Archives pour la catégorie Récit

UN DIMANCHE A LA CAMPAGNE

VEGAN MARATHON UNIVERSITE D'ETE.jpgCe dimanche une partie du clan VEGAN MARATHON  a passé la journée à la campagne, enfin presque… Nous nous sommes juste arrêtés au bois de Boulogne.  Notre escapade a commencé par un petit-déjeuner  sur le trottoir à l’angle d’une rue devant le bois, cela faisait assez surréaliste pour les passants et notamment pour deux policiers en voiture qui passaient par là et de mémoire ils n’avaient jamais vu çà à Boulogne. Il est vrai qu’ils ne voient pas cela tous les jours à un carrefour  deux tables et une dizaine de chaises avec des personnes attablées en train de prendre leur petit-déjeuner dans la bonne humeur. Ça mange, ça boit et discute de la formation des équipes qui vont prendre la course tout  de suite après, qui va avec qui, moi je n’ai pas ce souci, je suis seule pour marcher.

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Une fois que tous les coureurs et moi avons fini course et marche, nous nous apprêtons à prendre d’assaut le kiosque tout près de nous. Tout le monde prend le matériel, tables, chaises, et surtout la nourriture pour notre repas.

Tout le monde a préparé un petit quelque chose, que ce soit salé ou sucré, tout était délicieux. Un grand merci à toutes les personnes qui ont confectionné ce repas.

Plusieurs d’entre vous m’ont demandé les recettes de ce que j’avais préparé et je vais vous les donner. Vous verrez, c’est végétalien,  c’est très simple, rapide et aussi très bon.

PÂTE BRISÉE

Pour la pâte brisée salée (préparation pour deux fonds de tartes) 

Ingrédients :

450 gr de farine de blé

1 cuillère à soupe de thym séché

240 gr eau

15 gr huile olive

6 gr de sel

Préparation :

Mélanger le tout, couvrez et laissez reposer au réfrigérateur une heure.

Sortez votre pâte du réfrigérateur, la couper en deux et étalez-la. Mettez-la dans un plat à tarte, piquez avec une fourchette le fond, garnir avec la préparation salée de votre choix.

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QUICHE

Ingrédients :

1 gros oignon

150 gr tofu fumé

400 gr de tofu soyeux (un paquet)

50 gr de fécule de pomme de terre

20 cl de lait de soja

1 c à soupe de miso blanc

2 pincées de muscade moulue

2 c à soupe d’huile d’olive

1 c à café de sel

1 pincée de poivre moulu

Mettre le four à préchauffer à 180 °.

Éplucher et émincer l’oignon. Coupez le tofu en tous petits cubes et les faire revenir dans la poêle avec l’huile d’olive avec l’oignon, mettre de côté ensuite.

Mettez le bloc de tofu soyeux dans un saladier. Mélangez la fécule de pomme de terre avec le lait de soja puis versez sur le tofu soyeux et mélangez.

Ajoutez la noix de muscade, le sel, le miso blanc et le poivre noir et mélangez bien le tout.

Mettre le mélange tofu fumé/oignon sur la pâte et versez le mélange tofu soyeux par-dessus.

Enfournez pour 45 mn de cuisson. Vous pouvez la manger chaude ou bien à température ambiante.

Voilà pour aujourd’hui, demain vous aurez la suite de VEGAN MARATHON et  son aventure culinaire au Bois de Boulogne…

PATRICIA

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Challenge for Life

Yves VEGAN WARRIOR
LE DÉFI CARDIO VEGAN WARRIOR animé par le VG-COACH YVES DOUIEB samedi 30 juin à 16h lors de la VEGEFEST

Pendant tous le mois de juin, L’Institut du Sport de l’Alimentation Végétale – INSAVE nous appelle pour de nouvelles performances : CHALLENGE FOR LIFE, le défi pour la vie (voir l’event facebook)  

CHALLENGE FOR LIFE, l’idée est simple : lancez vous des défis personnels, défis sportifs, défis culturels, défis solidaires, défis les plus fous et les plus improbables, défis les plus courageux et les plus incroyables, défis les plus ludiques, les plus grandioses, les plus simples et les plus personnels, à vous de choisir ! Du premier 1er au 30 juin, soyez un.e des challengers pour la Vie.

Sabrina café philo
PARIS VEGAN FESTIVAL – 14h/15h – CAFE PHILO AIO animé par Sabrina Nicolaï (VEGAN MARATHON), sur le stand de l’Institut du Sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE), sur le thème « le véganisme pour les nuls ». (crédit photo Boris Wilensky)

L’Institut du sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE) organise CHALLENGE FOR LIFE, dans 18 pays différents, et propose pendant toute l’opération un programme avec des conférences (végétarisme, véganisme, sport), des événements sportifs, des rencontres (CAFÉ PHILO AIO MAGAZINE avec nos partenaires VEGAN PARIS FESTIVAL, INFO VEGANE et VEGEFEST), des actions de sensibilisation à la cause des animaux, et à la protection de l’environnement.

