Archives pour la catégorie Monde animal

Challenge for Life

Yves VEGAN WARRIOR
LE DÉFI CARDIO VEGAN WARRIOR animé par le VG-COACH YVES DOUIEB samedi 30 juin à 16h lors de la VEGEFEST

Pendant tous le mois de juin, L’Institut du Sport de l’Alimentation Végétale – INSAVE nous appelle pour de nouvelles performances : CHALLENGE FOR LIFE, le défi pour la vie (voir l’event facebook)  

CHALLENGE FOR LIFE, l’idée est simple : lancez vous des défis personnels, défis sportifs, défis culturels, défis solidaires, défis les plus fous et les plus improbables, défis les plus courageux et les plus incroyables, défis les plus ludiques, les plus grandioses, les plus simples et les plus personnels, à vous de choisir ! Du premier 1er au 30 juin, soyez un.e des challengers pour la Vie.

Sabrina café philo
PARIS VEGAN FESTIVAL – 14h/15h – CAFE PHILO AIO animé par Sabrina Nicolaï (VEGAN MARATHON), sur le stand de l’Institut du Sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE), sur le thème « le véganisme pour les nuls ». (crédit photo Boris Wilensky)

L’Institut du sport et de l’Alimentation Végétale (INSAVE) organise CHALLENGE FOR LIFE, dans 18 pays différents, et propose pendant toute l’opération un programme avec des conférences (végétarisme, véganisme, sport), des événements sportifs, des rencontres (CAFÉ PHILO AIO MAGAZINE avec nos partenaires VEGAN PARIS FESTIVAL, INFO VEGANE et VEGEFEST), des actions de sensibilisation à la cause des animaux, et à la protection de l’environnement.

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Fêtes véganes d’Orléans. En partenariat avec Info Vegane animé par Etienne Bonenfant (VEGAN MARATHON) et Miriam Ben Jilani (INSTITUT DU SPORT ET DE L’ALIMENTATION VEGETALE) sur le thème : « Sport et végétalisme« 

Les teams VEGAN MARATHON (la plus grande équipe de runners et marcheurs véganes et végétariens) & VEGAN WARRIOR seront engagés dans de nombreuses compétitions (trails, courses sur route, triathlon, …). Nos warriors seront présents dans des compétitions sportives comme la nage, le vélo, le fitness, la musculation, les sports de glisses, le Crossfit, …. l’objectif étant de convaincre les sportifs de devenir végétariens ou véganes et les végétariens et véganes de devenir sportifs.

Les défis les plus spectaculaires seront publiés dans AIO MAGAZINE aiomagazine.fr

Café philo Aio PARIS VEGAN FESTIVAL

Café philo Aio VEGEFEST 16 juinCafé philo Aio FETES VEGANES ORLEANSCafé philo Aio VEGEFEST 30 juin.jpg

 

Franc succès pour le premier Café philo de Vegan Marathon Magazine

Café philoLa première session du Café philo de Vegan Marathon Magazine a eu lieu le 10 février 2018. Nous avons voulu débattre autour de la thématique de la suprématie des humains sur les animaux.

Le thème de ce premier Café philo #1 était : « Suprématie de l’animal humain : quelles en sont les causes, les conséquences et les solutions envisageables ? », préparé et animé Morgane Andry.
Nous nous sommes donc demandés en premier lieu comment s’exerçait cette domination. L’un des participants rappelle que la question de la nourriture carnée se pose dès l’Antiquité. L’argument de l’existence d’une sensibilité chez les plantes existait déjà chez les Stoïciens afin de
« mieux invisibiliser le sort des animaux ». Nous étions tous d’accord sur le fait que « la société occidentale a toujours considéré les animaux comme des objets » et que le « système capitaliste l’a renforcé ». Cependant, un intervenant insiste sur le fait que la « philosophie de l’aïkido, certaines religions indiennes et des politiques comme Ashoka ont réussi à mettre en place un gouvernement en paix avec les animaux ». En d’autres termes « la volonté de dominer les animaux ne serait pas un fatalisme et ne serait pas inhérente à l’essence humaine ». Mais la suprématie des humains sur les animaux semble être une question d’ordre individuelle selon une intervenante qui pense que « selon les valeurs et les histoires de chacun, on essaie de préserver son pouvoir ou bien d’évoluer vers quelque chose d’autre ».

