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UN DIMANCHE A LA CAMPAGNE

VEGAN MARATHON UNIVERSITE D'ETE.jpgCe dimanche une partie du clan VEGAN MARATHON  a passé la journée à la campagne, enfin presque… Nous nous sommes juste arrêtés au bois de Boulogne.  Notre escapade a commencé par un petit-déjeuner  sur le trottoir à l’angle d’une rue devant le bois, cela faisait assez surréaliste pour les passants et notamment pour deux policiers en voiture qui passaient par là et de mémoire ils n’avaient jamais vu çà à Boulogne. Il est vrai qu’ils ne voient pas cela tous les jours à un carrefour  deux tables et une dizaine de chaises avec des personnes attablées en train de prendre leur petit-déjeuner dans la bonne humeur. Ça mange, ça boit et discute de la formation des équipes qui vont prendre la course tout  de suite après, qui va avec qui, moi je n’ai pas ce souci, je suis seule pour marcher.

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Une fois que tous les coureurs et moi avons fini course et marche, nous nous apprêtons à prendre d’assaut le kiosque tout près de nous. Tout le monde prend le matériel, tables, chaises, et surtout la nourriture pour notre repas.

Tout le monde a préparé un petit quelque chose, que ce soit salé ou sucré, tout était délicieux. Un grand merci à toutes les personnes qui ont confectionné ce repas.

Plusieurs d’entre vous m’ont demandé les recettes de ce que j’avais préparé et je vais vous les donner. Vous verrez, c’est végétalien,  c’est très simple, rapide et aussi très bon.

PÂTE BRISÉE

Pour la pâte brisée salée (préparation pour deux fonds de tartes) 

Ingrédients :

450 gr de farine de blé

1 cuillère à soupe de thym séché

240 gr eau

15 gr huile olive

6 gr de sel

Préparation :

Mélanger le tout, couvrez et laissez reposer au réfrigérateur une heure.

Sortez votre pâte du réfrigérateur, la couper en deux et étalez-la. Mettez-la dans un plat à tarte, piquez avec une fourchette le fond, garnir avec la préparation salée de votre choix.

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QUICHE

Ingrédients :

1 gros oignon

150 gr tofu fumé

400 gr de tofu soyeux (un paquet)

50 gr de fécule de pomme de terre

20 cl de lait de soja

1 c à soupe de miso blanc

2 pincées de muscade moulue

2 c à soupe d’huile d’olive

1 c à café de sel

1 pincée de poivre moulu

Mettre le four à préchauffer à 180 °.

Éplucher et émincer l’oignon. Coupez le tofu en tous petits cubes et les faire revenir dans la poêle avec l’huile d’olive avec l’oignon, mettre de côté ensuite.

Mettez le bloc de tofu soyeux dans un saladier. Mélangez la fécule de pomme de terre avec le lait de soja puis versez sur le tofu soyeux et mélangez.

Ajoutez la noix de muscade, le sel, le miso blanc et le poivre noir et mélangez bien le tout.

Mettre le mélange tofu fumé/oignon sur la pâte et versez le mélange tofu soyeux par-dessus.

Enfournez pour 45 mn de cuisson. Vous pouvez la manger chaude ou bien à température ambiante.

Voilà pour aujourd’hui, demain vous aurez la suite de VEGAN MARATHON et  son aventure culinaire au Bois de Boulogne…

PATRICIA

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la coach de VEGAN MARATHON, vice championne d’Europe de powerlifting

VEGAN MARATHON Angeline Berva Vice championne d'EuropeAngeline Berva, est vice championne d’Europe WPC de PowwerLifting, le titre est en poche ! Championne pratiquant de nombreux sports (conf : Championne !), la Vgcoach de VEGAN MARATHON a de bonnes raisons de se réjouir. Sa place aux championnats d’Europe lui offre également une qualification pour les championnats du monde WPC qui auront lieu à Orlando du 5 au 11 Novembre 2018. Les multiples performances sportives d’Angeline rappellent – si c’était encore nécessaire – que l’image du végane carencé est une légende urbaine.

Squat :
120kg 
125kg 
130kg 

Bench :
72.5kg 
72.5kg 
75kg 

Deadlift :
155kg 
160kg 
160kg 

Total : 352.5kg

 

Challenge for Life

Yves VEGAN WARRIOR
LE DÉFI CARDIO VEGAN WARRIOR animé par le VG-COACH YVES DOUIEB samedi 30 juin à 16h lors de la VEGEFEST

Pendant tous le mois de juin, L’Institut du Sport de l’Alimentation Végétale – INSAVE nous appelle pour de nouvelles performances : CHALLENGE FOR LIFE, le défi pour la vie (voir l’event facebook)  

CHALLENGE FOR LIFE, l’idée est simple : lancez vous des défis personnels, défis sportifs, défis culturels, défis solidaires, défis les plus fous et les plus improbables, défis les plus courageux et les plus incroyables, défis les plus ludiques, les plus grandioses, les plus simples et les plus personnels, à vous de choisir ! Du premier 1er au 30 juin, soyez un.e des challengers pour la Vie.

Sabrina café philo
PARIS VEGAN FESTIVAL – 14h/15h – CAFE PHILO AIO animé par Sabrina Nicolaï (VEGAN MARATHON), sur le stand de l’Institut du Sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE), sur le thème « le véganisme pour les nuls ». (crédit photo Boris Wilensky)

L’Institut du sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE) organise CHALLENGE FOR LIFE, dans 18 pays différents, et propose pendant toute l’opération un programme avec des conférences (végétarisme, véganisme, sport), des événements sportifs, des rencontres (CAFÉ PHILO AIO MAGAZINE avec nos partenaires VEGAN PARIS FESTIVAL, INFO VEGANE et VEGEFEST), des actions de sensibilisation à la cause des animaux, et à la protection de l’environnement.

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Fêtes véganes d’Orléans. En partenariat avec Info Vegane animé par Etienne Bonenfant (VEGAN MARATHON) et Miriam Ben Jilani (INSTITUT DU SPORT ET DE L’ALIMENTATION VEGETALE) sur le thème : « Sport et végétalisme« 

Les teams VEGAN MARATHON (la plus grande équipe de runners et marcheurs véganes et végétariens) & VEGAN WARRIOR seront engagés dans de nombreuses compétitions (trails, courses sur route, triathlon, …). Nos warriors seront présents dans des compétitions sportives comme la nage, le vélo, le fitness, la musculation, les sports de glisses, le Crossfit, …. l’objectif étant de convaincre les sportifs de devenir végétariens ou véganes et les végétariens et véganes de devenir sportifs.