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Fêtes véganes d’Orléans. En partenariat avec Info Vegane animé par Etienne Bonenfant (VEGAN MARATHON) et Miriam Ben Jilani (INSTITUT DU SPORT ET DE L’ALIMENTATION VEGETALE) sur le thème : « Sport et végétalisme« 

Les teams VEGAN MARATHON (la plus grande équipe de runners et marcheurs véganes et végétariens) & VEGAN WARRIOR seront engagés dans de nombreuses compétitions (trails, courses sur route, triathlon, …). Nos warriors seront présents dans des compétitions sportives comme la nage, le vélo, le fitness, la musculation, les sports de glisses, le Crossfit, …. l’objectif étant de convaincre les sportifs de devenir végétariens ou véganes et les végétariens et véganes de devenir sportifs.

Les défis les plus spectaculaires seront publiés dans AIO MAGAZINE aiomagazine.fr

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Du marathon de New York au marathon de Sénart

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Expérience incroyable à New-York, pour mon cinquième marathon !

Le matin de la course, réveillée à 4h30, levée à 5h. Une navette part de l’hôtel à 5h45 et nous amène sur la zone de départ, à Staten Island, avec 3 heures d’avance. La zone de départ est immense! Je m’y balade un peu, me réchauffe les mains en tenant des gobelets d’eau chaude, vais voir les « therapy dogs » (oui, des « therapy dogs »! Ils sont là avec leurs maîtres, tu leur fais une petite caresse, ils viennent se blottir contre toi, te lécher la joue, mettent au passage le museau dans ton sac pour voir si tu n’as pas un truc à grignoter . Incroyable de voir comme la simple vision de ces chiens donne un joli sourire d’enfant aux coureurs!), puis m’allonge sous un arbre sur un coin d’herbe, bien emmitouflée dans mon gros pull et mon poncho, et, pour me détendre, je regarde un long moment le ciel à travers les feuilles jaunies mues par le vent.

Ensuite, direction le sas de départ! On se débarrasse des vêtements épais qu’on a amenés pour rester au chaud avant de se mettre en route, et c’est parti pour le grand voyage avec départ sur le pont du Verazzano!! High-five des militaires, encouragements des agents de police qui ont grimpé sur les murets, et c’est parti!!

La course commence par une longue montée de 1,5-2km! Et après la seconde moitié du pont, on arrive dans Brooklyn! Et les spectateurs (plus de 2 millions sur l’ensemble de la course!) sont déjà là! Partout!! Et ils sont à fond! Jamais vu ça! C’est dingue!! Tout le monde nous encourage! Ça commence fort! De la folie!

J’ai choisi de ne pas me rentrer dedans sur cette course. J’ai fait une vraie prépa pour encaisser la distance et tout de même partir sur une base chrono correcte, mais mon but est surtout de vivre cette expérience et d’en profiter à 100% donc je choisis une allure qui ne soit pas trop lente mais qui soit facile.

Les 10 premiers km passent à une vitesse folle! La ville est en fête! Jamais vu le semblant d’une telle ambiance sur une course!
Les 10km suivants passent tout aussi vite! Vers le 25ème km, on traverse un long pont (2km?) qui relie le Queens à Manhattan, ça grimpe, c’est assez dur, pas de spectateurs, tout le monde se tait. On entend juste le bruit des foulées de chacun. Et à la sortie, sur Manhattan, à nouveau une ambiance de folie. Les spectateurs hurlent, des pancartes partout, à nouveaux des spectateurs qui nous donnent des bananes, des oranges, des mouchoirs. Beaucoup d’énergie, beaucoup d’émotion! On remonte Manhattan en direction du Bronx.
Vers le 30ème km je sens une petite baisse de régime. Les jambes tournent toujours mais commencent à se raidir, je mange une banane en continuant à courir, je m’hydrate à une fréquence plus élevée. Je ne veux pas cramper ou taper dans le mur. J’essaie de m’isoler mentalement, de me recentrer, d’oublier mon environnement pour me concentrer sur l’essentiel : courir. Je réussis à résister à la tentation de marcher et continue à courir en ralentissant un peu. Au bout de 2-3km ça allait mieux et je me sentais à nouveau plus à l’aise. La fatigue est tout de même présente mais je sais que ça va bien se passer. 30, 31, 32, 33km… J’essaie de décomposer l’effort, de faire un parallèle avec des parcours de running qui me sont familiers. « Allez Sabri, 8km, c’est 2 boucles de tel trajet! Ce n’est rien  » – « 7km, c’est juste comme rentrer du boulot en courant! Ce n’est rien! », etc etc.

