Maxime le magnifique

DSC01141

Depuis la fin de l’automne, j’ai battu mon record sur 10km à 5 reprises. Je me dis qu’à chaque fois j’avais du en garder sous le pied car j’abaisse mon temps constamment. En gros, en 5 courses sur 2 mois et demi, j’ai baissé de 3 minutes. Je suis presque arrivé à 48 minutes. Appréciez la progression, mon premier 10km (en 2011, à vérifier), j’avais fait 1h06… Cette semaine aussi a vu ma plus longue sortie à l’entraînement. Mercredi, j’ai fait une sortie de 2h24. Bah oui, c ‘est ça aussi de rien prévoir, de prendre la route, à gauche, puis à droite, puis de se dire : « il fait un beau soleil, alors on va faire un petit détour par la forêt ». D’ailleurs, je me suis même arrêté pour voir et écouter un oiseau. La paire de chaussures que j’ai est uniquement pour la route et les chemins. Alors, j’ai acheté une paire pour le trail aussi. Désolé, ce n’est pas vegan (marque Kalenji de Décathlon) mais la prochaine fois, promis j’y penserais. N’hésitez pas à me rafraîchir la mémoire.

Ce samedi 24 février, je cours le 10 km de Bourg-des-Comptes (sud de Rennes). C’est une course que je connais bien. 3 boucles vallonnées sur route. On monte, on descend. L’an passé, c’était le vent de face dès la 1ère côte. Tout ça pour vous dire que je ne vais pas viser mon record. Mais qui sait… J’ai un autre petit défi à vous partager, pas un objectif en soi mais un petit défi, comme ça… C’est que je fais des temps équivalents à mon père maintenant. Et si je terminais devant lui ? Bon, aucune gloire à ça, on a à peu près 30 ans d’écart !!!! Mais quand même… Et dimanche, je remets ça à Thorigné-Fouillard (est de Rennes) 15km. A Bourg des Comptes, sur un parcours vallonné, je suis à moins d’une minute de mon record sur 10km. Et, petit challenge réussi. Je termine devant mon père. C’est la première fois. Bon, d’accord, ça ne compte pas. Car, à mi-course il était pas très bien. Et, si c’était à cause du froid ? Un aparté : il y a quelques années, sur un marathon, il a réalisé son objectif : 4h. Alors qu’il faisait 36°C à l’arrivée… Bref, le lendemain (25 février), je remets ça. C’était « facile », malgré le froid !!! D’autant plus facile qu’on atteint le point culminant du parcours à mi-course et que la suite est bien plus facile… Peu à peu, je me fixe l’objectif de 1h18. Et finalement je vais faire presque 2 minutes de moins. J’ai la pêche après la course. Je suis content. Mais le marathon n’est que dans 7 semaines… Le lundi (26 février), je teste ma nouvelle paire de chaussures de trail. Une vraie paire de trail. Car sur terrain sec (et non plat), gelé par exemple, c’est moyen. Mais elles me vont bien à priori, pas de douleurs. J’ai toujours la pêche, c’est cool ! Et paf !!! Bah oui, fallait bien qu’un truc se passe. Ce mardi, une espèce de gros rhume vient m’envahir. Oui, oui, m’envahir, carrément. Faut dire que la nuit de mardi à mercredi j’ai quasiment pas dormi et j’ai rempli ma poubelle de mouchoirs en papiers… 

