LES FOULÉES DE VINGT SCÈNES

LES FOULÉES DE VINGT SCÈNES

CONCLUSION

Je suis parti un peu trop confiant en partant à une allure de plus de 13 km/h sur les 5 premiers kilomètres et au 4ème, je commençais à baisser en régime, même si j’ai le mental pour tenir, quand le physique ne vuet plus, ne peut plus, surtout sur les courtes distances, on ne peut pas faire grand chose à part essayer de maintenir la cadence. Toutefois, je termine en 46’53 » à quelques secondes de mon RP qui est de 46’35 » aux foulées de Vincennes en 2018. Pas de regrets mais cela m’a servi d’expérience pour les foulées de malakoff. Mais cela, c’est une autre histoire.

ACTE III :

Une fois n’est pas coutume, je vais rembobiner le film de ces foulées de Vincennes en partant de la fin. Chaque année je peux réaliser un record personnel. Ce ne fut pas le cas cette fois-ci. Bon, au moins j’ai la médaille que je trouve belle. Je n’ai fait que le 10 km compétition cette année et j’ai franchi la ligne d’arrivée au maximum de mes possibilités en ayant accéléré sur la fin, en donnant vraiment tout. 46’53 », c’est pas mal quand même. A deux kilomètres de l’arrivée, le speaker nous demandait de tchecker la main pour prouver que nous étions encore lucides. Euh, comment vous dire ? J’étais lucide mais déjà exténué pour des raisons que je vous expliquerai par la suite. Bref, j’en suis au deuxième 5 km et je n’ai pas pu garder le rythme pris au départ. Je ne me suis pas arrêté au ravitaillement, cela ne sert à rien sur un 10 km si on le court en moins d’une heure ce qui est mon cas.

ACTE II :

Mais avant d’arriver au ravitaillement, il a fallu faire cinq kilomètres que j’ai couru en 22’47 ». Oui, oui, c’est rapide, trop, trop rapide pour espérer exploser un RP. Entre le 4ème et le 5ème km, j’ai baissé un peu de rythme et cela a continué presque jusqu’à la fin. En effet, j’étais tellement confiant que je suis parti sur un rythme de 13,1 km/h et voire même au delà que j’ai tout de même tenu sur 4 km. Je me disais si je tiens à ce rythme, je vais battre mon record personnel. Erreur fondamentale même si je suis content d’avoir tenu aussi longtemps avec un kilomètre couru à 13,5 km/h ce qui n’est tout de même pas mal. Mais remontons jusqu’à la ligne de départ. J’adore cette course, je me disais que je verrais les lapins runners puisque c’était prévu dans leur planning. Ce n’est pas arrivé. Difficile de se retrouver dans cette foule. Je me disais que sur le parcours je verrais Steve l’ambianceur, ben non, il est en gwada. Décidément, pas de chance. Bon, Steve, je le retrouverai au premier étage de la tour Eiffel pour le finish de l’écotrail 80. Quant aux lapins, je crois qu’ils lèvent un peu le pied cette année et découvrent de nouveaux horizons et de nouvelles courses.

ACTE I

Comment je me suis rendu à Vincennes en partant de Fontenay sous bois ? Ben, en courant bien sûr. Le parcours des foulées de Vincennes est tracé dans nombre d’endroits qui constituent mon terrain de jeux où je fais régulièrement mes entraînements. Je salue et remercie les bénévoles en passant. Quand je suis parti de la maison, il faisait -1 mais il faisait à peu près beau. Pas de neige, pas de pluie. J’étais donc habillé en conséquence avec un petit ustensile de plus : Mes oreilles de zèbre. Je n’avais pas le temps de me grimer le visage et puis sur 10 km, cela ne valait pas le coup. En revanche, j’avais bien le débardeur « végan marathon » du clan en évidence. Que ne ferait-on pas pour la team de végan marathon !

LE ZEBRE

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