Les défis les plus spectaculaires seront publiés dans AIO MAGAZINE aiomagazine.fr

Café philo Aio PARIS VEGAN FESTIVAL

Café philo Aio VEGEFEST 16 juinCafé philo Aio FETES VEGANES ORLEANSCafé philo Aio VEGEFEST 30 juin.jpg

 

La gazette des Squads

Gazette des Squads
Pas de répit pour défendre les animaux chez Vegan Marathon. Et voilà! Le marathon de Paris 2018 est un merveilleux souvenir, des participants de cette année sont déjà officiellement inscrits pour l’édition 2019. Est-ce une pause, un retrait, une mi-temps pour Vegan Marathon ? Certainement pas ! Les manifestations sont permanentes chez Vegan Marathon.
Nos coureurs sur SquadRunner se frottent tous les mois à plus de 700 équipes inscrites aux quatre coins du monde. Quizz quotidien, missions à réaliser pour gagner des points, et du fun.
Le but de nos trois équipes est de rendre la cause animale visible dans le monde du running, casser le mythe des protéines et des micronutriments d’origines animale.
Tous les mois la saison recommence, pas de répit pour nos champions.  Oui des champions!
À 8 jours de la fin de la saison d’avril, leurs classements sur 744 équipes ont de quoi faire rougir certains adeptes des produits carnés.
Les lions s’apprêtent à gagner leur 5 ème médaille Loup de bronze en décrochant la 88 ème place! Ils ne faiblissent pas. La force du félin est avec eux!
Les abeilles quant à elles butinent joyeusement et se maintiennent aussi.
Leur animal totem veille sur eux pour les aider à décrocher leur 5 ème médaille de Loup beta.
Les guépards travaillent leur fractionné, fidèles à leur totem, ils ont fait un démarrage en sprint avec 2 médailles de Loup beta, puis une baisse d’allure avec 1 médaille de Loup oméga. Aujourd’hui, ils accélèrent à nouveau et vont gagner leur première médaille de Loup gamma! Ils sont tout de même classés 258/744. Un retour au rang beta semble se profiler pour la saison prochaine.
Comme dans toutes les courses il y’a des moments difficiles, des couacs de synchronisation avec l’application, des oublis de valider la participation à la mission avant le départ, des chutes, des baisses de régime ; Ce qui donne encore plus de sens à cette aventure végane, pas de bonheur véritable sans des obstacles à franchir avec la légendaire bienveillance végane pour aider chacun à surmonter tout cela.
Camille, capitaine des Guépards

INTERVIEW DOSSARD -1

Par Mélanie Rey

Ils portent un numéro désigné par le Marathon de Paris, et tous arborent fièrement le tee-shirt de l’ONG VEGAN MARATHON. Ils se sont entraînés pendant des mois voire des années avant de se présenter au Marathon de Paris qui se déroulera le 8 avril prochain. Ils seront soutenus dans leur course par une chaîne humaine et toutes les associations animalistes. Au programme, défendre les animaux et faire connaître le mode de vie végane, prouver que l’on peut être sportif, voire sportif de haut niveau et adopter un mode de vie sain et écologique sans souffrance ni exploitation animale. Tous font partie de l’ONG VEGAN MARATHON. Mais qui sont-ils ? Pourquoi courent-ils ?

Anne SophieANNE-SOPHIE

On me nomme Anne-Sophie depuis presque 30 ans. J’ai décidé de créer ma propre entreprise ce qui est un véritable marathon !

SAS 4H30.

Numéro de dossard : 76286

 1/ Comment avez-vous connu VEGAN MARATHON ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

             J’ai découvert l’existence de VEGAN MARATHON sur Internet, au cours de recherches d’informations sur la préparation au marathon. Une amie m’avait fait part quelques temps plus tôt de son projet de courir un marathon cette année, ce qui m’a fait reconsidérer la question. Puis, j’ai rencontré l’association sur un stand du Veggie World de Lyon ; j’ai échangé avec Magà et ai rejoint les rangs du clan, motivée par le personnage.

            C’est le passage sur scène de VEGAN MARATHON lors d’une conférence qui m’a finalement décidée à courir le marathon de Paris : j’ai été réellement émue par le bouillonnement d’énergie, de bonne humeur, de force mentale et d’amour universel qui se dégageait de cette présentation.

            Ça a vraiment été un moment très intense pour moi – j’ai failli lâcher une larmichette d’ailleurs – que de ressentir la force positive de l’engagement pour la protection des non humains qui se déployait dans cette salle. Je me suis dit que, moi aussi, j’étais prête à porter les couleurs de leur cause.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

             J’ai commencé à courir il y a une bonne dizaine d’années ; j’avais besoin d’un exutoire à toutes ces interminables journées passées assise, à l’école ou au travail. Malgré tout l’apaisement que m’a apporté le sport, j’ai renoncé à le pratiquer pendant les quelques années passées en région parisienne. Pour moi, courir, c’est aussi et surtout un lien avec la nature, les arbres, la terre ; impossible à trouver sur le bitume, au milieu de rues bondées, des voitures et noyée dans la pollution. C’est grâce à cette rencontre avec VEGAN MARATHON que je me suis remise à la course, et ça fait un bien fou ! Même si la reprise a fait très mal, ne nous leurrons pas !

             Quant au véganisme, je l’avais déjà adopté plusieurs années avant cette rencontre. Jusque-là, ç’avait été un chemin très solitaire et pour une idéaliste passionnée comme moi, cet isolement dans ma cause devenait assez pesant – c’est dur, au quotidien, de constater le mépris du plus grand nombre pour les vies non humaines et d’avoir la sensation de n’y rien pouvoir faire. Aller au Veggie World et rejoindre VEGAN MARATHON a été une vraie bouffée d’air frais, tant du point de vue de l’isolement – nous sommes de plus en plus nombreux, c’est merveilleux ! – que du point de vue de l’utilité de toutes les formes de militantisme. On fait avancer la cause même si on ne peut pas le mesurer, et c’est libérateur.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            La communauté VEGAN MARATHON est super chaleureuse et bienveillante et je trouve ça formidable ! Au milieu de toutes les nouvelles horribles relayées par journaux et réseaux sociaux, VEGAN MARATHON, c’est une sorte de rocher de positivité et de foi dans le changement qui rend le quotidien plus doux. Et j’ai très hâte de rencontrer les autres membres le week-end du 8 avril !!!

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Ma préparation au marathon de Paris aura été assez courte. J’ai repris la course à pieds la semaine qui a suivi mon passage au Veggie World, fin janvier. Cela me laissait 10 semaines pour être prête à courir la plus longue distance jamais courue – jusque-là, je n’étais jamais allée au-delà de 20km. Et je partais de loin : cela faisait plus d’un an que je n’avais pas couru du tout, et trois que j’avais pratiqué occasionnellement, en dilettante. Autant dire que les deux premières semaines ont été vraiment éprouvantes ! En plus, la vague de froid était en train de s’installer et j’ai fait mes premiers entraînements par températures négatives, voire dans la neige. Je me répétais « l’échec n’est pas une option », empruntée à Magà, comme un mantra pour continuer malgré le froid et la douleur.

            Je n’ai pas suivi de plan d’entraînement précis ; j’ai lu beaucoup de conseils sur Internet, surveillé les échanges entre Vegan Marathoniens et j’ai fait au ressenti, à ma sauce. De toutes mes lectures, j’ai gardé comme ligne directrice de comptabiliser 42km de course par semaine, de courir régulièrement pendant des plages horaires longues et d’ajouter de-ci, de-là, un peu de travail de vitesse.