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On redescend petit à petit Manhattan vers Central Park, là où se trouve la ligne d’arrivée! À nouveau de longues montées. Échangé de grands sourires avec des spectateurs, reçu de beaux encouragements enthousiastes qui redonnent de l’énergie.
Pas après pas, km après km, on avançait vers l’arrivée.
Puis l’entrée dans Central Park : spectateurs déchaînés! Cette énergie fait du bien car la fin du parcours est difficile, ça grimpe. Et 300m avant l’arrivée j’entends mon nom! Et je reconnais la voix! C’est mon maki Vanhmany, là, dans le public, sur la gauche ; je viens de la dépasser. Par miracle je l’ai entendue au milieu de la foule! Je suis sur la partie droite du flot de coureurs, ni une, ni deux, je traverse pour un méga-maki-hug!! Puis hop, c’est reparti vers la ligne d’arrivée, qui est là, à portée de main! Grosse montée d’émotion!! C’est fait! Fin des 42,195 km! J’ai bouclé le marathon de New-York!! Expérience de fous!! Le parcours n’est pas évident, beaucoup de longues montées, mais c’est vraiment une course à vivre et dont il faut profiter! Les étoiles dans les yeux des enfants, le sourire sur les visages des grands, l’énergie incroyable du début à la fin, que du bonheur!
L’impression d’avoir vécu un rêve, d’avoir couru dans un film, tant c’était dingue!

Le soir de la course et encore aujourd’hui, on croise pas mal de coureurs qui se baladent dans les rues de New-York avec leur médaille. C’est fun!
Et reçu des félicitations tout à l’heure dans le métro, de quelqu’un qui a vu mon sweat du marathon.  Best marathon ever!!!

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SENART

Aujourd’hui, j’ai couru mon 6ème marathon. Une médaille conquise dans la douleur. Une tranche de vie… Je m’en souviendrai….

Depuis un peu plus d’une semaine, je me sentais vraiment fatiguée et je savais que la course serait particulièrement difficile. Alors j’ai essayé de l’aborder en revoyant mes objectifs à la baisse, sans me mettre trop de pression chrono, et en priant pour aller jusqu’au bout.
Arriver sur place hier m’a rendue heureuse, j’ai réussi à commencer à (enfin) me projeter dans ma course, j’ai senti l’excitation monter et (enfin) un peu d’envie de m’aligner sur la ligne de départ. Des sentiments mêlés de peur malgré tout.

Passé une bonne nuit, réussi à manger comme 4 au petit déjeuner malgré le stress.
Direction la zone de départ, je dépose mes ravitaillements personnalisés à la tente prévue à cet effet et me balade un peu.