Peu à peu j’en sors mais je suis encore fatigué. Ce samedi, c’est le semi-marathon de Saint-Gilles (35) qui est prévu. A l’heure où j’écris je ne sais pas encore si je vais le faire. Même si je pense que oui. Et si ça s’empire, ça m’emmènera peut-être chez le médecin la semaine prochaine. Enfin j’espère quand même pas. Même s’il est cool mon médecin… Ah oui, sur ce semi-marathon, j’ai encore un truc à dire. C’est BEAUCOUP moins cher que celui de Paris (le même week-end). On est à 13 €. L’an prochain, venez-y, prévoyez votre coup à l’avance. Et nous les bretons, (moi en particulier…), on vous accueillera. Aller, je vais dans mon lit, ça caille chez moi, je vais sous la couette … Quelle semaine !! Le rhume vous allez me dire ? Heureusement que ce n’est pas pire. Sinon je ne dormirai plus… Samedi dernier (3 mars 2018), comme prévu, semi-marathon de Saint-Gilles. Malgré le rhume et pas d’entraînement de la semaine, je m’attendais à battre mon record. Et puis, comme il y avait un meneur d’allure pour 1h50, je me suis dit que j’allais le suivre. Rappel : mon record est à 1h58… Le week-end passé, j’étais presque à 5min/km sur un 15km en ayant couru un 10km la veille. Et 1h50, c’est environ 5’13″/km. Je me suis dis : ça va donc être les doigts dans le nez… C’est toujours facile au début. Donc plus dur à la fin ? Bah j’ai pas fini en rampant quand même. Le vent était gênant. Et puis finalement j’ai fini en moins de 1h54′. Record battu d’environ 4’30 ». Il faut que je vous raconte aussi l’après-course. J’attendais mon tour pour aller voir les ostéopathes. Pas que j’étais courbaturé, mais à chaque fois qu’il y a des ostéos (ou kinés, autre spécialistes), je profite de leur présence. Et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un (juste à côté) récupérer son sac avec un T-shirt « Vegan Marathon ».

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, personnes debout et plein air

La première fois pour moi sur une course près de chez moi. C’est-à-dire, autour de Rennes en gros. J’ai pas réussi à aller lui parler. Mais je l’ai retrouvé par la suite sur Internet. Et après ? Bah après, pas une super semaine. Du point de vue de l’entraînement en tout les cas. J’ai juste l’entraînement du club du mardi soir. Je me sens pas à 100%. Le rhume n’est pas vraiment parti. Il y a quelque chose qui traîne. Je me sens bof bof. Tout n’est pas perdu, le marathon est dans plus d’un mois. Mais ça fait 2 semaines très légères. Programme du week-end : un trail de 7,5km le samedi à Saint-Senoux. C’est plus ou moins pour tester mes nouvelle chaussures de trail. Vous savez, celles dont j’ai déjà parlé et testé qu’une seule fois pour le moment !!!

Résultat de recherche d'images pour "semi-marathon de Laval"

Et le dimanche : le semi-marathon de Laval. Apparemment pas facile au vu du parcours. Mais au moins, ça va me faire un peu plus de kilomètres… Là, j’ai sauté quelques étapes dans mon récit (comme dans ma préparation auX marathonS), ça va pas, ça va pas… Et ça se rattrape pas, enfin si je vais essayer. Un léger retour sur le samedi 3 mars et le semi-marathon de Saint-Gilles (Ille et Vilaine). Je ne peux m’empêcher de me faire ce plaisir de rappeler le prix. Moins de 15€ l’inscription et c’est sincèrement bien organisé. Alors que le même week-end à Paris, le semi-marathon, c’est entre 49 et 62€. Ceci étant dit et re-dit, passons à la suite…