            Je cours sans bracelet ou montre connectée, je n’ai donc aucune idée de mes vitesses réelles de course ou de ma fréquence cardiaque. Comme je vis dans un paysage très vallonné, à flanc de colline, je n’ai pas de parcours plats pour m’entraîner : je mange beaucoup de dénivelé ! J’ai bon espoir que cet entraînement en terrain « difficile » me rende la course le jour J plus facile.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Je suis végane parce que j’estime que l’injustice, la barbarie et la cruauté ne devraient pas exister dans notre société. Parce qu’avoir « la chance » de naître humain ne donne pas le droit de mépriser et d’écraser ceux qui ne nous ressemblent pas.

           Je suis VEGAN MARATHON parce que je sais que notre cause – leur cause, celle des non humains – est juste, qu’elle est Amour. Et que nous pouvons gagner la course.

Patricia Piriou

Patricia Piriou.jpg Patricia, 45 ans, Luthier, numéro de dossard 69545, SAS de 4H30.

 1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            J’ai connu Vegan Marathon par Facebook, grace à l’évènement « la chaine humaine » en avril dernier. J’ai pu découvrir le parcours de Magà Ettori, pour lequel j’ai développé une grande admiration au fur et à mesure de mon parcours au sein de VEGAN MARATHON. C’est ce qui m’a incitée à prendre mon dossard pour le marathon de Paris, alors que je n’aurais jamais pensé être capable de courir cette distance auparavant. J’ai beaucoup aimé l’aspect positif de cet acte militant. En apparence, pas de protestation, de contestation ou de dénonciation mais juste un exemple, une manière de donner envie aux non-vegan.

            J’ai également apprécié l’importance donnée à chacun, à chaque membre de l’ONG, quel que soit son rôle, ses capacités. Et en dernier lieu l’esprit bienveillant et chaleureux, familial, au sein du clan VEGAN MARATHON est quelque chose que je n’ai retrouvé nul part ailleurs de manière aussi intense.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            J’étais sportive avant d’entrer dans l’ONG, je pratique la course à pieds depuis des années mais j’ai fait de gros progrès depuis que je connais VEGAN MARATHON.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Faire partie de ce beau projet me rend fière et me donne énormément d’énergie et de motivation. J’ai eu quelques problèmes personnels ces derniers temps et la présence de VEGAN MARATHON est toujours restée en filigrane en moi durant ces épreuves et quelque part m’a aidée à retrouver l’impulsion nécessaire pour continuer à défendre ces valeurs.

            Au quotidien, les échanges avec les membres du clan VEGAN MARATHON et le soutien mutuel sont uniques et irremplaçables.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je n’ai aucun plan d’entrainement. J’ai toujours couru avec beaucoup de plaisir et je continue à faire dans cet esprit, même si j’ai intensifié les distances et la fréquence. D’autre part, j’apprécie de plud en plus les sorties longues et les transformations au niveau mental qu’elles génèrent.

            Mon objectif à Paris sera juste de finir la course.

5/ Si vous deviez définir vote engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Gratitude, motivation, joie, partage.

ninon.pngNinon Petras

Je m’appelle Ninon, j’ai 22 ans et je suis étudiante en mode. Parisienne d’adoption, j’ai découvert le running dès mon arrivée dans la capitale.

Dossard : 61009

SAS : 4H15

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            J’ai découvert l’association en tombant sur le récit de Maga Ettori, qui m’a beaucoup touché. J’ai compris qu’il pouvait y avoir un lien entre le véganisme et le running et que VEGAN MARATHON me permettrait de militer pour une cause qui me tient à coeur, tout en pratiquant mon sport préféré.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis presque végane, et j’étais déjà sportive avant d’entrer dans l’association.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            J’ai eu envie de rejoindre VEGAN MARATHON après m’être inscrite au Marathon de Paris. Plus la date approche et plus j’ai eu envie de partager mon ressenti et ma motivation avec d’autres personnes qui partagent mes valeurs. Etre dans cette asso, me permettra d’être davantage entourée, mais également d’avancer dans ma démarche vers le véganisme.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Après seulement 1 an et demi de running, j’ai eu l’envie irrésistible de m’inscrire au Marathon de Paris. C’est en lisant des témoignages de coureurs (dont celui de Magà Ettori), que j’ai moi-même eu envie de vivre cette expérience. A l’époque, je n’avais jamais couru plus de 10 kilomètres, mais je savais déjà au fond de moi que j’en étais capable. Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai choisi un plan d’entrainement sur 16 semaines, que j’ai plutôt bien tenu. L’hiver et les températures difficiles n’ont pas achevé ma motivation, et j’ai toujours de l’énergie à revendre!

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Je suis une personne passionnée, convaincue et optimiste. Je suis sure que nos actes positifs auront de belles conséquences !

Lionel.pngLIONEL AMMIRATI

Lionel – 43 ans – Entrepreneur – Dossard : 63943 – SAS : 4h15

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            VEGAN MARATHON défend l’intérêt des animaux, avec un esprit qui correspond à mes valeurs et aux valeurs du sport : volonté, respect, tolérance et amitié. La défense des animaux est une cause essentielle à mes yeux et je souhaitais faire mon premier marathon cette année. Ayant aussi besoin de conseils avisés, lorsque j’ai découvert VEGAN MARATHON, je n’ai pas hésité un instant.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            J’étais déjà vegan depuis un peu plus d’un an (et végétarien depuis 16 ans), sportif mais pas au point de faire un marathon. Mon père m’a donné l’exemple en courant le marathon de Paris après juste 6 mois de running et à 69 ans ! Courir pour une cause qui me touche est d’autant plus stimulant.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?  

            Vegan Marathon est très bien organisé, des coachs qui ont beaucoup d’expérience et de marathons à leur actif apportent de précieux conseils. L’esprit d’équipe prévaut sur les performances individuelles, ce qui est très agréable, on se soutient mutuellement.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je me prépare depuis une dizaine de mois. Au départ, beaucoup de fractionnés et après six mois, j’ai fait chaque dimanche des courses longues (entre 2h30 et 3h30) qui me procurent beaucoup de plaisirs. Une tendinite m’a forcé à m’arrêter un mois et demi avant le marathon, ce qui a un peu « cassé » mon plan d’entraînement. Mais je n’y attache pas trop d’importance, avant tout, je recherche le plaisir de courir plutôt que la performance.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

Je voudrais faire changer les mentalités et montrer que le véganisme va de pair avec le sport et la performance. Montrer aussi que dans le monde vegan prévalent plus souvent des valeurs comme la solidarité, l’altruisme, l’entraide et ce même dans des compétitions ou l’on retrouve généralement les performances individuelles en premier plan.

Rudy MahéMahé

Mahé, 28 ans, étudiante, pas encore de numéro de dossard, pas encore de sas non plus, et mon seul objectif est de franchir la ligne d’arrivée peu importe le temps!

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ? 

             J’ai connu VEGAN MARATHON sur Facebook. L’idée de combiner mes centres d’intérêt (course à pied et véganisme) a suffi à me donner envie d’adhérer à vegan marathon!

2/ Étiez vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

 Je l’étais déjà. Sportive depuis toujours et vegan depuis 1 an.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien?