Grâce à ces réflexions, nous en sommes venus à nous interroger au sujet d’un éventuel « formatage dès notre enfance » qui nous pousse à croire que les futures générations pourront jouir plus facilement du travail des précurseurs du véganisme et seront mieux armés contre le spécisme.
Un point de divergence se fait ensuite ressentir au sujet de la domination présente dans la nature de l’Homme. Certains pensent que c’est la société qui pervertit les humains, qu’il s’agit d’une question de traditions, de cultures ou encore d’éducation. D’autres croient qu’il y a toujours des individus qui veulent dominer les autres et acquérir un statut de « chef » et qu’il existe « une importante recherche de pouvoir dans la nature humaine » qui se traduit par la domination des plus faibles. Ainsi, bon nombre de personnes prôneraient alors « la loi du plus fort ».
Nous avons continué notre réflexion sur un autre point: « comment cela se fait-il que la domination des humains sur les non humains perdure dans le temps – notamment au niveau alimentaire – malgré les scandales médiatisés et les recommandations des professionnels de santé selon lesquels on peut se passer de produits carnés qui sont nocifs pour la santé? »

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Les participants se retrouvent dans leur réponse: On accuse le poids des lobbies, la peur du changement ou encore la médiatisation de certains nutritionnistes contre le véganisme.
Cependant, cette suprématie de l’humain sur l’animal n’est pas valable pour tous les animaux. En effet, nous nous entendons tous sur l’omniprésence du spécisme. Nous relevons toutefois que même

si nos animaux de compagnie – chiens, chats, NAC – sont choyés et mieux traités que les animaux d’élevage, ils restent souvent des produits de consommation. Par exemple, les chiens de race sont vendus et peuvent être inscrits à des concours ou être dressés pour devenir des chiens de garde.
Il existe donc une hiérarchie plus fine que celle qui met simplement l’homme au dessus de l’animal. Tous les animaux n’ont pas la même valeur aux yeux des spécistes. On aurait « attribué un rôle prédéfini pour chaque animal. Les cochons et les vaches sont mangés, les chevaux vont labourer et nous transporter, les chats et les chiens sont considérés comme des compagnons ». Ces rôles seraient différents selon les cultures.
Enfin, nous évoquons des solutions qui permettraient de pallier cette domination sur les animaux non humains. Nous en revenons à l’éducation qui serait primordiale mais aussi l’importance des personnalités publiques qui pourront soutenir et pousser leur public à s’intéresser à la cause et les émissions de cuisine végétalienne qui peuvent promouvoir la nourriture sans produits d’origine animale.

D’autres proposent d’adopter de nouvelles lois afin de limiter cette domination. On prône la bienveillance et une pédagogie positive, ce qui se fait déjà au sein de Vegan Marathon par le sport et le mode de vie qui découle du véganisme. D’autres participants pensent que les « actions chocs ont leur rôle à jouer et que, dans l’Histoire, les choses ont pu évoluer seulement après des soulèvements brusques. C’est seulement après la « gifle » que le dialogue a pu se faire. Ces actions chocs et les messages positives formeraient le duo gagnant ».
Un autre intervenant propose une « taxe sur la viande et l’arrêt total des subventions aux filières qui permettraient une remise en cause de la consommation de produits d’origine animale car les consommateurs réagissent très rapidement face aux prix ».
On parle également de projets culturels qui pourraient favoriser l’essor du véganisme comme ce qui avait été fait avec « Babe le cochon devenu berger » ou « Sauvez Willy ».
Afin d’avoir un contact avec les personnes visées, sont également proposés des festivals, des conférences et autres événements ouverts à tous qui pourront montrer au public « que les animaux sont conscients, ressentent la douleur et que la nourriture sans produits d’origine animale est viable et délicieuse ».
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Notre débat s’est clôturé avec beaucoup de bienveillance et laisse croire que notre société peut devenir plus clémente envers les animaux. Beaucoup de choses doivent être pensées, conceptualisées et acceptées par le grand public. Nous savons que la route est longue mais le point d’arrivée est atteignable. Gardons espoir et osons parler pour ceux qui ne le peuvent pas.

Un grand merci aux participants de cette première session : Cathy, Christ, Gisèle, Evaline, Gwladys, Jacques, Jocelyne, Marie-Christine, Maïwen, Magà, Marie-Laure, Rudy, Yohan

Des animaux sur la terre

18700685_10211086082001941_1307562923118296238_oCédric a 26 ans, il est enseignant en philosophie, végétalien, et porte-parole de l’association 269 Life France qui soutient VEGAN MARATHON depuis le marathon de Paris 2017.

Il y a 2 mois, Cédric a publié un livre philosophique sur le statut de l’animal : « Des animaux sur la terre ».

IMG_4218.JPGLa philosophie fait partie de Cédric, quand on lui demande pourquoi il est devenu vegan il y a quelques années, il répond que c’est tout simplement en apprenant que la consommation de produits d’origine animale n’étant pas nécessaire, elle ne constituait pas une justification valable à l’exercice de la domination humaine.

Durant ses études de philosophie, Cédric commence à écrire sur le thème de l’animalité en découvrant des travaux passionnants comme ceux de Jakob Von Uexkull https://www.universalis.fr/encyclopedie/jakob-von-uexkull/ d’Augustin Berque https://www.franceculture.fr/personne-augustin-berque.html et de Florence Burgat https://www.franceculture.fr/personne-florence-burgat.html Ce thème constituera son mémoire de master en philosophie et le point de départ de son livre, pour lequel il interprète et fait dialoguer ces travaux, en les rendant accessibles au grand public.