Résultat de recherche d'images pour "Saint-Senoux trail"Le week-end suivant était sympathique aussi. Le samedi 10 mars, un petit trail de 7,5 km à Saint-Senoux (Ille et Vilaine). Histoire de continuer à tester mes nouvelles chaussures de trail. Que c’est agréable (1ère fois pour moi) d’avoir de vraies chaussures de trail quand c’est nécessaire. Un peu fou-fou, je me dis, ce n’est « que » 7,5 km et je suis parti un peu vite. Bah j’ai eu du mal à finir. Et puis quand j’ai vu la dernière côte, mon cerveau s’est déconnecté. Mes jambes aussi, non ? Et j’ai fais cette côte en marchant et juste les derniers mètres en courant. Le dimanche 11 mars, j’en avais pas assez. Je suis allé courir le semi-marathon de Laval (Mayenne). Mais non, je déconne, c’est juste parce qu’il y avait une course pas trop loin alors je la fais. En fait, un mélange des deux… Bon, sur le principe, déjà fait ce genre de choses, je ne suis pas SuperMan mais je savais que je pouvais le faire. Et puis le semi-marathon de Laval, je le savais un peu, bah c’est pas un marathon sur piste non plus, mais c’est presque les montagnes russes. Là encore, un peu fou-fou, je me décide à essayer de faire 1h55 malgré le parcours. Bah au début j’étais à peu près bien mais je ne savais même pas où était le meneur d’allure. Puis il m’a rejoint. Et là, je me suis bien douté que ça allait être compliqué. Mais j’étais super content à la fin. Je bats mon record de 2014 et effectue donc mon 2ème meilleur temps sur semi-marathon !!!! Malgré le fait qu’il n’y ait pas de tables de ravitaillement à l’arrivée (il faut le dire…), je peux vous dire que ça donne la pêche… Ah ah, et la course du dimanche 18 mars. PS : la course est à Rennes donc environ à 25 km de chez moi. Celle-là aussi elle a sa petite anecdote bien sympa. Vers 7h15, 7h20, j’ouvre les volets. Et là, bah euh, ça pose question. Mais ça ne me rebute pas d’y aller.

L’image contient peut-être : neige et plein air

Moi qui voulais déjà être en avance car on ne peut pas se garer auprès, ça me décide encore plus à vraiment être en avance. Et puis après le petit-déjeuner, comme je suis un fin observateur, je vois que la neige commence à fondre et couler du toit d’à côté. Je me dis que ça ira. Finalement pas de problèmes sur la route. Et quelle bonne idée d’avoir été courir. Parcours un tout petit peu boueux. C’est au nord de Rennes en partie dans une forêt. Pas de neige à Rennes et finalement content de moi. Enfin, le 24 mars, c’est à Châteaubourg, chez moi et organisé par le club dont je suis membre. Au passage, on est beaucoup du club à courir. Ca veut dire que ceux qui courent n’ont pas besoin d’être bénévoles. Donc on a beaucoup de bénévoles qui ne sont pas coureurs. Merci à eux. C’est bien !!! Là, c’est un trail de 22km environ. Et je sais que ça va être très boueux, mais praticable. Et ça commence déjà pas si bien que ça, enfin ça pourrait être pire… Mes nouvelles chaussures de trail, en fait j’avais couru pas plus de 2 mn avec jusqu’à présent. Et là je pars pour 2h15, c’est comme un test de plus, mais est-ce que je vais bien les supporter ? Etant donné la suite, à priori OUI. Ca commence bien puis, au bout de 40 minutes environ, c’est le drame. Ah ah, je vous ai fait peur. Eh bah moi aussi, un peu à ce moment-là. Ma cheville droite plie. Ca me rappelle immédiatement mon entorse du mois d’octobre 2017. A cette époque, à chaud, malgré la douleur, ça peut aller, je finis et je cours pendant 1h comme ça !!! Bon, là, à Châteaubourg, ça commence de la même manière, je suis bien obligé de m’arrêter net et de marcher. Mais, je sens que je peux reprendre et à un rythme correct. Ouf, ce sera le cas. Et la cheville pliera encore 2 fois (mais un peu moins fort). Me voilà à la fin. Et pour une fois, je ne fais gaffer à mon chrono à la fin !!! Mais je fais mieux que les années passées. Content malgré tout. Je reviens sur ma cheville. Malgré les séances de kiné au mois de novembre, je le sens, je le sais : je n’ai pas récupéré toute ma mobilité sur le pied droit. Sur la route, pas de problèmes. Mais sur les trails, (sauf celui de 7,5 km à Saint-Senoux), je me fais peur. Je me dois de retourner voir la kiné avant mes 2 marathons.