Le groupe a été une vraie source de motivation pour la préparation de la course.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Peu de temps libre cette année compte tenu de mes études, ce qui m’a obligée à faire un entraînement assez irrégulier et pas vraiment programmé à l’avance. Je cours principalement pour le plaisir et je n’avais pas non plus envie de me contraindre à faire certains types de sorties (fractionné notamment). J’ai couru le semi de Paris avec VEGAN MARATHON, je cours prochainement l’ecotrail 30km, je considère que ce sont de bons tests avant le marathon!

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

Discret mais coriace!

 Bastien Bouet- Announ

BastienBastien, 40 ans cette année, magasinier dans l‘aéronautique, numéro de dossard 52854, pour un objectif de 3h45.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            J’ai connu VM par une militante animaliste de Corrèze, Patricia, en juin dernier. Ca m’apportait beaucoup de trouver une équipe de runners véganes qui se soutiennent, via des groupes Facebook, par des conseils, des échanges, des encouragements, des post de récapitulatifs de run.

            Je ne faisais pas plus de 25 km à l’entrainement et j’avais la volonté de faire plus, mais pas de me sentir seul dans ces efforts. J’ai trouvé du soutien dans le groupe VEGAN MARATHON. J’ai fait mon premier 30 km avec Patricia.

            Ce qui m’a séduit chez VM : l’idée de casser, par l’exemple, le mythe de végétalien carencé ne pouvant pas faire d’efforts soutenus.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            J’étais vegan avant oui. Coureur à pied aussi mais beaucoup moins intensément.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Du soutien, des encouragements, des projets. L’objectif du Marathon de Paris avec les autres vegans runners et la médiatisation, ça donne du courage pour les longs entraînements seul.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Quand je préparais le marathon de Toulouse en octobre dernier, c’était mon premier et je me suis surentrainé, allant jusqu’à courir plus de 100 km par semaine. Aujourd’hui je fais 2 sorties par semaine, une de 25 km et une autre de 35 km. Je ne fais jamais de fractionné. Je pense que si tant de primo-marathoniens décrochent à partrir du 30ème km, c’est qu’ils ne sont pas assez familiarisés avec les longues distances à l’entrainement. Je vais également participer au marathon de Montauban qui se tient le 25 mars, soit 14 jours avant celui de Paris.

 5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Mon engagement est surtout pour les animaux : Je suis engagé pour L214 et le Parti Animaliste.

Yohan Euthine

YohanJe m’appelle Yohan, j’ai 29 ans et je suis metteur en scène, dossard N° 45 119, sas de 4h00, je vise les 4h15.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…). Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

             L’année dernière à la même heure, j’étais tranquillement installé dans mon canapé, je me baladais sur Facebook quand je suis tombé sur la page de VEGAN MARATHON. J’ai trouvé l’idée merveilleuse et j’ai suivi le travail de l’équipe. Quand a été lancé VEGAN MARATHON pour 2018, je n’ai pas hésité, c’était une évidence.

            LA PREUVE PAR CEUX ! Voila ce qu’il manquait au mouvement végan pour prendre encore plus d’ampleur, la preuve par « CEUX qui sont végans » que ce mode de vie est loin d’être rempli de carences et autres problèmes de santé, et que le veganisme peut participer à l’amélioration de notre santé.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis végan depuis plus de 5 ans maintenant. VEGAN MARATHON arrive, je pense, au bon moment, à cet instant charnière, celui où les gens se questionnent, remettent en cause leurs habitudes et leur mode de vie. VEGAN MARATHON est l’un des rares rassemblements aujourd’hui à prôner un aspect positif du mouvement vegan, là où d’autres ont pour but d’alerter l’opinion. Il montre la voie et complète ainsi le travail amorcé. Le grand public a besoin de preuve de ce qu’on lui avance, de preuve de la viabilité et de la synergie que cela permet, santé, écologie, éthique, bien être etc.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Depuis près de 6 mois je cours seul en Bretagne mais de savoir que d’autres partagent mes efforts et que l’on poursuit tous ce but commun, qu’on se dépasse ensemble, qu’on s’entraîne ensemble, qu’on se motive et se soutient les uns les autres, c’est quelque chose qui aide et qui donne envie d’aller encore plus loin. Certes je cours seul physiquement mais chacun de mes partenaires de VEGAN MARATHON est présent dans un coin de ma tête quand je prends le départ de mes runs.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            J’ai dû investir dans une montre connectée car il est difficile de se jauger soi-même lors d’entraînement. J’ai décide de m’en remettre à un allier technologique, qui me guide au fil du temps et de mes courses. Je cours environ 270 km par semaine voire plus ces derniers temps et j’alterne fractionné, récupération et sorties longues.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Encore une fois, je pense que la preuve par CEUX est la meilleure qui puisse exister : montrer aux personnes qui nous entourent et plus globalement aux personnes qui seront témoins de nos exploits respectifs lors du marathon ou même d’autres rendez-vous sportifs, est et reste le meilleur moyen de provoquer chez les autres ce déclic, cette petite étincelle qui les amènera à se dire « Oui être végan ce serait bon pour moi ». Mon engagement personnel, en toute humilité, est de proposer un exemple, un schéma de vie auquel les gens adhèrent de leur plein gré.

 Etienne Bonenfant

EtienneEtienne, 44 ans, informaticien. Mon numéro de dossard est 19652, SAS de 4H.

1/Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            Etant vegan militant, et très sportif dans ma jeunesse, je me suis naturellement intéressé à VEGAN MARATHON. Cette ONG porte un message de bienveillance et d’amitié permanent et est de ce fait en pleine croissance.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis végétarien depuis 10 ans et je suis devenu vegan depuis 4 ans. J’avais un bon niveau en endurance étant jeune, mais la vie professionnelle m’a éloigné de ma passion pendant 20 ans.

            VEGAN MARATHON tombait à pic pour me remotiver en alliant véganisme et sport ! De plus, m’entraîner en portant un maillot VEGAN MARATHON est une chouette façon d’engager la discussion avec les autres coureurs, pour les sensibiliser au bien-être animal et démonter le mythe des carences alimentaires.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            L’espoir !

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Etant jeune, je voulais tout contrôler pour faire le meilleur résultat. Depuis ma reprise il y a 7 mois, je laisse la performance de côté et n’inflige plus à mon corps ce qu’il ne peut supporter, je ne porte jamais de montre et ne force jamais trop à l’entraînement, mon allure dépend essentiellement de mes sensations du jour et du charme du parcours.

            C’est pourquoi je ne me fixe pas de cap pour mon premier marathon ; ma seule crainte reste la défaillance à quelques kilomètres de l’arrivée, le fameux mur bien-sûr !

            Mais je n’ai aucun doute sur le fait que je passerai la ligne, car l’enjeu dépasse de loin une ambition personnelle. Le vrai combat mental sera celui de l’honneur pour la cause animale.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Mon engagement est déterminé pour mettre en avant l’urgence d’un changement de paradigme économique, dans ce défi sportif comme dans chaque autre action aboutissant vers un avenir plus éthique pour notre planète.

Jean-Philippe Clauzel

Jean PhilippeJean-Philippe, 50 ans, Ingénieur automaticien et fraîchement formé à l’école des plantes de Paris

Dossard 71329

SAS : 4H30

 1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ?

            Via Facebook

2/ Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            Ce qui m’a séduit chez VEGAN MARATHON c’est l’envie de me lancer un defi qui peut servir la cause animale.