IMG_4228Le programme est alléchant :

*Inclure la réalité humaine dans un ensemble plus large incluant la pluralité des êtres vivants, avec les significations biologiques et symboliques de leurs milieux, leurs temps et leurs espaces vécus

*Mettre en évidence les limites des approches écologiques traditionnelles et poser les bases d’une éthique du milieu

*Penser la spécificité du vivant (par rapport à la matière inanimée) oubliée par la biologie (qui étudie indistinctement l’organique et l’inorganique en termes physico-chimiques)

*Montrer ce que la reconnaissance des milieux du vivant apporte aux théories de l’évolution traditionnelles de manière à se défaire totalement des lectures anthropocentriques (humano-centriques)

*Se détacher des traditions anthropocentriques, principale­ment héritées des religions monothéistes jusqu’à l’Humanisme de la Renaissance, qui posent l’être humain comme le centre ou la finalité de toute chose et envisagent la réalité dans la seule perspective humaine

*Dépasser les barrières conceptuelles qui ont séparé l’Homme du reste du règne animal et nous empêchent de pouvoir rendre compte de la vie animale

*Repenser l’animalité et comprendre le comportement animal pour mettre en évidence la spécificité de la vie animale par rapport au vivant en général

*Reconnaître les animaux pour eux-mêmes, en dehors des usages qu’on leur impose habituellement

*Envisager une transformation de nos rapports avec les autres animaux terriens et d’autres modes de coexistence

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Cédric ne s’arrêtera sans doute pas là dans l’écriture, puisque, outre les discours qu’il écrit pour 269 life France, il prépare toujours quelques textes sans savoir pour l’instant la manière dont il décidera de les utiliser.

Pour le moment, plus de cent exemplaires de son livre se sont déjà vendus !

Bravo Cédric pour ce bel ouvrage pour la reconnaissance des animaux, de leur diversité, de leur singularité.

Le livre est disponible sur le site de l’éditeur : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=54577&motExact=0&motcle&mode=AND

Et sur les autres sites de vente en ligne ainsi qu’en commande dans toutes les librairies.

http://www.facebook.com/DesAnimauxSurLaTerre

Article Magali Paris / Photos Chloé Ka

Semi-Marathon de Vincennes, ne boudez jamais un ravitaillement

23804560_10213715430536474_916518754_n7h00 le réveil sonne. C’est parti !!! Je m’habille vite, moitié dans le noir pour ne pas réveiller mon chéri qui dort encore. Pas trop de bruit, histoire d’éviter de réveiller les petits. C’est dimanche matin quand même ! J’engloutis plus que je ne mange ma bouillie préparée la veille. Au menu : graines de chia, flocons d’avoine, amandes, graines de courge, banane écrasée, citron pressé, le tout baignant généreusement dans du lait d’amande. J’adore ce goût onctueux et végétal en même temps. Cette fois c’est parti, je m’élance dehors. Le froid fait un peu mal, mais pas le temps de me poser de question, je ne dois pas louper le RER, car je n’ai pas encore mon dossard et je dois arriver tôt. Je descends à la gare en courant :1,8 km en petites foulées. J’aime bien cette sensation, quand tu te dis que ton moyen de transport ce n’est ni plus ni moins que tes pieds, ce sentiment de liberté que ça te donne. C’est parti pour le train et hop hop hop, le temps de rêvasser un peu en regardant par la fenêtre puis de prendre un autre RER en souterrain et ça y est, je suis à Vincennes. Mon ami Aymeric me rejoint dans le SAS de départ. Le hic c’est que lui devrait être dans le SAS des – de 1h45 alors que mon SAS à moi c’est – de 2h. Il veut m’embarquer dans son SAS, je refuse et je lui propose qu’on se rejoigne à l’arrivée. Mais Monsieur est têtu, il veut courir avec moi. L’idée ne me plait pas plus que ça, car je sais que s’il fait le lièvre devant moi, cela va déclencher une stupide réaction d’ego qui m’enlèvera toute forme de discernement. Et me fera courir au-dessus de mon rythme, au risque de griller toutes mes forces. Je suis dans ces pensées quand je croise le regard d’une fille et d’un garçon à côté de moi, tous les deux équipés d’un camelback. Je réalise alors ma bêtise d’avoir écouté les consignes sur le site internet de l’événement qui interdisait les camelbacks à cause des risques d’attentat. Résultat, je vais devoir m’arrêter à tous les ravitaillements pour boire au lieu d’aspirer confortablement mon eau par le tuyau. Grrr…un peu énervée / je suis / à présent aurait dit maître Yoda. A peine le temps de papoter avec la fille au camelback sur ses chaussures (des Vibram fivefingers, chaussures épousant la forme des pieds) quand j’entends le pistolet du départ.