Programme à venir : samedi 31 mars : semi-marathon de Malestroit (Morbihan) et le 1er avril, un 10km à Chavagne (Ille et Vilaine). Et pas de poisson d’avril, je vais vraiment le faire. Pourquoi je n’ai pas du tout parlé des entraînements : car j’ai oublié c’était comment, c’est tout. Ah oui, c’est comme la dernière fois. En fait, je dois remonter assez « loin » et vous raconter pas mal de choses en fait. La kiné, eh bien je suis allé la voir. Et bonne nouvelle… elle est enceinte. Pour moi ça ne change pas grand chose mais c’est une bonne nouvelle pour elle. Ne nous privons pas de bonnes nouvelles. Une dernière séance avec elle. Et puis la découverte d’un autre kiné. Ca va mieux. Mais je le sens encore, ce n’est pas à 100%. Mais c’est déjà mieux. On verra pour le marathon… Et le semi-marathon du 31 mars. Du vent, des côtes. Et… des descentes. Avec le vent parfois favorable. Malestroit n’est pas le semi-marathon le plus facile. Mais j’aime quand il y a des petites difficultés avec des portions de récup. Et là c’était un peu ça. L’an passé, 4 semaines avant le marathon je faisais plus de 2h et j’étais malade les jours suivants. Une angine. Mais là, je partais juste avec l’objectif de battre mon record. Rien que ça !!! Et établit 4 semaines avant. Chose faite !!!  1h50min et quelques secondes. Un meneur d’allure m’aurait certainement aidé à faire moins de 1h50. Bref, ce n’était pas l’objectif. Je bats déjà mon record de plus de 3 minutes… Le lendemain, les endorphines aidant (en fait, j’en sais rien mais c’est ce qu’on dit…), je fais un temps très correct sur le 10km de Chavagne.

Résultat de recherche d'images pour "10km de Chavagne"C’était un 1er avril… Et j’ai fait un temps grosso modo équivalent à ce que je faisais l’an passé sur 10km. Je suis satisfait… Quelques jours après, je suis au salon de la course à pied (eh oui, j’aime pas et j’ai pas envie de dire « running »). Pour aider et soutenir « Vegan Marathon ». L’occasion de rencontrer un certain nombre de membres. Et voilà arrivé le 8 avril. Dernière petite compétition avant le marathon 2 semaines plus tard. Faisons court. Je voulais accompagner quelqu’un qui court moins vite que moi. J’ai trouvé une amie qui voulait faire moins de 2h. Objectif réussi. Et je n’ai pas manqué de la motiver tout au long de la course. Et surtout à la fin. On fait un saut dans le temps. Les 2 semaines avant mon marathon n’ont pas été très chargées évidemment et même peut-être pas assez d’ailleurs. Et vient le mercredi 18 avril. Pour rappel, j’ai eu une entorse à la cheville droite fin octobre. Deuxième blessure en 2 ans sur la même course… La prochaine fois, je serais peut-être bénévole !!! Ma cheville est encore sensible sur terrain glissant, trail et parfois par grande fatigue. Je devais courir le jeudi 19 avril. Mais finalement non et je « remplace » ça par presque 1h de marche à aller chez le kiné à pied. Résultat, la séance de kiné + la marche = une douleur en haut du mollet droit qui persiste pendant plusieurs jours. Au moins jusqu’à la veille du marathon… Puis, vendredi matin, j’ai accepté un travail (5h à 13h, on finira à 12h. PS : je cherche du travail et j’ai assez d’exemples pour prouver que je m’adapte vite). Avec tout, ça, j’ai un sommeil au top… Quelle belle préparation… Et la sieste de l’après-midi ne peut évidemment pas remplacer une vraie bonne nuit de sommeil. Départ le samedi matin. Levé à 4h40 4h45. Ca c’était la théorie. Mais réveillé vers 3h15, je me rendormirais à peine. Que de sommeil ! S’en suis un petit-déj habituel. Puis je pars de chez moi. L’aventure commence. Je ne suis pas Pierre RICHARD, mais… Vers 5h30, rue pas éclairée (bon, ça va, je le savais déjà), et mon téléphone, tombe et se désintègre. Bye bye le téléphone … Eh bien non, perdu ! Je n’ai ni un I-Phone ni un téléphone qui ne cesse de fonctionner au moindre choc !!! Pour avoir de la lumière (les phares de la voiture, c’est utile…), je remets la voiture dans le bon sens. Pas inquiet, je récupère la batterie et repart comme ça sans vérifier le fonctionnement. Je sais que ça fonctionne… Puis il fallait bien que ça continue. Dans le train aussi (direction Roissy) il se passe un truc. Il y a simplement eu une vingtaine de minutes de retard pendant le trajet !!! D’où l’utilité de ne pas prendre le dernier des derniers trains. J’avais de la marge. Aucune incidence là encore. Puis dans l’avion, je fais une chouette rencontre avec un mathématicien voyageur. Et ça continue à l’auberge de jeunesse. On est 6 ou 7 dans la chambre dont au moins 3 marathoniens. Je ne dis rien de spécial sur le retrait du dossard. Ca se fait rapidement, je sais où c’est. Tout va bien. Comme dans l’avion j’ai juste mangé des bananes et un mélange apéritif (graines de tournesol, amandes, raisins secs et cacahuètes), après m’être bien installé, je vais manger en ville. Aux 2 mêmes endroits que d’habitude, 2 fast-foods vegans à 100m à peine de la place centrale. JE vous montrerais… Mais pour ça, il faut venir. Je finis d’écrire et je vais suivre le résultat de mon équipe favorite de handball : le SGRMH. En D2 féminine, j’y suis bénévole. Et là, bah, je le suis pas, je suis à Cracovie. Mais j’attends le résultat et DODO.