3/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis devenu végétarien début 2007 et végane 2 ans après environ. Je pratique l’aïkido depuis une bonne vingtaine d’années.  Les valeurs de non-violence de l’aïkido se retrouvent naturellement dans le véganisme et les valeurs de VM. L’aïkido n’est pas un art martial comme les autres, car il n’y a pas d’attaque, juste on trouve le moyen de mettre fin à la violence

4/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            VEGAN MARATHON permet de bénéficier de conseils (sportifs, alimentaires). La motivation du clan est contagieuse !

            On participe à une aventure qui a du sens. Si j’avais couru le marathon seul, j’aurai certes eu la satisfaction de le finir, mais le faire avec VEGAN MARATHON ajoute une dimention supplémentaire. Nous ne sommes plus des coureurs isolés mais nous devenons de facto porteur d’un message. Chacun de nos kilomètres parcouru est succeptible de faire avancer la cause.

5/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je ne suis aucun plan en particulier, j’essaie de courir 3 fois par semaine : Deux sorties courtes avec au moins une sortie longue le week-end.

6/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Courir pour les animaux, faire comprendre que l’on n’a pas besoin de les consommer pour être sportif.

EMMANUELLE GRIMAULT

EmmanuelleEmmanuelle, 42 ans, juriste, SAS 4h30, dossard n°68814, objectif entre 4h15 et 4h30.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            De moi-même comme je me préparais pour la première fois pour le marathon et que j‘étais devenue récemment vegan, je me suis dit que ce serait chouette de le préparer avec d‘autres vegans. J‘ai cherché sur Internet s‘il existait des vegans marathonien et j‘ai trouvé l‘association.

            J‘ai été séduite par ses valeurs positives : communiquer sur le véganisme en montrant qu‘on peut être végan et en bonne santé. L‘idée aussi de faire d‘un défi individuel (le marathon) quelque chose de collectif m‘a plu. Et une fois le premier pas franchi (prise de contact par mail), la personnalité enthousiaste et bienveillante de Maga a fait le reste pour me convaincre d‘adhérer.

2/ Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Oui, végan et sportive avant d‘adhérer.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?  

            Du bien-être car ça fait du bien de partager avec des végans (personne ne l’est dans mon entourage). Et de la motivation pour m’entraîner au marathon.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            J’essaie d’alterner les séances longues (plus de 20 km) et les séances courtes (entre 10 et 20) en intercalant des sessions de fractionné de temps en temps. Je ne suis pas toujours rigoureuse niveau plan d’entraînement ces derniers temps car ma vie professionnelle et personnelle (Deux enfants en bas âge) ne me le permettent pas toujours, mais je fais ce que je peux quand je le peux.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            VEGAN MARATHON me permet de faire d‘un défi personnel un engagement fort et signifiant pour les animaux, une action de communication et de partage.

Marc-Francois de Gentile

Marc FrançoisMarc-François, 36 ans, infirmier art-thérapeute, numéro de dossard 10712, sas de départ 3h15 et objectif 3h30

1/  Comment avez-vous connu Vegan Marathon ?

            Par le biais d’internet et d’amis qui connaissaient l’ONG.

2/ Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ?

            J’ai toujours reflechi à un monde plus écoresponsable, juste, éthique, bienveillant, respectueux du vivant et en cela, je me suis retrouvé dans les valeurs portées par VEGAN MARATHON.

3/Etiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis vegan depuis 3 ans et adepte du trail depuis 2 ans.

4/Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            VM est une force de proposition, une invitation au voyage au coeur d’un univers plus sain tourné vers le sport. Grâce à l’ONG je ne me sens plus seul à quotidiennement démontrer que le sport et le véganisme sont des sources de bien-être et d’épanouissement, personnel et collectif.

5/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Malheureusement blessé ces trois derniers mois, je n’ai pas pu m’entraîner mais pour un tel défi seul le mental compte et les véganes n’en manquent pas.

6/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Ma participation aux rassemblements et aux événements Vegan Marathon tels que le VM Running Tour avec le VGR20 ou le marathon de Paris. Je suis également référent VEGAN MARATHON pour la Corse.

XAVIER CORNET

xavierXavier, 53 ans, fonctionnaire de police, sas des 4 H 00, 51590.

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            En fait, je ne sais plus trop comment, je crois que mes noms et prénoms avaient été mentionnés quelque part sur facebook, sur la page de „mission 2017 km en 2017“, mais je n’en suis pas certain. A ce moment là, je ne comprenais pas. Je me suis dit : „Mais qu’est-ce qu’on me veut ?“ C’est comme ça que je me suis intéressé à la page de VEGAN MARATHON et que j’ai immédiatement adhéré. J’avais croisé quelques personnes qui portaient le tee-shirt sur le marathon de Paris en 2017, échangé quelques mots avec eux, mais sans y faire trop attention. Moi, je portais le vegan runner de L214.

            Plus tard, j’ai regardé la vidéo de Maga Ettori, que je ne connaissais pas, et j’ai découvert avec surprise et étonnement qu’il avait été finisher du marathon de Paris 2017 avec un « léger“ surpoids. J’ai admiré son courage, sa volonté et sa détermination. Cette vidéo m’a convaincu que l’on pouvait dépasser ses limites avec force et conviction. Je devais m’inscrire sur le squad vegan marathon, je savais pas ce que c’était et pour moi cela n’avait aucun intérêt. Puis, quand j’ai découvert le concept, j’y ai pris goût. Cela a renforcé ma motivation et m’a incité suivre scrupuleusement mon plan de préparation pour l’écotrail de Paris. Quand j’ai découvert qu’il s’agissait d’une équipe de végétariens, végétaliens, vegan pour défendre les animaux et les valeurs de la véganie, pour moi, c’était la cerise sur le gâteau (vegan bien entendu).

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis devenu végétarien en 1996, j’étais enfin en accord avec moi-même sur la compassion et le respect que j’avais et que j’ai toujours eu envers les animaux. Je les ai toujours regardé dans les yeux. De l’amour s’en dégage. Très jeune, j’ai compris qu’il n’était pas normal qu’on les tue et qu’on les mange. Mais j’ai écouté les arguments de ma famille et ce n’est que lorsque j’ai rencontré ma femme que j’ai pu mettre en accord mon ressenti et mes convictions. Du coup, j’ai milité avec des associations comme l’Association végétarienne de France, One Voice, Respectons et plus récemment avec L214, mais sur le plan politique.

            En 2001, Laurent Dervaux construisait la première équipe sportive végétarienne. Ma première course a été le 10 km du Jogging des notaires en 2001, je l’ai terminé en 58′, complètement lessivé. Je n’avais pas couru depuis des lustres et je ne savais pas gérer une course. Laurent m’a ensuite proposé de faire le semi-marathon, banco ! Nous l’avons couru et terminé en 2 h 00. Je lui ai dit : « Continuons alors, tentons le marathon, la distance reine ? » Il ne s’en sentait pas capable, mais moi, c’était mon premier gros défi. Je l’ai terminé en 4 H 30 ». J’en suis à 14 marathons courus aujourd’hui, Paris sera mon 15ème et pas le dernier. Je suis devenu addict. Si je n’étais pas devenu végétarien puis vegan, jamais je n’aurais pu progresser comme je l’ai fait jusqu’à aujourd’hui.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

             Les copains de VEGAN MARATHON, c’est d’abord une seconde famille qui partage les mêmes valeurs. Je me suis entrainé pendant environ 3 mois de décembre 2017 à mars 2018 pour préparer le 80 km de l’écotrail de Paris. Leurs encouragements réguliers et leur bienveillance m’ont beaucoup touché. Ça vous fait chaud au coeur et ça décuple votre motivation.