Sans titreAIO  ! (je ne connaissais pas encore le cri mais l’article est pour Vegan Marathon magazine donc je me permets ce petit anachronisme. Me voilà embarquée dans une allure un peu folle (passé les 3 interminables minutes après le coup de pistolet où tu attends en piétinant que celui ou celle qui est devant toi – et que tu te mets forcément à détester alors qu’il n’y est strictement pour rien et attend la même chose que toi – se mette enfin à courir). Aymeric est excité comme une puce, il saute partout en doublant tout ceux qu’il peut, de mon côté je fais de même. Et il parle, parle…euh oui Aymeric a tendance à être logorrhéique quand il court, signe sans doute qu’il est en endurance fondamentale et moi pas. (Aymeric si tu lis cet article, ne le prends pas mal mais 9 fois sur 10 quand on court je ne comprends rien à ce que tu me racontes). Malgré le rythme un peu rapide je me sens bien. L’ambiance de la course est bonne, il y des petits groupes qui jouent de la musique aux carrefours, je leur fais coucou. Je me sens portée par la bonne humeur ambiante. Arrive le premier ravitaillement et là c’est un peu l’anarchie, le temps d’obtenir un verre d’eau et de courir quelques foulées avec, on perd forcément un peu de temps… mais mes critiques s’arrêtent là sur les ravitaillements car j’ai le plus grand respect pour les bénévoles qui rendent ces moments possibles. Je décide de ne pas prendre un des nombreux fruits secs qui sont mis à disposition, convaincue que ma bouillie du matin suffira à me faire tenir la distance et que comme ça j’éviterai tout désordre gastrique. Je ferai de même à chaque ravitaillement. Je le regrettai plus tard. Dès le 15eme kilomètre, je sens que mes jambes se raidissent, avec la sensation que le sang n’afflue pas bien dans mes muscles. Je refuse d’y croire, il est trop tôt pour flancher, encore 6 km, mais très vite je me rends à l’évidence, les douleurs s’installent. J’essaie même d’accélérer, histoire de conjurer le mal mais rien n’y fait : j’ai mal.

J’ai très peur que ce soit le début de crampes. Je ne veux pas abandonner ! Pas pour mon premier semi-marathon ! Aymeric perçoit que je suis à la peine. Il me propose de me prêter sa musique (je réalise qu’il n’a cessé de parler depuis notre départ malgré sa musique sur les oreilles), j’accepte. Plein d’attentions et au fait de mes goûts musicaux, il me met Madonna. Je me concentre sur sa voix, son énergie, mais rien n’y fait, je suis grillée. Je lui rends la musique. J’ai des flashs du dernier ravitaillement et d’Aymeric me proposant une poignée entière d’abricots secs: « Non merci Aymeric je n’en veux pas, donne-les aux écureuils ». Ils ont dû être contents les écureuils. Mais quelle idiote ! Je sens que je ralentis, mes efforts désespérés pour garder le rythme ne suffisent pas. Je lance à Aymeric « Vas-y fonce, on se rejoint à l’arrivée ». Il hésite, j’insiste, et le voilà parti. Le moral n’est pas bon, et les dizaines de personnes qui me doublent, parfois en me frôlant et en manquant de peu de me faire tomber, n’arrangent rien. C’est là que je vois passer à grand bruit un drapeau tenu par un meneur d’allure avec inscrit sur son drapeau « 2h ». Le coup de grâce. Voilà, mon temps passe au-dessus des 2h. Pour cet objectif-là c’est cuit. Mais il me reste un objectif : finir la course en courant. Je ne me concentre plus que sur ça: finir en courant. J’essaie de bien respirer, d’oublier que mes jambes me font l’effet de 2 bouts de bois et d’occulter le fait qu’avec toutes les personnes qui me doublent j’ai le sentiment de reculer. Je m’aperçois alors que j’ai horriblement faim, une galerie de creuse dans mon estomac, et je comprends combien bouder les fruits secs aux ravitaillements fut une erreur. Et c’est ce moment, juste ce moment-là, quand je me dis que je pourrai manger n’importe quoi, que choisit une femme sur le bord pour crier : »Allez, bientôt la fin, pensez aux frites et au burger (végane j’espère que vous allez manger ». Je salive, c’est terrible. Cette femme n’imagine pas la cruauté de sa phrase. Cependant ça me met en boule et me donne un sursaut d’énergie juste avant l’arrivée où je vois une amie d’enfance qui me sourit. Bon moment, je lui tape dans la main et ça y est, c’est fait, je suis arrivée. Je flotte un peu comme dans du coton au-dessus du sol. Il était temps que ça s’arrête je crois. Mais j’ai retenu la leçon : jamais plus je ne ferai l’économie du ravitaillement. À méditer pour la suite…amis du Vegan Marathon, ne boudez jamais un ravitaillement !