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Le top est donné à 9h. J’ai suivi une prépa 4h mais je sais déjà que ce chrono est inaccessible aujourd’hui au vu de ma forme, alors je suis le meneur d’allure 4h15.
Km5, premier ravitaillement : une bénévole souriante me tend la bouteille qui porte mon numéro de dossard (wow!)
Km7, les sensations sont mauvaises aujourd’hui, le cardio est haut, l’idée d’abandonner me traverse l’esprit pour la première fois.
Km10, deuxième ravito : je réalise qu’un coureur passé avant moi m’a piqué ma bouteille! Frustration.
Je suis toujours avec le groupe 4h15, où j’ai vite été saoulée par le mec à côté de moi qui n’arrête pas de se déplacer et se mettre dans ma ligne, par celui juste derrière moi qui, pendant des km et des km me colle de trop près et me donne des coups de pieds dans les chaussures, et par les blagues pas méchantes, mais beaufs d’un autre. « Sabrina, fais abstraction, concentre-toi. »
15ème km : 3ème ravitaillement : un coureur m’a encore pris mon ravito!! Un autre runner est dans le même cas que moi. C’est la goutte d’eau. J’en ai marre. La pensée de l’abandon qui me suit depuis un moment grandit.
Je décide de quitter le groupe de 4h15, trop de choses me saoulent à la fois, j’ai besoin d’être seule et de me recentrer. Je laisse le groupe filer devant et tiens le rythme jusqu’au km 18.
Je ne prends aucun plaisir à courir, je peine plus que je ne devrais à cette allure, j’en ai marre. Je suis archi à fleur de peau, le moindre “vas-y Sabrina!” m’émeut, me donne envie de pleurer et par conséquent ma respiration se coupe ; les tambours des différents groupes qui animent la course résonnent super fort dans ma tête et me tapent sur le système. Bref, un enfer.
Km20: je trouve ma bouteille aux ravitos. Ouf.
Au 21ème km j’échange quelques mots avec 3 personnes qui me rattrapent. L’un d’eux me demande comment vont les jambes, je lui réponds qu’elles vont à peu près, mais que c’est tout le reste qui flanche, le cardio, le moral, le mental. Il est resté un moment avec moi, m’a rassurée, m’a parlé de la suite du parcours en abordant les choses de manière super positive, m’a donné des conseils. Un ange!!!!
J’ai ensuite continué à mon rythme de plus en plus lent.
Un peu plus tard, un petit vent légèrement frais commence à me faire mal au ventre.
Km28, j’ai envie d’aller aux toilettes. Il n’y a pas de toilettes. Une goutte d’eau supplémentaire, le vase commence à déborder. Et là, sans crier gare, d’un seul coup, je craque. Je n’ai rien vu venir! Le désespoir m’envahit en une seconde et je me mets à pleurer, à sangloter bruyamment. Respiration complètement coupée. Une catastrophe. Je dois m’arrêter et marcher. Je suis obligée de respirer très fort et affreusement bruyamment pour réussir à avoir un peu d’air. On est en rase campagne. Personne. Profond sentiment de solitude et de tristesse. Une horreur.
Il reste 14km. Je ne veux pas affronter la gifle du déshonneur en abandonnant, il faut continuer, même si mon moral, mon mental, ma gestion déplorable de mes émotions me disent le contraire. Je réussis à me reprendre et réalise que ce craquage inattendu m’a finalement permis d’évacuer beaucoup de mauvaises énergies… Peut-être pas un mal alors…
Je continue. Cela fait longtemps que j’ai démissionné de ma course, mais je dois passer la ligne d’arrivée.
J’avance doucement mais sûrement.
Les km se succèdent. Je réussis à gérer un peu mieux mes émotions et à ne pas trop flancher dès que quelqu’un s’adresse à moi.
Km32, je vois enfin des toilettes publiques. Pouvoir m’isoler 2 minutes et me laver les mains m’a apporté un peu de réconfort. Ça tient vraiment à peu de choses…
Il ne reste que 10km, je sais que -sauf blessure ou grosse défaillance- j’irai au bout. Je sais que je me suis bien alimentée avant la course , que j’ai bien mangé aux ravitos, que je cours bien au-dessous du rythme pour lequel je me suis entraînée et que pour toutes ces raisons, les probabilités que je touche le mur du marathon sont infimes.
Je continue, pas à pas. J’encourage un peu ceux qui sont dans un état plus compliqué que le mien lorsque je passe près d’eux. Je m’arrête quelques instants quand, au moment de dépasser la meneuse d’allure 4h30 (qui semblait plutôt tourner en 4h45), elle s’arrête brusquement, prise de douleurs musculaires . Elle me rassure et me dit que ça va aller, que je peux continuer.
J’ai enfin réussi à éteindre mon cerveau, à m’isoler émotionnellement. Je sais qu’avec de la patience, ça ira.
Kilomètres 35-36-37, je décompose les kilomètres restants, en faisant des parallèles de distance avec des parcours que j’ai l’habitude d’emprunter.
Les jambes suivent. C’est dur, mais elles suivent et je sais que je peux me fier à elles. Ce qui est difficile lorsque tu cours à ce rythme, c’est que tu te retrouves avec beaucoup de personnes en souffrance ; ça n’aide pas à se mobiliser positivement. Je dépasse pas mal de personnes qui ont renoncé à courir.
Km41, une belle descente s’ouvre à nous. Allez, on y va!
Km42, on entre dans le stade. Le revêtement est d’un confort complètement hallucinant. Un bonheur! Je passe la ligne en 4h44min32sec. De loin le moins bon de mes temps sur marathon. Finir la course ne m’apporte absolument aucune satisfaction.
Je fais quelques pas et le coureur qui m’a remonté le moral au 21ème km me rejoint. Super contente de le revoir! Il me demande comment je vais. On a pas mal discuté, il m’a donné plein de bons conseils et de bonnes pistes de réflexion pour que je tire des enseignements de cette expérience.
On boit 2-3 verres de coca, on se laisse. Je me pose un peu, voit un groupe d’amis, puis un autre. Les émotions positives prennent finalement le dessus.

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Aujourd’hui est l’anniversaire de mon premier run. La première fois que j’ai couru, c’était il y a 5 ans! Aujourd’hui, j’ai fait un chrono très très très décevant au vu de ma préparation , mais j’ai appris que j’étais capable de me dépasser à un point que je n’aurais sans doute pas soupçonné, je me suis rendu compte que j’étais capable de courir 35 km au mental sur une course de 42,195km. De continuer même une fois que toutes mes motivations se sont écroulées. Pour aller au bout des choses et finir le travail.

Aujourd’hui j’en ai bavé, physiquement, moralement, émotionnellement, mais je crois qu’il y a des choses à en tirer. Place au repos et à la réflexion.

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J’ai été végétarienne pendant 7 ans et suis vegan depuis un peu plus de 2 ans. Je pratique la course à pied depuis 5 ans (course de fond), avec une préférence pour les distances semi-marathon et surtout marathon. J’ai couru mon premier marathon en 2014 et le dernier est donc Sénart, où j’ai eu le plaisir de rencontrer Magà. Très heureuse de faire désormais partie du CLAN VEGAN MARATHON! AIOOOO! »

‎Sabrina Nicolaï‎

 

 

 

Comment courir un marathon en 2 heures 56 minutes et 15 secondes ?