            Je n’en connais aucun physiquement mais je les aime tous. Tout passe par les pages facebook, mais heureusement, des réunions sont prévues avant le marathon du 08 avril 2018. En fait, j’ai hâte de tous les connaitre, certaines et certains ont connu des moments très difficiles, ils ont su faire preuve d’un grand courage. Et c’est grâce à la course à pied qu’ils s’en sont sorti.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Comme je l’ai dit plus haut, j’ai préparé et couru le 80 km de l’écotrail de Paris et la préparation effectuée va servir pour le marathon. Je n’ai en effet que 3 semaines de récupération entre les deux courses. Mon meilleur temps sur marathon est de 4 h 01 » à Sénart en 2009. Mais je n’aurai aucun objectif chronométrique pour le marathon de Paris 2018, car dans mon esprit, ce sera un grand rassemblement et une grande fête vegane.

            Comme je l’ai dit plus haut, je vais courir avec les amis de vegan marathon pour en accompagner le plus possible vers la ligne d’arrivée. Les trois semaines qui restent, ce sera beaucoup de récupération et des footings légers. De plus, 3 semaines après le marathon, je courrai le marathon de Sénart et pour les vacances d’été la Raid Ultra marin du Morbihan (177 km).

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

             Mon engagement : Sauver les animaux en détresse que je croise sur mon passage, avec tous les moyens possibles, être vegan jusqu’à mon dernier souffle de vie, continuer à courir avec mes tee-shirt VEGAN MARATHON, vegan runner, équipe végétarienne pour démontrer que l’on peut être grand sportif et végétalien, végétarien ou vegan sur des ultra-trails et promouvoir notre éthique pas seulement pour les animaux, mais aussi pour les humains et la planète.

JEAN-FRANCOIS PARIS

Jean Francois.pngJean-François, 28 ans, sapeur-pompier professionnel, SAS 3h15, Dossard n°10676, objectif 4h15 (solidarité avec ma petite amie qui s’est inscrite)

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

            J’ai rencontré Magà Etori lors d’une manifestation pour la fermeture des abattoirs. Après qu’il m’a exposé son projet et ses valeurs, je me suis dis que moi aussi je pouvais mettre ma pierre à l’édifice et montrer à tous que l’on peut être sportif et végétarien.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Je suis végétarien depuis 1 an et sportif depuis toujours.

3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Je viens seulement de rejoindre les rangs de Vegan Marathon. Je souhaiterais lui apporter un peu de ma bonne volonté pour faire avancer les choses en faveur des animaux et de l’écologie.

            Ce que VEGAN MARATHON m’apporterait? La satisfaction d’avoir posé ma pierre à l’édifice.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je n’ai pas fait de préparation particulière pour cette course car je n’ai pas de pression de temps. En effet, je souhaite seulement accompagner ma petite amie pour son 1er marathon. Nous le ferons donc main dans la main.

5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?

            Je ne sais pas encore pour le moment où va me mener l’aventure. Je suis seulement sûr d’être du bon côté.

Jacques Querry

JacquesJacques , 59 ANS, GARÇON DE CAFÉ, DOSSARD 69622, SAS 4H30, OBJECTIF 4H34 / 4H45

1/ Comment avez-vous connu Vegan Marathon ? Qu’est-ce qui vous a séduit chez VEGAN MARATHON au point de faire partie de l’ONG ? (valeurs, personnes présentes au sein de l’association…).

             Un peu par hasard, en naviguant sur le net, j’ai découvert le récit de la course du Marathon de Paris de 2017 vécu par Magà Ettori. Etant déja végan, je me suis dit que la moitié du chemin était faite et qu’il me fallait maintenant affronter un marathon. Ce qui me plaît dans cette association c’est que l’aspect compétition est mis au deuxième plan par rapport à l’aspect humain. J’aime aussi l’interraction entre les différents membres de VEGAN MARATHON, tous impliqués et bénévoles dans des associations de défense des animaux.

2/ Étiez-vous vegan et/ou sportif avant d’entrer dans l’ONG ou c’est elle qui vous a incité à l’être ?

            Végétarien depuis 4 ans, la réalité de l’enfer dénoncée par L214 que vit chaque année des millions d’animaux m’a amené à militer pour cette association. Naturellement, j’ai décidé de devenir vegan au mois de mars 2017.

            Fin avril, j’ai découvert VEGAN MARATHON et j’ai acheté mon dossard sur un coup de tête alors que la course à pied n’est qu’un lointain et douloureux souvenir dans ma tête, ayant arrêté tout entraînement depuis le Marathon de Paris de 2000. La course à pied devient donc un acte militant, prouvant que les carences ne restent pas sur le bord de la route mais jouent au coude à coude avec les omnivores en compétition.

            J’ai ainsi repris mon entraînement depuis mai 2017, à raison de 3 sorties hebdomadaires voire 4 depuis le mois de décembre.  J’utilise, en cas de difficulté, ce Mantra à synchroniser avec sa respiration « Liberté pour les animaux ».

 3/ Qu’est-ce que VEGAN MARATHON vous apporte au quotidien ?

            Selon moi chaque personne cours pour une cause juste. C’est cette cause qui permet de dépasser ses limites afin de démontrer qu’être vegan est un choix murement réfléchi et définitif et n’est absolument pas comparable à une mode passagère ou à un régime.

4/ Parlez-nous de votre préparation, de votre plan d’entraînement ?

            Je me suis préparé un plan d’entrainement « maison » :  sur 16 semaines à raison de 4 sorties hebdomadaires avec une alternance de 3 semaines qui s’intensifient suivie d’une semaine de récupération. J’ai mis l’accent sur l’endurance avec 4 sorties longues de 3 heures ou plus pour les semaines intenses.

            J’avais prévu d’adapter le plan en cas d’imprévu ou petites blessures mais cela n’a pas été nécessaire. J’ai essayé d’éviter les erreurs commises lorsque je courais entre 1997 – 2000. Je tiens à préciser que je récupère beaucoup mieux qu’auparavant et j’attribue cet avantage au régime vegan.

Mon arrêt du sport qui a duré quelques années a diminué mes performances mais pas ma motivation !

 5/ Si vous deviez définir votre engagement en quelques mots, quels seraient-ils ?            Les mots me manquent justement terriblement devant le déni et la mauvaise foi (dissonance cognitive quand tu nous tiens…) Donc place aux actes le 8 avril, ce sera un acte militant avant tout. Espérons que cette journée permettra de voir grandir les rangs de la (encore trop) petite communauté végane.