Emmanuelle Grimault

Vivre ensemble

Valérie Tramoni vit en Corse du Sud. Elle aime la faune, la flore et pense que quand on a la chance d’habiter dans une région riche il faut savoir en profiter, au bon sens du terme. Valérie a passé le demi-siècle et s’est toujours préoccupée du bien-être animal, sans toutefois faire partie d’aucune association. Elle aide avec ses moyens les animaux en détresse qui ne manquent pas de croiser sa route , que ce soient des chiens, chats, oiseaux, tortues, lapins, renards, sangliers, abeilles etc. Pour Valérie, toute vie mérite d’être respectée et elle fait tout son possible pour vivre en harmonie avec le vivant. Il y a 5 ans de cela, une laie est venu lui présenter sa famille, le début d’une belle histoire d’amitié et d’entraide.

19145968_1406103846145101_5715088074905067513_nAIO : Pouvez-vous nous raconter cette histoire avec des sangliers ?

VT – Simple, ils étaient là avant nous car nous avons construit notre maison il y a 10 ans. Au début, je ne les voyais pas, sûrement parce que je n’y prêtais pas attention. Et un soir, j’ai vu la laie proche de notre terrasse où l’on dinait. Des marcassins étaient avec elle et ils étaient tous biens maigrelets. J’ai de suite compris que c’était compliqué pour eux de passer la saison sèche et j’ai donné ce que je pouvais de notre table.

La laie s’est approchée et cela m’a surprise. J’avais peur aussi car j’avais souvent entendu dire qu’une laie avec ses petits était très agressive. Cependant celle-ci devait savoir que je ne leur ferais pas de mal. Je sais aussi qu’un sanglier ne charge que lorsqu’il n’a pas d’échappatoire et là elle pouvait s’échapper alors j’étais un peu confiante.

A partir de ce moment, j’ai commencé à les aider ce qui n’est pas une tâche facile. Il faut trouver des denrées. Je travaille à mon compte et j’ai des clients qui ont des invendus. Je leur en demandais déjà pour les ânes que nous avons dans la vallée de l’Ortolo, il fallait juste que je trouve un peu plus de nourriture pour tout le monde. Parfois c’est compliqué mais pour le moment, les sangliers semblent manger correctement pendant l’été et les ânes aussi.

AIO : Quelles sont les conséquences des feux pour cette famille de sangliers ?

VT – Dans notre région les feux ont été très virulents en effet, 570 Hectares sont partis en fumée pendant l’été à 5 Km de la maison à vol d’oiseau. Cet été, il n’y a pas eu un jour où l’on n’a pas entendu parler de feux sur la Corse. Il ne reste que tristesse et désolation et on ne peut s’empêcher d’imaginer ce que la faune a subi. Les sangliers du jardin/maquis ne semblent pas avoir souffert des incendies qui étaient à 5 Km à vol d’oiseau de notre maison. En tout cas, je n’ai rien remarqué.

AIO : Pourquoi est-ce que cette laie revient en avril vous présenter sa famille ?

VT – Je ne sais pas pourquoi elle a choisi notre maison la première fois ni pourquoi elle revient tous les ans depuis 5 années.  Sûrement parce qu’elle sait qu’on l’aidera.  Au printemps les denrées commencent à manquer pour eux. La sécheresse commence à se faire sentir, particulièrement cette année. Vers la fin du mois d’Avril, elle arrive seule lorsqu’elle me voit dehors, fait un petit grognement pour m’interpeller et lorsque je me retourne et que je la vois me regarder, je comprends à ses yeux qu’il est temps que je l’aide. Je suis contente de la retrouver. Alors je lui dis, contente de te retrouver, tu as été plus maligne que les chasseurs. Sûrement stupide mais je suis sûre qu’elle peut comprendre. Les jours qui suivent, elle amène ses petits avec elle. Elle ne me les présente jamais le premier jour de son retour. Elle sait rester prudente.

AIO : Vous pensez qu’elle vous re-connait ?

VT – Il me semble bien que oui.  C’est vers moi qu’elle vient même si mon mari est dehors avec moi. Ils s’arrêtent à 10 mètres de la maison. Ca me panique un peu pour leur sécurité de les voir si proche. Lorsque la laie les présente en avril, ils sont sauvages et méfiants. Après, ils me reconnaissent. C’est un problème. Je ne sais pas s’ils seraient aussi confiants si une autre personne était à ma place.

AIO :  Vous dites que la laie vous tolère, par nécessité ?

VT – Oui, elle sait que je l’aide. Quand je donne à manger, parfois elle se cache dans le maquis et je l’entends souffler, sûrement parce que ses petits sont près de moi, cependant, je sais qu’elle ne me fera rien. Elle me tolère car elle sait que je ne leur ferais pas de mal.

AIO : Pourquoi est-ce qu’ils ne sont plus visibles l’automne ?