Valentin Marathon de Marseille
Dimanche 18 mars, c’était le jour du Run in Marseille. Début un petit peu stressant quand je me rend compte que je n’ai pas été mis dans le « sas de départ » que j’avais demandé, je suis placé dans le sas ayant pour objectif de courir sous les 3h au lieu du groupe sous les 3h 15. Je me retrouve donc tout devant sur la ligne de départ, aux côtés de cadors avec qui je n’ai nulle intention de me mesurer. Au départ sur la corniche le vent soufflait fort et nous étions nombreux à commencer à trembler. Les dix petites minutes de retard pour le départ de la course paraissaient interminables. Le coup de feu signalant le départ a été libérateur de ce point de vue, nous pouvions enfin commencer à nous réchauffer. Et comment que nous nous réchauffâmes !
Si les sept ou huit premiers coureurs avaient clairement plusieurs classes d’écarts avec nous, nous sommes un groupe d’une grosse dizaine de coureurs à entamer ce marathon à prêt de 15m/h d’après ma montre. Effectivement, sept des huit premiers kilomètres sont bouclés sous les quatre minutes. Je finis par rejoindre un coureur qui était quelques dizaines de mètres devant nous, je resterai à ses côtés, ou plutôt collé derrière lui pendant près de 30 kilomètres. Aux alentours des kilomètres 30 à 35 nous rattrapons l’arrière du peloton du semi -marathon, ce qui nous demande beaucoup d’énergie pour « slalomer » entre les coureurs, les jambes commençant à être lourdes et en perte de lucidité je décroche de mon « meneur d’allure », il me reste sept kilomètres à courir et je savais déjà qu’ils allaient être longs, très longs, mais je ne devais pas lâcher, ayant passé la moitié du parcours en 1h 25 min et 10 secondes je savais que j’avais un peu d’avance sur l’objectif de la barre des 3h.
Ralenti considérablement par la fatigue et l’absence d’un coureur à suivre je maintiens l’allure au dessus des 12 km/h. Au prix d’un effort certain je parviens à maintenir cette cadence sur les derniers kilomètres et faire même un peu mieux sur le dernier. La ligne d’arrivée est salvatrice, tant du point de vue de l’état de mes jambes que de la validation d’un objectif que j’avais pourtant abandonné (J’espérais sous les 3h 10). Je finis finalement en 2h 56minutes et 15 secondes à la 17ème place sur 1075 finisher. Un temps inattendu et une place inespérée. AIOOO !!
Valentin Guille-Devers

L’EXCELLENCE DU PREMIER CAFE PHILO VEGAN MARATHON MAGAZINE (en live)

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Une réussite pour ce premier CAFE PHILO VEGAN MARATHON MAGAZINE à Lyon ce samedi 17 mars qui, vu son succès, ne sera pas le dernier. Un public nombreux et intéressé, un débat de qualité avec une participation active du public sur le thème des droits des animaux puis des stratégies pour promouvoir leur respect et le veganisme . Un grand merci à Céline Joseph Lee et toute sa dynamique équipe de l’AVF et Cha Yurt & Co qui nous a régalés d’une délicieuse assiette VEGAN ! Un grand merci également à Régis et Jacqueline qui ont assuré le service du bar de 16h à 1h du matin avec un enthousiasme et une bonne humeur extraordinaire ! Merci à tous les bénévoles qui nous ont aidés à animer la soirée : Marie, Sylvie Roberjot, et Inès. Merci aux amis nombreux qui ont répondu à l’invitation. Merci aux représentants des différentes associations qui sont venus présenter leurs actions et en particulier Jacqueline Pèlerins, qui en plus de s’occuper du service est intervenue au micro pour évoquer les actions de Dignité Animale notamment contre la fourrure. Merci à Leo d’avoir quant à lui présenté l’action des Anonymous de Lyon et à Malena Torres pour son intervention sur le christianisme . Enfin, the last but not the least, Un remerciement tout particulier au philosophe Patrick Llored qui est venu présenter son dernier ouvrage Cruelty free et m’a brillamment assistée pour animer le débat. Une soirée marathon de 17h à 1h du matin qui a permis de présenter VEGAN marathon mais qui a aussi permis de parler de toutes ces associations dont bien-sur Éducation Éthique Animale et qui a permis de nouer de nombreux contacts, d’échanger dans une grande tolérance et ouverture d’esprit et de réfléchir ensemble sur ce mode de vie éthique que nous avons choisi. J’espère que les nombreux participants et spectateurs auront apprécié cette soirée animée. Ils auront pu repartir avec de nombreux documents mis à leur disposition : tracts des diverses associations, bibliographie, pistes de réflexion, et exemplaires gratuits de ma revue La Fille de l’homme Libre, extraits de mon cours sur les animaux ou résumé de ma conférence En finir avec l’anthropocentrisme. De quoi, je l’espère, poursuivre leur réflexion sur le sujet. Un grand merci donc au Café De l’Autre Côté du pont qui nous accueillis avec beaucoup de chaleur et de compétence.

