-sables !
Du coup, beaucoup d’entre nous ont tendance à « manger avec leur tête », bloquant ainsi les sensations que le reste du corps nous envoie (la sensation de satiété notamment !).
« Manger avec notre cerveau » peut aussi nous faire (mal) interpréter les signaux physiques envoyés. Par exemple :Corps : – Je suis un peu déshydraté. ➡️ Moi : – Tiens, je me sens un peu fatiguée… ➡️ Cerveau : – Prends donc quelque chose de bien sucré, c’est plein d’énergie (la télé, mes amies et mes parents me l’ont répété plein de fois !).
 Le cerveau des humaines est, certes, un outil génial et très puissant. Mais plus un outil est performant, plus il est complexe et parfois capricieux. Dans le cas du cerveau, bien que tout le monde en reçoive un en dotation sur la ligne de départ, on nous le livre sans la notice d’utilisation – ce qui peut expliquer qu’on ait parfois l’impression que certaines ont vraiment du mal à s’en servir ! – .
Plus sérieusement, notre tête nous a toutes déjà joué des tours, et nul besoin pour cela de souffrir de schizophrénie ou d’hallucinations chroniques : notre état émotionnel à lui seul peut largement influencer, voire déformer, notre perception du monde extérieur, mais aussi de nos propres besoins.
Mais revenons à nos brocolis : On entend actuellement parler de notre ventre comme de notre « 2e cerveau », et il est de plus en plus admis que cet organe a son intelligence propre. Alors notre ventre ne serait-il pas techniquement mieux placé que notre tête pour savoir ce qu’il nous faut en terme de carburant ?
Ce que j’ai envie de proposer comme base nutritionnelle, accessible à absolument tout le monde, c’est de « délocaliser la pensée ». Si on ne peut pas arrêter de penser, on peut en revanche choisir de penser avec nos tripes et avec nos ressentis aux moments des repas, au lieu de toujours le faire avec notre tête et avec nos émotions. Non seulement, cela permet de se reconnecter à la sensation de satiété, mais je pense que cela permet aussi de faire de meilleurs choix alimentaires d’un point de vue qualitatif: en effet, c’est le cerveau, notre tour de contrôle émotionnelle, qui nous envoie des appels au sucré, au gras et à la nourriture « doudou » pour nous réconforter et activer les circuits de la récompense.
Pourtant, le corps, lui, nous transmet toutes les sensations nécessaires pour nous signifier que ce genre de nourriture ne lui convient pas : lourdeurs, ballonnements, maux de ventre, fatigue, maux de tête, etc…
    Par conséquent, quelqu’un qui sait être à l’écoute de ces signaux associera assez facilement une alimentation trop lourde et trop riche avec des ressentis désagréables, et un repas complet et équilibré avec une sensation de satisfaction physique. Tandis qu’une personne qui intellectualise se sentira rassurée devant de la junk food et aura donc tendance à y revenir, et associera plutôt « alimentation saine » avec « frustration ».
En conclusion, cette posture n’empêche absolument pas de se renseigner au mieux sur la nutrition afin d’étayer ses connaissances; il s’agit simplement de rappeler que l’acte de manger est d’abord un acte instinctif. En tant que tel, nous devrions toutes en premier lieu écouter nos tripes, avant de nous en remettre à des expertises extérieures.
J’espère ainsi avoir pu apporter à certaines d’entre vous une grille de lecture un peu différente quant à leurs capacités à faire les bons choix alimentaires.
« Vous avez pu observer ce qui se passe quand un feu se consume dans une cheminée : si vous redisposez un peu les bûches, elles s’enflammeront à nouveau. Vous n’y avez rien ajouté, la seule chose que vous ayez changé est la disposition. Mais cela fait une énorme différence. »3

La chronique d’Astrid

 BIBLIOGRAPHIE ET INSPIRATIONS

1. Collèges des Médecines douces du Québec – cours 142 Les fondements nutritionnels.
2. Dr Michael Greger, Mieux manger peut vous sauver la vie.
3. Richard Bandler, Un cerveau pour changer.
Vidéo youtube – David Lefrançois, La psycho-neuronutrition.
Vidéo youtube – Esther, Bilan alimentation, perte de poids, émotions.
📷 : photos Google

L’Ultra Trail de l’Atlas Toubkal

Résultat de recherche d'images pour "Ultra Trail de l’Atlas Toubkal"
Une semaine après que le temps se soit arrêté, de retour dans notre monde sauvage.