VT – A partir du mois d’octobre, les glands des chênes tombent et naturellement ils préfèrent largement ce festin.  Ils n’ont alors plus besoin de moi et je ne les vois plus.  Alors je lui dis d’être prudente, de se cacher des chasseurs et des voitures et que je souhaite la retrouver au printemps. Souvent je pense à eux l’hiver, parfois je les entends, je les devine, mais je ne les vois plus. Souvent je me demande sont-ils encore vivants ? La réponse arrive seulement au mois d’avril prochain et ma joie revient à ce moment-là quand je les retrouve.

AIO : Est-ce que l’on peut voir dans tous ces agissements, une forme d’intelligence voire de culture ?

VT – J’en suis persuadée.

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Francoise

Françoise Kalfon, 40 ans directrice de production, végétarienne depuis 20 ans, pratiquante de Acroyoga, Kundalini Yoga, Iyengar Yoga

Nourrir le corps et les esprits !

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Dominique Lavault et Marie-laure Laprade, enseignantes

Qui mieux que l’école, lieu de savoir, de réflexion, de construction de la pensée, peut sensibiliser les plus jeunes au le contenu de leur assiette ? C’est l’action qu’ont menée cette année deux enseignantes de l’association « Education Ethique Animale » dans une classe de CE1 /CE2. S’emparant du projet OCCE « Je suis ce que je mange » rappelant le fameux livre de Jane Goodall, les élèves ont revisité leurs habitudes alimentaires à l’aune des dernières connaissances nutritionnelles balayant ainsi certaines idées reçues.

Par une étude systémique de notre alimentation, de la production à la consommation les jeunes ont exploré les conséquences de nos modes alimentaires sur la santé, les conditions de vie des hommes et des femmes, le sort des animaux d’élevage, l’environnement et le réchauffement climatique. A la lumière des nouvelles préconisations de l’ANSES et du HSCP, les enfants ont découvert des alternatives végétales aux produits d’origine animale afin d’en limiter la consommation. Les pâtissiers en herbe ont régalé leurs parents de gâteaux végétaliens lors de la visite de leur exposition ! Que ce soit en classe ou à la cantine, éduquer les élèves à devenir des consommateurs responsables et à préserver la planète dans le respect de tous les êtres vivants est devenu une mission capitale et urgente !

je-suisDossier – Je suis ce que je mange

Découvrez le dossier pour le projet à la classe « Je suis ce que je mange ».
A télécharger ici en format ZIP
Dossier-je-suis-ce-que-je-mange

Le dossier contient :

  • Bibliographie pour la classe
  • diaporama alimentation enjeux problèmes et solutions
  • dossier OCCE_eco-coop-2016-2017-v03
  • présentation du projet à la classe
  • topo Je suis ce que je mange
  • Affiches/affiches modèles pour expo alimentation
  • Affiches/Composer une affiche
  • Arts plastiques/Arcimboldo/productions élèves
  • Atelier cuisine/Gâteau au chocolat vg
  • Atelier cuisine/Gâteau aux abricots vg
  • Atelier à visée philosophique/AVP Faut-il manger les animaux
  • Atelier à visée philosophique/AVP se nourrir

Première partie :

  • gaspillage alimentaire/documents fondation Good planet/FICHE-PEDAGOGIQUE-DECHETS-VF
  • gaspillage alimentaire/documents fondation Good planet/Posters déchets

gaspillage alimentaire/ 7 Photos restes cantines/

  • gaspillage alimentaire/prép gaspillage alimentaire
  • prép gaspillage alimentaire
  • tableau gaspillage cantine complété
  • trace écrite sujet et gaspillage

Deuxième partie : Ailleurs dans le monde
Cartes monde/

  • carte-du-monde-politique-grandes-villes
  • carte monde liste pays
  • carte monde muette mers
  • carte monde pays situés

Ailleurs dans le monde/

  • photo affiche ailleurs dans le monde
  • photos dépenses alimentaires pays
  • prép se nourrir ailleurs dans le monde

Troisième partie : mal nutrition

  • carte faim dans le monde
  • carte monde obésité
  • conséquences de la mal nutrition
  • doc observatoire des inégalités faim dans le monde
  • doc pédagogique unicef causes et conséquences malnutrition
  • Les causes de la faim dans le monde
  • Malnutrition Nord Sud
  • prép mal nutrition

Quatrième partie : Bien se nourrir

  • hcspa20170216_reperesalimentairesactua2017
  • les nutriments des végétaux
  • outils-aliments-favoriser-pyramide
  • outils-pyramide-alimentaire-A3
  • outils-pyramide-alimentaire-A4
  • prép bien se nourrir
  • pyramide ali+definitions céréales, féculents, légumineuses
  • synthèse préconisations ANSES HCSP