Gisèle Souchon

Le cercle du savoir, et du plaisir

 

victoire, je ne suis pas tombée

Caroline ecotrail - VEGAN MARATHON 2

Petit matin froid ce samedi, Réveil à 6h00 pour un déjeuner pré trail : riz au lait d’amande (confectionné par mes soins), tartines de pain complet au beurre d’olive (miam) et quelques vitamines diverses (spiruline, vitamine C, D, Q10) et me voilà sur la route, avec mes deux comparses de course (mon top number one coach et mon amie Preciosa avec qui j’avais fait le sparnatrail 58KM en octobre) équipée d’un gilet de trail top niveau rempli de 500ml de boisson énergétique. Pas trop stressée : 18km ça devrait pas être trop pénible. Mais c’était sans compter sur cette foutue boue ( à l’heure actuelle mes chaussures sont toujours prise dans leur gangue de boue qui sèche petit à petit ….) . L’ambiance de départ était tranquille, sympa avec des quantités impressionnantes de cake et de café à disposition (pas pris une tranche bien sûr : conseil du coach, pas s’alourdir avant le départ) Les 10 premiers km étaient assez roulants, j’avais même trop chaud (très frileuse j’ai tendance à empiler les couches de vêtements sous un kway bien transpirant ….) et puis les côtes se sont faites plus rudes, plus glissantes …. Rapidement mes pieds se retrouvent inondés dans les chaussures et la pluie arrivant, tout le reste est aussi trempé, super. Au 14 ème un petit coup de mou ….. Je vois autour de moi des flèches du trail qui me dépassent sans effort apparent …. ouaf ….. Faut que je me bouge un peu !! Mais j’ai l’impression de faire du sur place, les pieds collés dans cette foutue bouillasse …. Mais on ne lâche rien et on traverse la forêt de Meudon, Marnes la coquette, et enfin arrivée dans le parc de Saint Cloud je sais que nous y sommes presque ! Là il pleut franchement et attention aux glissades (j’ai déjà donné au Sparnatrail …) Je franchis la ligne d’arrivée après un dernier « sprint » éclaboussant ! Mes amis sont là à m’attendre (plus rapides que moi ils ont fini et sont tout grelottants sous la pluie battante (merci à eux) Voili voilou, pas mécontente de mon chrono, en 1h55 je suis 6eme sur 136 de ma catégorie. Et surtout : victoire, je ne suis pas tombée !

Caroline Mezin

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CHUTE DE BOUILLASSE

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Samedi 17 mars 2018. C’est le grand jour. Comme aujourd’hui, je me réveille à 7 H 00. Comme je veux prendre le temps de m’apprêter et de prendre un léger petit déjeuner, je tergiverse un peu puis je commence à vérifier tout le matériel dont je vous ai déjà parlé. Je mets 3 couches vu l’annonce de la météo, pas très précise au final. Je décide de mettre mon pantalon de pluie et vous verrez plus tard que j’ai bien fait. C’est la surprise, Laurence me maquille avec mes peintures de paix amérindiennes. Je vérifie la logistique, le camelbak pour voir si j’ai tout le matériel obligatoire et le nécessaire. J’ai mis de la poudre végan dans une bouteille et chargé à 800 ml. Pas à vide, mais c’est supportable. Tout est en ordre, je pars, il est 09 h 30, je me dirige vers le RER.

TRANSPORT AGREABLE

Une fois arrivé à la gare de Fontenay sous bois, je vais prendre mon petit café habituel et fait naître un sourire sur la jeune personne qui me sert. Ça, c’est agréable. Une fois dans le RER, une dame sur le quai me dit « vous faites « l’écotrail », je dis « oui », elle me félicite puis nous partons chacun de notre coté. Ensuite, je suis assis face à une autre jeune femme qui engage la conversation et m’offre même un morceau de chocolat que je refuserai poliment. Pourquoi ? Je l’ignore encore. Peut-être mon véganisme intransigeant. Elle descend à Châtelet les Halles je crois et mon voyage se poursuit. Je descends à la défense pour récupérer la correspondance de la ligne SNCF « U ». Le staff de l’écotrail ne mentionnait que la ligne « N » qui part de Montparnasse, mais j’aurais dû faire un détour. Et là, je vois que je dois attendre 25 minutes pour la correspondance. J’appelle alors le PC Course pour savoir si je serai dans les temps pour prendre la navette ; C’est bon tout va bien et c’est à ce moment là que je vois d’autres coureurs avec qui j’engage la conversation. L’un l’a déjà fait une fois : Finisher et il accompagne son ami pour qui c’est son premier. Nous faisons le voyage ensemble et nous séparons au moment de rejoindre la navette. Elle met un peu de temps à arriver. Elle nous conduit sur la base de loisir de Saint-Quentin en Yvelines. Une fois sur place, une bonne ambiance. Je décide d’aller prendre le petit déjeuner offert.