Il existe des moments que l’on ne peut qualifier… car trop riches… multidimensionnels.
L’UTAT (Ultra Trail de l’Atlas Toubkal) fait indéniablement parti de ces moments. Bien évidemment, derrière ce nom se cache une course, un trail de 105 km et de 8000 D+ -. Tout cela n’est devenu finalement qu’un prétexte.

Le contexte, les habitants, les couleurs, les paysages, les odeurs, les sensations, les joies, les tristesses vues sur les visages, le jeu que nous, européens, soyons individuellement une économie, l’autarcie dans laquelle nous étions, la météo, l’organisation. Tout cela est fragilisant et euphorisant à la fois. On sent, on vit une grande humanité autour de soi…

La course qui nous rend acteur face à la rudesse des lieux ajoute une profondeur d’âme. Attention, pas seulement de ces ascenseurs émotionnels que nous connaissons tous. Ou des km passés et des impressions qu’ils impriment dans le corps et le mental. Cela ne serait que superficiel.

Cette âme qui pose les raisons de nos questionnements intrinsèques confrontés au regard d’une ou d’un jeune enfant gardant les chèvres ou se trouvant sur son âne. Ou encore, dans la nuit au détour d’un doigt noueux d’un vieil homme, qui, sous le grésil, dans le vent, le froid, surveille… surveille quoi ? Mais qui est là, homme, humain ! Dans un endroit où l’on ne peut pas même imaginer y trouver une âme… Ce ciel emplit d’étoiles, dans un noir profond nous étourdit et semble nous faire connaître l’espace et nous aspire dans le vide…
De ce, ces villages qui n’en sont que parce qu’il y a 5 ou 6 formes regroupées, de maisons en pierres, venues de la nuit des temps.

Pourtant, la curiosité entourée de sourires bienveillants nous accompagne… et m’accompagne encore.

Voilà ce qu’est l’UTAT.

Résultat de recherche d'images pour "Ultra Trail de l’Atlas Toubkal"

 

 

COMMENT RÉPONDRE AUX BESOINS DE L’ORGANISME EN VITAMINES ET MINÉRAUX QUAND ON EST VÉGÉTALIEN

 

Nutriments Rôle pour l’organisme Sources végétales
Vitamine B12 – Renouvellement cellulaire

– Bon état de la peau

– Formation des globules rouges

– Bon fonctionnement des neurones

– Produits enrichis en B12 (jus d’amande ou de soja, céréales petit-déjeuner),

– Les algues rouges et vertes

– La spiruline

Une supplémentation médicamenteuse est souvent nécessaire, un dosage sanguin s’impose chaque année.

Vitamine D – Absorption du calcium par l’intestin,

– Réabsorption du calcium par les reins,

– Fixation du calcium dans le squelette et les dents.

2 sources :

– Les rayons UV du soleil (une dizaine de minutes par jour)

– L’alimentation : quasiment nulle dans les végétaux, il faut donc s’orienter vers les produits enrichis (boissons végétales, céréales, huiles…).

A l’approche de l’hiver, une supplémentation peut être nécessaire.

Vitamine C – Antioxydant

– Défense immunitaire

– Meilleure absorption intestinale du fer

– Fruits crus (la cuisson détruit la vitamine C) : agrumes+++, fruits rouges…

– Légumes crus de préférence : Poivron rouge, choux…

Calcium – Minéralisation des os

– Régulation du rythme cardiaque

– Contraction musculaire

– Coagulation sanguine

– Graines oléagineuses (noix, noisettes, amandes…),

– Légumes, surtout les verts foncés (épinard, brocolis, cresson…)

– L’orange

Fer – Transport et stockage de l’oxygène

– Travail musculaire

(Attention aux pertes dans la sueur).

Pour avoir un bon apport malgré l’absence de produits animaux (fer héminique), veillez à manger :

– Des céréales complètes sans sucre ajouté,

– Des légumineuses (tofu, haricots rouges et blancs, pois cassés, lentilles),

– Des noix,

En les couplant à des fruits et/ou légumes frais pour la vitamine C qui permet d’augmenter l’absorption du fer.

Magnésium – Contraction musculaire

– Régulation du rythme cardiaque

– Céréales complètes,

– Légumes secs,

– Graines oléagineuses,

– Chocolat, cacao,

– Certaines eaux minérales.

Phosphore – Réserve d’énergie

– Lutte contre les crampes

– Graines oléagineuses

– Légumes secs

Image associée