Cinquième partie : impacts de notre alimentation

  • cartes jeu de la ficelle dossier_eco-coop-2016-2017-v03
  • Prep impacts de notre alimentation

activités veganimo/

  • coloriage_pouiki2
  • diff_poule2
  • fiche_pouiki2

impacts de notre alimentation/

  • banque d’images impacts
  • image consommation annuelle
  • image pourcentage animaux en cages
  • images impacts alimentation Fondation APRIL Santé Équitable

Sixième partie : Vers une alimentation responsable

  • Dossier cité des sciences nourrir le monde
  • image préconisations ANSES 2017
  • prep alimentation responsable

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Education Ethique Animale

Education Ethique Animale est partenaire de VEGAN MARATHON. L’objectif de cette association est de promouvoir l’éthique animale dans l’éducation et développer les valeurs d’empathie, de respect, d’altruisme et de responsabilité, mais également d’encourager l’expression de la sensibilité chez les jeunes et ainsi améliorer le climat scolaire et réduire les violences. Les fondateurs d’Education Ethique Animale pensent que notre société évolue vers une prise de conscience croissante de notre responsabilité envers les autres formes de vie. Les remarquables progrès effectués dans la connaissance du monde animal et les questions morales qui en découlent ont leur place dans le champ de l’éducation. En nous invitant en effet à élargir notre sphère de considération morale, l’animal nous aide à développer des valeurs d’empathie et d’altruisme permettant de lutter contre diverses formes de violence et de discrimination. L’école a un rôle déterminant à jouer dans l’évolution des sociétés en éduquant les adultes de demain à ces valeurs fondamentales. Elle se doit d’accompagner le changement des mentalités comblant ainsi notre retard par rapport à d’autres pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Dans les faits, des enseignants abordent déjà ce thème via des initiatives individuelles ou dans des projets pilotes. Cette association se propose de sensibiliser un public plus large et d’accompagner enseignants, éducateurs et animateurs à travers par exemple la philosophie pour enfants, la littérature jeunesse, l’éthologie, la pédagogie de projet, etc. Les animaux non-humains sont trop souvent réduits à leur appartenance à une espèce. Ils seront ici envisagés comme êtres sensibles et sujets d’une vie. L’étude de leurs relations avec l’enfant contribuera à développer l’autonomie de pensée et les valeurs de compassion, de justice et de respect qui forgeront des citoyens responsables et éclairés aptes à incarner une véritable éthique du vivant. Cette association a donc pour but de favoriser l’enseignement de l’éthique animale afin de reconsidérer et améliorer notre relation au vivant.

logo Education Ethique Animale

Site  : http://educ-ethic-animal.org/

 

 

Images en une : recette et photo Nathalie Desmarest 

Journal du Vegan Marathon Running Tour

Par Pascaline Wittkowski, militante et journaliste végane

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, arbre, plein air et natureDu 1er au 10 septembre 2017, le Vegan Marathon Running Tour a proposé d’organiser des défis sportifs et culturels afin de faire connaître l’Ong VEGAN MARATHON (vegan-marathon.com). La manifestation s’est déroulée dans 14 pays différents où les membres de VEGAN MARATHON se sont  lancé des défis sportifs (marche, ultra-fond, trials…), et culturels (conférences, actions militantes, journal…). Ces personnes extraordinaires ont relevé des challenges fous, improbables, courageux, incroyables, ludiques, grandioses, et d’autres plus personnels pour le dépassement de soi et la Libération Animale.

1er SEPTEMBRE – Jour 1

  • Tournage en un temps record et mise en ligne de la vidéo du lancement de la manifestation
  • Publication de la recette «Tempeh mariné façon BBQ ribs et son quinoa au garam massala »
  • Bouclage d’un semi-marathon de plus de 25 km
  • Course de 15085m en 1h41
  • Marche urbaine de 10km96
  • Première séance de coaching
  • Course de plus de 42km en 4h21
  • 1h30 de renforcement musculaire puis marche de plus de 10km
  • Course de 25km en 3h30
  • 1h d’endurance fondamentale
  • Mise en ligne du teaser de « My Vegan Marathon Running Tour 2017 »
  • Cette première journée de défis se termine avec la publication des photos de la délégation en Belgique.

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2 SEPTEMBRE  – Jour 2

  • Vidéo de la recette « Flan vegan express coco-abricot »
  • Course de 10km en 1h14
  • Course de 30km900 en 3h33
  • Conférence et stand d’informations VMRT à Orléans
  • Course de 10km en 1h03
  • Participation à la marche unitaire contre la vivisection (2km77) et prise de parole devant la préfecture de Mézilles