SUR LES LIEUX DE L’AVENTURE

Avant le départ, je prends quelques selfies, je dois retrouver les lapins runners, mais en vain. Je me dis que je les verrai plus tard. le speaker parle, entre autre, de ceux qui ont fait les 10 premiers écotrail. (Marc Torre et l’un qui a le bras en écharpe, je n’ai pas retenu son nom, ni ceux des les autres champions). Quelques minutes avant nous, le départ de la joellette est donné. Il s’agit de l’association « Dunes d’espoir », je les admire car le terrain va engendrer quelques difficultés, à ce moment là, je n’imagine même pas ce que ça va être pour eux. Quelques instants après, notre départ est donné : c’est parti. Là ou je suis, ça part tranquillement et parfois ça ralentit ou s’arrête. Mais c’est roulant, alors ça n’a pas vraiment d’importance. J’applique la stratégie mise en place : J’ai les écouteurs sur les oreilles, avec ma playlist qui défile, mais pas trop fort pour pouvoir échanger. Je me tiens au plan : (2*11 km, je m’arrête pour boire, manger et recharger en eau. (3*11 km), je m’arrête au ravito en eau au 45eme, je ne sais pas ou j’en suis dans les barrières horaires, mais je sais intuitivement que ça le fait. Reste à gérer jusqu’au 56,85 pour passer la barrière fatidique : celle ou j’avais été arrêté en 2011. Le chemin de croix (je vous expliquerai pourquoi plus bas), mais j’arrive tout de même au 56ème, je me ravitaille sérieusement, mais je ne peux même plus enlever mes gants. Le bénévole super sympa m’aide et m’offre une bouteille presque vide de coca. Je lui demande ou j’en suis dans la barrière horaire, j’ai 40 minutes d’avance donc tout va bien mais pour atteindre ce point, j’ai beaucoup marché et pour éviter l’hypothermie, j’ai préféré abandonner. Qu’est-ce que vous m’auriez dit « Vas-y, ce serait dommage, il te reste 24 km…) et vous auriez eu raison, si et seulement si ma course ne se serait passé comme je vais vous le raconter.

Xavier ecotrail - VEGAN MARATHON

 

LA COURSE

Lors de ma course, chute dès le départ entre le 11eme et le 22eme, si je me rappelle bien. Résultat : partie externe du genou gauche écorchée et et hématome sur le pouce gauche, mais il m’en faut plus que ça pour arrêter. Il pleut, il neige, la température baisse au fur et à mesure, ce qui rend le terrain quasi impraticable et pourtant une bonne partie seront Finisher. Je ne sais pas comment ils font et du coup j’ai de plus en plus de respect pour les trailers. Revenons à notre course. Au départ, certains essaient d’éviter les flaques, mais à au fur et à mesure, c’est impossible. Il faut faire avec. Par certains endroits, on s’enfonce dans la boue ou dans l’eau jusqu’aux genoux, je n’exagère qu’à peine. Je refais une chute ou là, j’ai une crampe, et je sens une douleur aux cuisses et au pied. J’ai aussi des douleurs musculaires dans le dos et aux épaules. Mais je poursuis ma route en étant agacé par ce temps. J’ai beau avoir le mental, il faut le supporter. Mais je continue ma route jusqu’au 45eme. C’est entre le 45ème et le 56ème et je sens que cela commence vraiment à m’énerver. Une fois la nuit tombée, ma frontale n’éclaire pas très bien (Pourquoi ?). Je refais une chute et là une vrai crampe et je suis affalé dans la boue sans pouvoir me relever. Deux trailers me demandent si ça va, j’essaie de me relever mais la crampe est si forte que c’est impossible, je lui demande de pousser sur la pointe de mon pied vers moi pour la faire cesser, ce que j’avais essayé de faire auparavant mais sans succès. Quand ça veut pas, ça veut pas. Il a fallut s’ y prendre à plusieurs reprises mais nous y sommes arrivés. Comme nous n’étions pas loin du 56, ils avaient même pensé à me porter jusque là-bas. Je les remercie du fond du cœur. Enfoncé dans la bouillasse à 1,5 km du 56eme. Je ressens quelques douleurs musculaires aussi au niveau du dos. Je n’ai pas évoquer tous les moments ou j’ai du me raccrocher aux branches, prendre sur moi lorsque ça glissait. Je me disais aussi que j’allais être arrêté par la barrière horaire et que ce serait pas grave vu les circonstances. Eh bien non, ce qui donne déjà une certaine satisfaction. C’est là ou je me pose la question de continuer ou pas, mais il y a encore du dénivelé et j’ai couru le dernier kilomètre jusqu’au 56eme en 12 minutes, est-ce que je vais tenir le coup après tout cela ? J’ai des crampes, j’ai froid et comme je suis raisonnable, je décide d’abandonné. Je sais que les lapins runners Émir et Carole (que je n’ai pas croisé sur le parcours même si nous nous tenions au courant) disent que le corps s’adapte, mais pour ma part, abandonner peut-être une décision sage dans certaines circonstances. Cela permet aussi de se préserver pour les courses à venir. Chance, le bus va partir dans un instant. Je n’ai aucun regret vu dans l’état physique que je me suis retrouvé hier soir. Les crampes étaient encore présentes et je me suis retourné plusieurs fois dans le lit, mais vous pouvez constaté que ce matin , ça va à peu près. Juste deux bosses sur le genou gauche et le pousse gauche. Encore quelques douleurs musculaires. Régulièrement, j’ai pesté fréquemment sur ce temps de merde, car dans ces cas-là, c’est très physique. Et on a en marre de ne plus être sur ces appuis ce qui engendre des glissades plus ou moins dangereuses .

