LE MARATHON DE PARIS : C’EST FINI !

Après avoir été finisher du 80 km de l’écotrail de Paris, je remettais ça avec le marathon de Paris et le clan de végan marathon. Nous nous sommes retrouvés à 8 h 00 précises (euh pas pour tout le monde, lol !) devant le lido sur les Champs-Élysées, mais les warriors étaient présents. Lionel (au passage, merci pour le café, pas un luxe par cette fraîcheur matinale), Anaïs et Maxime, Patty, Marc-François, Sébastien avec qui nous avons eu le plaisir de faire enfin connaissance. Quelques instants avant le départ nous ont rejoint Jocelyne, Muriel et le boss : Magà.

L’objectif : prendre un maximum de vidéos et photos pour le film « ANIMAL ». Nous avions tous un niveau différent. Donc, chacun est parti à l’allure de son choix. La fusée Sébastien m’a accompagné sur les 5 premiers kilomètres, un véritable plaisir de converser et d’apprendre à se connaître. Mon but personnel était juste d’être finisher.

Belle équipe de vegan runners

Pour cela, je me suis transformé en zèbre (voir mes précédents articles) revêtu d’un déguisement éthique dont la matière permettait de n’avoir ni trop chaud, ni trop froid. En compagnie de Sébastien le renard (voir ses propres articles), nous partions à une allure tranquille en papotant. J’étais étonné du succès provoqué par mon choix animal : LE ZEBRE. Mon nom de runner et aussi…de poète. Mais, cela, nous en reparlerons plus tard. Vers le 5ème km, avec ma bénédiction, Sébastien a accéléré le rythme, il aura eu raison vu la performance réalisée. Cette année, le parcours est agrémenté d’un détour culturel sur la place Vendôme et devant l’opéra Garnier. Passage agréable. Le soleil est présent malgré la fraîcheur matinale. Aux alentours du 10 km, la température est montée et j’en profite pour me débarrasser de couches de vêtements superflues. Au fil de la course, j’irai jusqu’à ne garder que ma panoplie de zèbre et mes collants de course. A proximité du 15ème km, je salue Rémi Moutairou, mon kiné qui, chaque année se poste à l’angle de l’avenue de gravelle et de la route du pesage dans le bois de Vincennes. Je le salue mais ne m’attarde pas, je n’en suis qu’à un tiers du parcours. Je commence à être un peu dans le dur, normal vu les défis que je m’inflige. Je m’alimente et m’hydrate ce qui me donne un coup de boost et me fait passer la ligne du semi en 2 H 09′ 15 ».

Il reste 10 km avant de croiser ce mur en carton où je vais retrouver Steve l’ambianceur. J’avais fait sa connaissance grâce aux lapins runners au marathon de Paris 2018. (voir article). Ce fut un vrai bonheur. Avec surprise, je l’ai retrouvé au semi marathon de Boulogne-Billancourt. J’accompagnais Mandy pour l’aider à terminer son premier semi-marathon. Pari réussi ! Steve s’est d’abord adressé à Mandy qu’il avait remarquée puis à moi. Nous l’avons rejoint pour le saluer et nous avons fait un selfie ensemble. Excellent souvenir ! Je lui avais alors dis que, cette année, enfin, l’on se retrouverait au 1er étage de la tour Eiffel pour le finish de l’écotrail de Paris. Parole tenue ! C’est toujours un plaisir de le croiser. Je sais que le fait d’échanger avec lui et de le voir va me relancer. Je le retrouve au 31ème km, lui fait la bise et me met à danser sur de la musique antillaise entraînante et rythmée. Véritable moment de bonheur. Steve, tu m’a transmis toute cette énergie positive dont j’avais besoin pour terminer. Un grand merci ! Je sais c’est un gars super sympa qui œuvre pour les associations autant que possible et vous met une ambiance de folie. Ça fait du bien. Je dois repartir et je me sens très bien.

A 10 km de l’arrivée, je suis un peu exténué mais je pratique comme sur un entraînement ultratrail. 2 km course, 1 km marche et me dis que si je finis en 5 h 00, ce sera parfait. Finalement, mon corps se réveille, je me sens mieux, je finis en courant en passant la ligne d’arrivée en 4 h 40. Un véritable exploit après avoir été finisher de l’écotrail 80 km en 12 h 00 un mois avant. Mémorable !

Pour terminer, je vais pousser un coup de gueule sur 3 points négatifs, hormis le prix exorbitant du tarif d’inscription au marathon de Paris. Ni coca-cola ou pepsi, pas de Saint-Yorre ou boisson gazeuse sur les ravitaillements. Pas moyen d’avoir un tee-shirt à sa taille si on arrive au-delà des 4 h 00 voire des 3 h 30 et enfin, je trouve la médaille plutôt banale, pas beaucoup d’effort sur le design. J’ai vu mieux sur d’autres marathons. Quant à la vidéo et aux photos, le prix est particulièrement élevé. Trop, c’est trop ! Point positif : La présence du public plus importante et un peu plus enthousiaste que les années précédentes. C’était mon 20ème marathon, le 7ème et dernier à Paris, j’avais couru le premier en 2003 revêtu du tee-shirt de l’équipe végétarienne. Les années passent si vite. Globalement, j’en garderai un excellent souvenir mais le marathon de Paris, c’est fini !

Comme je n’en ai jamais assez et que j’ai l’ambition folle de faire l’UTMB (Ultrat-Trail du Mont-Blanc) dans les 2 ans qui viennent et le XXtrême Larzac du festival des hospitaliers en octobre (200 km et 9000 de D+ environ) et qu’il faut pour y participer terminer 2 ultras de plus de 120 km. Mon prochain objectif sera le radicassant le 27 avril avec 123 km et 3350 de D+.

LE ZÉBRE

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