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3 SEPTEMBRE – Jour 3

  • Préparation de 60 repas complets et don de vêtements pour des personnes en difficultés
  • Course de 10km en 1h11
  • Présence de l’association Vegan Marathon et lecture d’un texte lors du Japan Dolphin Day
  • Course avec temps amélioré
  • Vidéo de la recette « Brick avocat cacahouètes spicy »
  • 1h30 de footing et training Taekwondo
  • 15km de Coucy le château
  • Course de 31km en 3h01
  • Défi relevé pour les membres de la section marche (10km) et section running (16km)
  • Course de 12km en 1h02
  • Course de 28km400 en 3h23
  • Course de 10km100 en 53mn
  • Marche de 9km96 en 2h06
  • Course de plus de 3km dans le sable
  • Course de 5km

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L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, gros plan et plein air4 SEPTEMBRE – Jour 4

  • An Half Iron Man bouclé
  • Renforcement musculaire
  • Vidéo de la recette «Tourte express aux légumes et tofu poêlé aux herbes, cœur d’artichaut au thym sauvage »
  • Footing 30mn et initiation au parcours
  • Marche de plus de 8km 41
  • Course de 11km68 en 1h

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5 SEPTEMBRE – Jour 5

  • Marche urbaine de 11km49
  • Vidéo de la recette « Riz à l’orientale, courgettes et avocats poêlés »
  • Une boucle en course 10 fois
  • Course de 14139m en 1h39
  • Organisation d’une marche de 5km à Malaga
  • Renforcement musculaire avec 3 niveaux de difficulté
  • Course de 14km02 en 1h22

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout6 SEPTEMBRE – Jour 6

  • Interview par France bleu Limousin sur l’évènement
  • Course de 14368m en 1h39
  • Marche de 10km30
  • Vidéos des recettes « Courgettes coco à l’africaine façon crumble au fonio » et « Tartelette crue nectarine-figue et verrine mangue-coco »
  • Course de 10km02 en 49mn
  • Course de 35km en 3h25
  • L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, plein air

L’image contient peut-être : une personne ou plus et intérieur7 SEPTEMBRE – Jour 7

  • Vidéos des recettes « Kéfir de fruits maison » et « Risotto express au coco »
  • Marche de 10km44 en 2h07
  • Course de 14016m en 1h38
  • Course sur piste de 5km800 en 35mn17
  • VGr20 réussi en 1 jour

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8 SEPTEMBRE – Jour 8

  • Course de 12km53 en 1h05
  • Article dans le quotidien Corse-Matin « La Vegan Marathon transpire pour un monde meilleur »
  • Course de 15226m en 1h46
  • Course collégiale de 4, 6 et 10km
  • Visite de La Haye en vélo
  • Interview par le journal L’Eclaireur du Gâtinais et marche de 11km26 en 2h22
  • Vidéo de la recette « Pudding de chia version salé courgette de la mer 100% végétal 100% original »

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Sans titre9 SEPTEMBRE – Jour 9

  • Marche de 10km11
  • Vidéo de la recette « Makis de la mer express »
  • Trail des cascades 25 kms D+1300
  • Course de 16km03 en 1h50
  • Course de 39km
  • Course de 10km en 53mn
  • Course de 14km02 en 1h16
  • Semi-marathon de 20km38 en 1h51

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes souriantes, personnes debout, arbre, chaussures, plante, plein air et nature10 SEPTEMBRE – J10

  • Course de 7km en 41mn58
  • Défi VGr20
  • Course de 11km en 1h45
  • Défi marche validé à l’île Maurice
  • Marche antispéciste
  • Course de 15km59 en 1h20
  • Course de 7km en 50mn
  • Course de 15km en 1h15
  • Marche de 10km68 en 2h45
  • Course au triathlon de Montréal
  • Randonnée montagneuse de 15km pied nus
  • Course de 18056m en 2h11
  • Course de 7km en 35mn50
  • Vidéos des recettes « Veggie burger spécial sans pain », « Bouchées énergie fortes en nutriments », « Fromage végétal à tartiner » et « Pain de graines express sans efforts pour le dimanche soir de fin de Vegan Marathon Running Tour »
  • Course de 22km en 2h15
  • Vidéo du VG coach
  • Course de 17km02 en 1h31
  • Course de 56km en 10 jours (Préparation du marathon de New York
  • Course de 14km lors de la Spartan Race

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Au soir du 10 septembre, Magà conclu le Vegan Marathon Running Tour dans une vidéo où il salue (en courant !) l’engagement des participant.e.s, rappelle les prochains évènements nationaux et internationaux, et confirme son soutien à toutes celles et ceux qui s’engageront pour la cause animale. Fier et heureux, il vous embrasse. AIO !!

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L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, océan, ciel, plein air et natureDans vos agendas :

  • Le 19 novembre 2017 : Semi-marathon de Boulogne-Billancourt
  • Le 8 avril 2018 : Marathon de Paris – Chaîne humaine

Unique dans l’histoire du sport et du militantisme, cette chaîne de 42 km partira du départ de la course, jusqu’à l’arrivé avec un militant tous les 10 mètres, soit plus de 4 000 personnes venues soutenir l’équipe végane et végétarienne et surtout la cause animale.

 

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