Xavier Chutes

FIN DE LA COURSE.

J’appelle Laurence pour qu’elle vienne me chercher sous la tente ou nous devons partager une assiette de pâtes, mais une charmante dame me dis d’aller me réchauffer dans le gymnase juste à côté ou il y a du chauffage, ce que je fais. Laurence me rejoint, elle a pris mon manteau d’hiver et d’autres gants, ceux de course sont dans un état….Je n’ai qu’une hâte, c’est de rentrer à la maison. Nous ne profitons même pas des pastas offertes. Nous nous rendons à la station de taxis et croisons quelques Finisher avec leur médaille. Pour eux, elle a son importance, mais je ne l’a trouve pas très belle. Elle est est marron et blanc, avec une branche d’arbre. Mais les goûts et les douleurs…Arrivés à la maison, je me déshabille dans le hall pour éviter de salir à l’intérieur, Laurence a fait le ménage. Je ne veux pas gâcher son travail. Je prends ensuite une douche bien chaude, met du silicium sur l’ensemble des jambes, mais les crampes sont toujours là. Je mange de bonnes pommes de terre grenaille préparées avec amour par mon épouse adorée. Nous partageons nos impressions, elle était inquiète du fait des intempéries et a été rassurée lorsque je lui ait dit que j’abandonnais. Nous parlons des prochaines courses et je dis que je ne fais plus de trail ou des distances plus courtes jusqu à 42 ou 50 km. Que je suis plus à l’aise sur la route et que maintenant il y a les deux marathons, celui de Paris avec la grande fête Végan (j’espère être remis, mais je suis optimiste et il fera beau et chaud, ça va me changer) et puis si tout va bien le marathon de Sénart peut-être avec une autre amie.
Voilà le bilan de cette course. Ce matin, je vois que j’ai reçu un SMS pour me demander si j’avais abandonné. J’avais oublié de les prévenir. Je l’ai fait à l’instant en présentant mes plus plates excuses.

Xavier Chutes 3.jpg

MATERIEL ET FUTUR.

D’abord, au niveau matériel, il va falloir que je me rachète une veste gore beaucoup plus chaude. Un nouveau pantalon de pluie (le mien est déchiré forcément, on va voir si on peut raccommoder, mais bon !!!) et un poncho de pluie, j’ai découvert que certains en avaient. Une nouvelle lampe frontale, avec plus de lumens, voire un phare comme Émir, des guêtres. Un masque comme celui de Phil. Liste non exhaustive mais il faudra que je fasse le point.

Dans un futur proche, bien sûr que je vais le courir le marathon de Paris, mais après une semaine voire plus, de semaines de repos et que les bosses ne soient plus qu’un mauvais souvenir. Sans objectif chronométrique, ce qui me permettra de courir avec quelques-un de la team. J’avais décidé de ne plus faire l’écotrail, mais ce matin (la nuit porte conseil), j’en ai décidé autrement. On dit que la troisième est la bonne. Mais si et seulement si le temps me conviendra. D’où l’intérêt de prendre l’assurance annulation. Pour la stratégie, on en reparlera à ce moment là. Je suis inscrit à l’ultra marin (177 km), j’espère que le beau temps sera au rendez-vous, sinon je prendrai la décision de ne pas prendre le départ. Enfin, le 25 mai, je ferai le trail de l’orangerie de Bonnelles avec chtivegantrailer et ça c’est plutôt sympathique, hâte de te retrouver mon ami. Malgré l’abandon voulu, je sais que j’ai un mental, mais je déteste courir dans ces conditions, alors rendez-vous au marathon de Paris. AIO

PS : Enfin, pour les photos prises par professionnels,il faudra attendre mardi matin. En attendant, je suis en vacances pour une semaine, je vais me reposer, reconstituer mes muscles et soigner mon genou, tout est une question de temps, mais je pense que dans 3 semaines, je serai prêt.

2011 : arrivé au 57,7 en 9 H 02’47 » »: arrêté par la barrière horaire
2018 : arrivé au 57,7 en 08 H 23’47 » : abandon avec environ 40′ d’avance sur la barrière horaire.

Xavier Cornet