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes, ciel, océan, pont, plein air et eau

LE JOUR J. Levé vers 7h.

Dans un petit sac, je mets quelques affaires. En fait, j’ai besoin de quasiment rien. Car juste après la course, je reviens à l’auberge de jeunesse, c’est à 200 m, pas plus. Mais je décide d’y mettre le plus « important » (clés de voiture, porte-monnaie). J’aurais pu aussi y mettre mes tickets de transports pour le retour. En tous les cas, j’ai bien fait de faire ce que je viens de vous dire… Puis petit-déjeuner. Pas classique du tout pour moi mais malgré tout avec des choses que je connais. La veille encore je me demandais bien ce qu’allait être mon petit-déjeuner… Mais l’avantage que j’ai, à Cracovie, c’est que je connais la ville. Je sais où je peux acheter ce que je veux en fait. Et en plus de ça, c’est presque toujours moins cher qu’en France !!!Petit déj : 3 bananes, un petit-pain (me demander pas avec quelle farine j’ai pas vérifié, 1 pâte de fruits (donné par l’organisation juste après le retrait du dossard), de l’eau, 1 ou 2 (je sais même plus) « barres » énergétique crues (dattes, amandes, jus de citron). Puis je marche un peu. Pas trop et pas trop vite. Histoire de me dire que je réveille mes muscles. Puis finalement un grand café pris au même endroit que l’an passé. À 50m du dépôt de nos affaires.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, assis et plein air