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victoire, je ne suis pas tombée

Caroline ecotrail - VEGAN MARATHON 2

Petit matin froid ce samedi, Réveil à 6h00 pour un déjeuner pré trail : riz au lait d’amande (confectionné par mes soins), tartines de pain complet au beurre d’olive (miam) et quelques vitamines diverses (spiruline, vitamine C, D, Q10) et me voilà sur la route, avec mes deux comparses de course (mon top number one coach et mon amie Preciosa avec qui j’avais fait le sparnatrail 58KM en octobre) équipée d’un gilet de trail top niveau rempli de 500ml de boisson énergétique. Pas trop stressée : 18km ça devrait pas être trop pénible. Mais c’était sans compter sur cette foutue boue ( à l’heure actuelle mes chaussures sont toujours prise dans leur gangue de boue qui sèche petit à petit ….) . L’ambiance de départ était tranquille, sympa avec des quantités impressionnantes de cake et de café à disposition (pas pris une tranche bien sûr : conseil du coach, pas s’alourdir avant le départ) Les 10 premiers km étaient assez roulants, j’avais même trop chaud (très frileuse j’ai tendance à empiler les couches de vêtements sous un kway bien transpirant ….) et puis les côtes se sont faites plus rudes, plus glissantes …. Rapidement mes pieds se retrouvent inondés dans les chaussures et la pluie arrivant, tout le reste est aussi trempé, super. Au 14 ème un petit coup de mou ….. Je vois autour de moi des flèches du trail qui me dépassent sans effort apparent …. ouaf ….. Faut que je me bouge un peu !! Mais j’ai l’impression de faire du sur place, les pieds collés dans cette foutue bouillasse …. Mais on ne lâche rien et on traverse la forêt de Meudon, Marnes la coquette, et enfin arrivée dans le parc de Saint Cloud je sais que nous y sommes presque ! Là il pleut franchement et attention aux glissades (j’ai déjà donné au Sparnatrail …) Je franchis la ligne d’arrivée après un dernier « sprint » éclaboussant ! Mes amis sont là à m’attendre (plus rapides que moi ils ont fini et sont tout grelottants sous la pluie battante (merci à eux) Voili voilou, pas mécontente de mon chrono, en 1h55 je suis 6eme sur 136 de ma catégorie. Et surtout : victoire, je ne suis pas tombée !

Caroline Mezin

Caroline ecotrail 3 - VEGAN MARATHON

CHUTE DE BOUILLASSE

Xavier ecotrail - VEGAN MARATHON 2

Samedi 17 mars 2018. C’est le grand jour. Comme aujourd’hui, je me réveille à 7 H 00. Comme je veux prendre le temps de m’apprêter et de prendre un léger petit déjeuner, je tergiverse un peu puis je commence à vérifier tout le matériel dont je vous ai déjà parlé. Je mets 3 couches vu l’annonce de la météo, pas très précise au final. Je décide de mettre mon pantalon de pluie et vous verrez plus tard que j’ai bien fait. C’est la surprise, Laurence me maquille avec mes peintures de paix amérindiennes. Je vérifie la logistique, le camelbak pour voir si j’ai tout le matériel obligatoire et le nécessaire. J’ai mis de la poudre végan dans une bouteille et chargé à 800 ml. Pas à vide, mais c’est supportable. Tout est en ordre, je pars, il est 09 h 30, je me dirige vers le RER.

TRANSPORT AGREABLE

Une fois arrivé à la gare de Fontenay sous bois, je vais prendre mon petit café habituel et fait naître un sourire sur la jeune personne qui me sert. Ça, c’est agréable. Une fois dans le RER, une dame sur le quai me dit « vous faites « l’écotrail », je dis « oui », elle me félicite puis nous partons chacun de notre coté. Ensuite, je suis assis face à une autre jeune femme qui engage la conversation et m’offre même un morceau de chocolat que je refuserai poliment. Pourquoi ? Je l’ignore encore. Peut-être mon véganisme intransigeant. Elle descend à Châtelet les Halles je crois et mon voyage se poursuit. Je descends à la défense pour récupérer la correspondance de la ligne SNCF « U ». Le staff de l’écotrail ne mentionnait que la ligne « N » qui part de Montparnasse, mais j’aurais dû faire un détour. Et là, je vois que je dois attendre 25 minutes pour la correspondance. J’appelle alors le PC Course pour savoir si je serai dans les temps pour prendre la navette ; C’est bon tout va bien et c’est à ce moment là que je vois d’autres coureurs avec qui j’engage la conversation. L’un l’a déjà fait une fois : Finisher et il accompagne son ami pour qui c’est son premier. Nous faisons le voyage ensemble et nous séparons au moment de rejoindre la navette. Elle met un peu de temps à arriver. Elle nous conduit sur la base de loisir de Saint-Quentin en Yvelines. Une fois sur place, une bonne ambiance. Je décide d’aller prendre le petit déjeuner offert.

SUR LES LIEUX DE L’AVENTURE

Avant le départ, je prends quelques selfies, je dois retrouver les lapins runners, mais en vain. Je me dis que je les verrai plus tard. le speaker parle, entre autre, de ceux qui ont fait les 10 premiers écotrail. (Marc Torre et l’un qui a le bras en écharpe, je n’ai pas retenu son nom, ni ceux des les autres champions). Quelques minutes avant nous, le départ de la joellette est donné. Il s’agit de l’association « Dunes d’espoir », je les admire car le terrain va engendrer quelques difficultés, à ce moment là, je n’imagine même pas ce que ça va être pour eux. Quelques instants après, notre départ est donné : c’est parti. Là ou je suis, ça part tranquillement et parfois ça ralentit ou s’arrête. Mais c’est roulant, alors ça n’a pas vraiment d’importance. J’applique la stratégie mise en place : J’ai les écouteurs sur les oreilles, avec ma playlist qui défile, mais pas trop fort pour pouvoir échanger. Je me tiens au plan : (2*11 km, je m’arrête pour boire, manger et recharger en eau. (3*11 km), je m’arrête au ravito en eau au 45eme, je ne sais pas ou j’en suis dans les barrières horaires, mais je sais intuitivement que ça le fait. Reste à gérer jusqu’au 56,85 pour passer la barrière fatidique : celle ou j’avais été arrêté en 2011. Le chemin de croix (je vous expliquerai pourquoi plus bas), mais j’arrive tout de même au 56ème, je me ravitaille sérieusement, mais je ne peux même plus enlever mes gants. Le bénévole super sympa m’aide et m’offre une bouteille presque vide de coca. Je lui demande ou j’en suis dans la barrière horaire, j’ai 40 minutes d’avance donc tout va bien mais pour atteindre ce point, j’ai beaucoup marché et pour éviter l’hypothermie, j’ai préféré abandonner. Qu’est-ce que vous m’auriez dit « Vas-y, ce serait dommage, il te reste 24 km…) et vous auriez eu raison, si et seulement si ma course ne se serait passé comme je vais vous le raconter.