LA COURSE Pour rappel, mon record de 2016 est d’environ 5h14min. Et en 2017, à Cracovie, j’avais fait 4h52. Alors, si je fais 4h30, je baisse mon record de 22 minutes. Je suis bon en maths !!! Je vais suivre les meneurs d’allure 4h30. Et même être devant eux (pas très loin non plus, faut pas rêver…) la moitié de la course environ. A noter la qualité des ravitaillement et la quantité aussi. Tous les 2,5 km, vous avez quelque chose, et au minimum de l’eau. C’est-à-dire : tous les 5 km : eau, boisson isotonique, carrés de chocolat, sucres, bananes (pas assez mûres mais ça passait encore) etc… Et, en décalé de 2,5km, de l’eau. Alors j’en profite pour dire et redire que ce marathon ne coûte qu’environ 17€ (inclus pasta-party la veille et cette année il y avait aussi un repas d’après course! Alors qui vient l’an prochain ? JE vous guide!). C’était nécessaire pour moi, voire même vital ! En effet, je cours léger. Je « m’encombre » seulement d’un bracelet, d’un collier et d’une montre. Rien d’autre !!! Alors au début, tous les 5km, ça allait. Et puis vers le 10ème, 11ème on voit un panneau qui indique déjà une température de la route à plus de 26°C. Aïe, ça va monter. Et il a fait chaud. J’en ai eu des coups de soleil pendant plusieurs jours !!! Au passage, je dis merci à presque tous les spectateurs qui nous encourage. Avec le pouce levé parfois. C’est très important, non ? Peu parmi vous aimerait faire un marathon sans public et sans encouragement ? Rythme correct malgré la fatigue jusqu’au 35ème environ. Et là j’ai senti que ça allait moins bien. Mais comme d’habitude chez moi : no panic. (Pour rappel, j’ai fais mon premier marathon simplement avec des petites compétitions le week-end et LE syndrome de l’essuie-glace…). Je me suis dit qu’il fallait mieux ralentir le rythme afin de se préserver. Et de finir dans un état « correct ». J’alterne marche et course. Avec un rythme de 1minute de marche et 3 minutes de course. Interrompu par les ravitaillements où là je marche tout en prenant tout ce que je peux. Et après les ravitaillements je repartais pour 5 minutes de course avant de reprendre 1minute -3 minutes. Bah, les 4h30, on a déjà oublié depuis quelques kilomètres. Les 4h37 (1h de moins que mon 1er marathon), on oublie aussi. Mais je franchis finalement la ligne en moins de 4h45. Avec un temps de 4h43’22 ». Oh j’aurais fait encore un peu plus, j’aurais quand même battu mon record. Mais là ça va, je suis juste content. Après je trouve un coin pour m’asseoir à l’ombre et me « poser » avant d’autres aventures… Non, non le récit n’est pas fini car je vais revenir sur un épisode pas très drôle mais pas très grave. A l’auberge de jeunesse, je veux prendre ma douche et donc je cherche mes affaires. Résultats, on m’a volé des choses. Je vous en épargne la liste. Un peu énervé sur le coup, étant donné que de bas (les chaussettes) en haut (T-shirt) on m’a volé toute la panoplie, ça devait être quelqu’un qui avait vraiment besoin de s’habiller. J’ose espérer qu’il était dans le besoin et qu’il (ou elle…) n’a pas fait ça juste pour m’embêter. Bref, dormir dans un dortoir collectif comporte ce risque. Je l’admets. Ca fait partie du « jeu » finalement. Inversement, quand tout se passe bien (c’est très souvent le cas), cela prouve que faire confiance, c’est beau !!! Fini la petite leçon de « morale ». Concrètement ? Je demande à ce qu’on me rembourse la nuit qui me reste à passer et je m’en vais. Bah oui : le (ou la…) voleur est peut-être encore dans cette chambre. OU qu’on me donne une chambre individuelle sans supplément. La 2ème solution est retenue mais je me retrouve au 3ème étage. Ca fera encore plus d’exercices. La suite est plus personnelle mais tellement meilleure !!!!! Un ami (Hugues) m’invite à manger chez lui. Il accepte finalement de décaler ses horaires et de m’accueillir à 17h30. C’est SUPER. Un apéro et un repas ensemble, c’est cool !!! Puis, je le quitte pour rencontrer un autre ami (Alexander). Pour un de mes endroits favoris à Cracovie (surtout par temps de chaleur…) pour savourer une glace. La dernière fois avec lui, on avait attendu… (roulements de tambours…) 25 minutes !!! !!! On avait fait connaissance au moins. Mais là, moitié moins !!! Allez qui vient en 2019 ? Je vous offre la glace ! (Euh, pas tout le clan Vegan Marathon svp, ça va faire beaucoup…) Plus tard, un autre ami (Paul) nous rejoint et on va boire un verre en ville. Ah oui, pourquoi tant d’amis à Cracovie (super je fais des rimes!!!) J’y ai passé 4 mois formidables en 2016. En tant que volontaire pour l’organisation des Journées Mondiales de la Jeunesse. Puis retour, dans la chambre individuelle… Journée SUPERBE.

L’image contient peut-être : 1 personne, debout, chaussures, enfant et plein air

Maxime Max

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.