Xavier ecotrail - VEGAN MARATHON

 

LA COURSE

Lors de ma course, chute dès le départ entre le 11eme et le 22eme, si je me rappelle bien. Résultat : partie externe du genou gauche écorchée et et hématome sur le pouce gauche, mais il m’en faut plus que ça pour arrêter. Il pleut, il neige, la température baisse au fur et à mesure, ce qui rend le terrain quasi impraticable et pourtant une bonne partie seront Finisher. Je ne sais pas comment ils font et du coup j’ai de plus en plus de respect pour les trailers. Revenons à notre course. Au départ, certains essaient d’éviter les flaques, mais à au fur et à mesure, c’est impossible. Il faut faire avec. Par certains endroits, on s’enfonce dans la boue ou dans l’eau jusqu’aux genoux, je n’exagère qu’à peine. Je refais une chute ou là, j’ai une crampe, et je sens une douleur aux cuisses et au pied. J’ai aussi des douleurs musculaires dans le dos et aux épaules. Mais je poursuis ma route en étant agacé par ce temps. J’ai beau avoir le mental, il faut le supporter. Mais je continue ma route jusqu’au 45eme. C’est entre le 45ème et le 56ème et je sens que cela commence vraiment à m’énerver. Une fois la nuit tombée, ma frontale n’éclaire pas très bien (Pourquoi ?). Je refais une chute et là une vrai crampe et je suis affalé dans la boue sans pouvoir me relever. Deux trailers me demandent si ça va, j’essaie de me relever mais la crampe est si forte que c’est impossible, je lui demande de pousser sur la pointe de mon pied vers moi pour la faire cesser, ce que j’avais essayé de faire auparavant mais sans succès. Quand ça veut pas, ça veut pas. Il a fallut s’ y prendre à plusieurs reprises mais nous y sommes arrivés. Comme nous n’étions pas loin du 56, ils avaient même pensé à me porter jusque là-bas. Je les remercie du fond du cœur. Enfoncé dans la bouillasse à 1,5 km du 56eme. Je ressens quelques douleurs musculaires aussi au niveau du dos. Je n’ai pas évoquer tous les moments ou j’ai du me raccrocher aux branches, prendre sur moi lorsque ça glissait. Je me disais aussi que j’allais être arrêté par la barrière horaire et que ce serait pas grave vu les circonstances. Eh bien non, ce qui donne déjà une certaine satisfaction. C’est là ou je me pose la question de continuer ou pas, mais il y a encore du dénivelé et j’ai couru le dernier kilomètre jusqu’au 56eme en 12 minutes, est-ce que je vais tenir le coup après tout cela ? J’ai des crampes, j’ai froid et comme je suis raisonnable, je décide d’abandonné. Je sais que les lapins runners Émir et Carole (que je n’ai pas croisé sur le parcours même si nous nous tenions au courant) disent que le corps s’adapte, mais pour ma part, abandonner peut-être une décision sage dans certaines circonstances. Cela permet aussi de se préserver pour les courses à venir. Chance, le bus va partir dans un instant. Je n’ai aucun regret vu dans l’état physique que je me suis retrouvé hier soir. Les crampes étaient encore présentes et je me suis retourné plusieurs fois dans le lit, mais vous pouvez constaté que ce matin , ça va à peu près. Juste deux bosses sur le genou gauche et le pousse gauche. Encore quelques douleurs musculaires. Régulièrement, j’ai pesté fréquemment sur ce temps de merde, car dans ces cas-là, c’est très physique. Et on a en marre de ne plus être sur ces appuis ce qui engendre des glissades plus ou moins dangereuses .

Xavier Chutes

FIN DE LA COURSE.

J’appelle Laurence pour qu’elle vienne me chercher sous la tente ou nous devons partager une assiette de pâtes, mais une charmante dame me dis d’aller me réchauffer dans le gymnase juste à côté ou il y a du chauffage, ce que je fais. Laurence me rejoint, elle a pris mon manteau d’hiver et d’autres gants, ceux de course sont dans un état….Je n’ai qu’une hâte, c’est de rentrer à la maison. Nous ne profitons même pas des pastas offertes. Nous nous rendons à la station de taxis et croisons quelques Finisher avec leur médaille. Pour eux, elle a son importance, mais je ne l’a trouve pas très belle. Elle est est marron et blanc, avec une branche d’arbre. Mais les goûts et les douleurs…Arrivés à la maison, je me déshabille dans le hall pour éviter de salir à l’intérieur, Laurence a fait le ménage. Je ne veux pas gâcher son travail. Je prends ensuite une douche bien chaude, met du silicium sur l’ensemble des jambes, mais les crampes sont toujours là. Je mange de bonnes pommes de terre grenaille préparées avec amour par mon épouse adorée. Nous partageons nos impressions, elle était inquiète du fait des intempéries et a été rassurée lorsque je lui ait dit que j’abandonnais. Nous parlons des prochaines courses et je dis que je ne fais plus de trail ou des distances plus courtes jusqu à 42 ou 50 km. Que je suis plus à l’aise sur la route et que maintenant il y a les deux marathons, celui de Paris avec la grande fête Végan (j’espère être remis, mais je suis optimiste et il fera beau et chaud, ça va me changer) et puis si tout va bien le marathon de Sénart peut-être avec une autre amie.
Voilà le bilan de cette course. Ce matin, je vois que j’ai reçu un SMS pour me demander si j’avais abandonné. J’avais oublié de les prévenir. Je l’ai fait à l’instant en présentant mes plus plates excuses.

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MATERIEL ET FUTUR.

D’abord, au niveau matériel, il va falloir que je me rachète une veste gore beaucoup plus chaude. Un nouveau pantalon de pluie (le mien est déchiré forcément, on va voir si on peut raccommoder, mais bon !!!) et un poncho de pluie, j’ai découvert que certains en avaient. Une nouvelle lampe frontale, avec plus de lumens, voire un phare comme Émir, des guêtres. Un masque comme celui de Phil. Liste non exhaustive mais il faudra que je fasse le point.

Dans un futur proche, bien sûr que je vais le courir le marathon de Paris, mais après une semaine voire plus, de semaines de repos et que les bosses ne soient plus qu’un mauvais souvenir. Sans objectif chronométrique, ce qui me permettra de courir avec quelques-un de la team. J’avais décidé de ne plus faire l’écotrail, mais ce matin (la nuit porte conseil), j’en ai décidé autrement. On dit que la troisième est la bonne. Mais si et seulement si le temps me conviendra. D’où l’intérêt de prendre l’assurance annulation. Pour la stratégie, on en reparlera à ce moment là. Je suis inscrit à l’ultra marin (177 km), j’espère que le beau temps sera au rendez-vous, sinon je prendrai la décision de ne pas prendre le départ. Enfin, le 25 mai, je ferai le trail de l’orangerie de Bonnelles avec chtivegantrailer et ça c’est plutôt sympathique, hâte de te retrouver mon ami. Malgré l’abandon voulu, je sais que j’ai un mental, mais je déteste courir dans ces conditions, alors rendez-vous au marathon de Paris. AIO

PS : Enfin, pour les photos prises par professionnels,il faudra attendre mardi matin. En attendant, je suis en vacances pour une semaine, je vais me reposer, reconstituer mes muscles et soigner mon genou, tout est une question de temps, mais je pense que dans 3 semaines, je serai prêt.

2011 : arrivé au 57,7 en 9 H 02’47 » »: arrêté par la barrière horaire
2018 : arrivé au 57,7 en 08 H 23’47 » : abandon avec environ 40′ d’avance sur la barrière horaire.

Xavier Cornet